CONCLUSIONS
I. — Les kystes constituent une classe importante parmi les tumeurs de la mâchoire inférieure.
IL — Quelle que soit la variété de ces kystes, l’origine est toujours la même, ils ne diffèrent que par leur évolution ultérieure.
III. — Les grands kystes sont rares et d’un diagnostic souvent difficile par suite de l'absence de symptômes fondamentaux : fluctuation, crépitation parcheminée, absence de douleur, évolution lente, intégrité des ganglions de la région, état général satisfaisant.
IV. — Dans ces conditions, avant de porter le diagnostic de sarcome, faire la ponction exploratrice ; si elle ne donne rien; ou si elle est impossible par suite de la trop grande épaisseur de la paroi externe du kyste, pratiquer une incision, qui permettra de découvrir le liquide.
Bertrand
V. — La radiographie sera d’un auxiliaire précieux pour trancher le diagnostic.
VI. — Le traitement consistera en une large incision qui mettra le kyste à découvert, l’évidement du contenu ; l'extirpation de la poche et sa destruction complète. Il sera aussi précoce que possible pour éviter la transformation du kyste en tumeur maligne.
Vu : le Président de la thèse :