CHAPITRE PREMIER
* DES TBOUBLES DE LA SENSIBILITÉ OCULAIBE PRODUITS PAR LES MALADIES DU STSTÉHE NERVEUX.
g a. — De la Mot«MoMe.
Si la pholophobie est souvent la conséquence d'une phlegœasie aiguë ou chronique de la cornée ou des membranes de l'œil, elle est quelquefois aussi le résultat d'une affection de l'encéphale et existe sans aucune lésion appréciable de l'organe visuel. Alors uUe est caractérisée par une sensibilité excessive de l'œil à la lumière. Les malades ne peuvent supporter l' éclat du jour et réclament impérieusement l'obscurité. C'est ce /iii'rtn i^nonniM Aari^ ccrtalus C-Os dc fieTuosisme chro- %ine et enfin au début de quelaufls mples et tuberculeuses.
et l'abdition de la vue qui peuvent
dépendre d'une cataracte, d'un glaucome ou des autres maladies de l'œil, sont quelquefois la conséquence ' d'une paralysie de la rétine et du nerf optique ou d'une maladie du cerveau et de la moelle, et à cet ^rd deviennent des symptômes de la plus haute importance. 11 n'est malheureusement pas toujours possible de remonter de l'amaurose à la maladie des centres nerveux qui en est l'origine, mais, à l'aide des comme moratifs, des symptômes concomitants et de l'ophtbalmoscope, on arrive souvent à un diagnostic très-exact. Sous ce rapport, l'amaurose, avec ou sans atrophie de la papille du nerf optique, est d'une très-grande utilité pour la séméiotique des maladies de l'encéphale. Il importe donc de préciser quelle est la nature de l'amaurose pour savoir si le phénomène résulte d'une maladie oculaire, s'il dépend d'une intoxication du sang par la quinine, le plomb, l'alcool ou le tabac, s'il dépend du diabète ou de l'albumineiic, enfin s'il est la conséquence d'une lésion du nerf optique, du cerveau ou de la moelle. Dans ce dernier cas l'amaurose est en rapport avec une hypérémie excessive du fond de l'œil, avec l'inflUration séreuse ou sanguine générale ou partielle de la papille, et avec son atrophie entière ou incomplète. On l'observe alors dans la dernière période de la méningite aiguë, dans te délire excessif des fièvres jours de l'hémorrhagiecért chronique, dans le diabète,