‹ Du diagnostic des insuffisances aortiques sans souffle et des pseudo-insuffisances: par le choc en dômeChapitre 4 sur 30 · SET PA · texte numérisé non relu

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courante. Et M. Alexandre Ritter von Weismayr avoue son impuissance à prendre position dans un semblable débat. Pareille conclusion est encore formulée dans un

arlicle publié il y a peu de mois, dans le Journal des

Praticiens (1898).

Cependant, le problème n’a pas une importance minime, et à sa solution est attaché plus qu'un intérêt théorique. On conçoit en effet, qu'il y ait une nécessité majeure d'établir avec précision, s’il s’agit d’une insuffisance réelle ou apparente des valvules ; le diagnostic posé en des Lermes exacts dictera le pronostic, tout différent dans l’un ou l’autre cas, de même qu'une thérapeutique différente aussi. En un mot, il s’agit tout uniment de connailre si le malade est, ou non, un cardiopathe.

Or, ilnous semble, malgré les affirmations des auteurs, qu'il est possible d'établir un diagnostic préeis entre ces deux variétés d’affections par l'existence ou l'absence d'un signe sur lequel M. le professeur Bard a attiré l’at- Lention : la perception du choc en dème au niveau de la pointe du cœur.

Sur les conseils de notre maitre, M. le professeur

Bard, nous avons tenté une étude d'ensemble sur ce point

particulier, en réunissant les observations cliniques des cas où il a pu, par l’existence de ce signe, poser le diagnoslic de l'existence d’une insuffisance orificielle organique, alors que le souffle faisait défaut. Et en même temps, il nous a paru utile de résumer les principaux caractères de ce signe, le choc en dôme.

Nous diviserons notre travail en quatre parties :

Dans un premier chapitre, nous éludierons la valeur

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