‹ Du diagnostic des maladies du système nerveux par l'ophthalmoscopieChapitre 3 sur 84 · M. LE DOCTEUR GRISOLLE · texte numérisé non relu

M. LE DOCTEUR GRISOLLE

rrofeMeur da cKniqne à la Faeollé de oiédeciiM do Parit ,

MédMin de l'HAtel-Diea.

Officier de b Ldgion d'honneur, etc.

Hommage de ma profonde reconnaissance.

E. BOUCHUT.

progrès ûtmm le Aiafnosde médical.

11 y a plus de deux mille ans qu'Hippocrate s'hono* rait de voir la médecine en possession de principes tellement sûrs et d'une méthode tellement précise, qu'elle avait pu découvrir un grand nombre de vérités sans le secours de Thypothèse. — - Il voulait parler de la méthode d'observation, — Rien n'a changé depuis cette époque, si ce n'est peut-»ètre la manière d'obser» ver. — Aujourd'hui, comme alors, le témoignage des sens éclairés par la raison est la base de la véritable pratiq^ue médicale, et, comme par le passé, c'est à l'observation et à l'expérience que s'adressent tous ceux qui espèrent accroître l'importance de la médecine en lui apportant le tribut de leurs recherches. Tous les progrès delà médecine française, qui, dans ce sièclci

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