‹ Du divin sacrifice et du pretre qui le celebreChapitre 161 sur 247 · Apoc, V, 12. — 3. Apoc, iv · texte numérisé non relu

Apoc, V, 12. — 3. Apoc, iv

4. Solus non sum, sed ego et qui misit me Pater. (Joan., viii, IG ; -vvi, 32.) Non possuni a meipso faceie quidquam : sicut audio judico. (v, 30.) Verba quae ego loquor, a meipso non loquor : Pater in me manens ipse facit opéra, (xiv, 10.)

h. Major est qui in vobis est quam qui in muudo. (I Joan., iv, 4.) Glorifîcate et portate Deum in corpore vestro. (I Cor., vi, 20.) Ut et vita Jesu manifestetur in earae nostra mortali. (II Cor,, iv, 11.)

religieux et surnaturel distingue et relève toutes leurs actions. Lors même qu'ils ne font que ce que font les autres, ils le font d'une manière qui leur est propre, comme il convient à un ministre des autels, rempli de l'esprit du Sauveur et animé de sa vie : Siqids loquitur, quasi scrinones Dei ; si quis ministrat, tanquain ex virtute quani administrât Deus^ .

Pourquoi faut-il que cette ferveur ait un terme et que pour un certain nombre elle dure si peu ^ ! Comment se fait-il qu'après avoir vu pendant quelques mois ce prêtre descendre de l'autel comme Moïse descendit du

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