Arnold. Bonaevallis^ De Cardin, oper. Christi, iv
2. Ibidem, a. L'àme (|ui so nourrit d'un aliment si délicieux aurait honte de rien savourer après ce qu'elle a goûté. Ses goûts se purifient et s'élèvent à un tel point qu'elle se croirait d'un autre monde et étranger à celui ci. Ce n'est pas- sans ])eino qu'elle se voit encore assujettie à donner à son corps les soins que la nature exige. Lorsque, descendue du saint autel, elle est forcée de s'y appliquer, il semble que ce soit une reine, tombant, comme Job, sur un fumier. » (Olier, .Mémoires. )