CONCLUSIONS
I. — Envisagées dans leurs formes aiguës, subaiguës ou chroniques les hépatites amibiennes donnent lieu fréquemment à des réactions pleuro-pulmonaires ‘qui peuvent occuper dans le syndrome une place prépondérante, contribuant ainsi à égarer le diagnostic.
II. — Ces réactions secondaires sont variées dans leur aspect clinique et dans leur siège : modifications respiratoires au niveau des sommets, signes de bronchite disséminés, foyers congestifs des deux bases, épanchement séro-fibrineux développé de préférence à droite : elles sont accompagnées d’un cortège parfois bruyant de signes fonctionnels et généraux.
Par contre les symptômes hépatiques demeurent la plupart du temps discrets, ce qui favorise la confusion avec les affections pleuro-pulmonaires.
III. — Inversement des signes d’épanchement survenus au niveau de la plève diaphragmatique ont pu en imposer pour des phénomènes d’hépatite alors que la bacillose seule était en jeu.