Phil., I
fi. Twv àyiwv Xeito-jç/Yo;, sacrorum niinister. (Heb., viii, 2.)
stantcni tanquain occisum^. Autour de lui étaient des prêtres, tenant en main une coupe d'or, pleine de parfums, symbole des prières des saints ; et tous ces prêtres chantaient prosternés devant lui : Vous êtes digne de toute louange, ô Seigneur ! parce que vous vous êtes livré pour nous à la mort, que vous nous avez rachetés au prix de votre sang, et que, nous ayant choisis de toute nation, de tout peuple et de toute tribu, vous avez fait de nous des rois et des prêtres du Dieu très haut : Dignus es, Domine.., quoniam occisus es, et redemisti nos Deo in sanguine tiiu, et fecisti nos Deo nostro regnum et sacerdotes- . Desmillionsd'anges, rangés autourdutrône, répétaient d'une commune voix : L'Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, divinité, sagesse, force, honneur, gloire et bénédiction. Puis toute créature au ciel et sur la terre s'écriait de concert : A celui qui est sur le trône et à l'Agneau, bénédiction, honneur, gloire et puissance dans les siècles des siècles ^. Et la multitude des élus, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main, répétait : Gloire à notre Dieu, qui règne sur son trône et à l'Agneau. Et les anges redisaient en chœur : Bénédiction, gloire, sagesse, actions de grâces, honneur, puissance et force à notre Dieu dans les siècles des siècles : Benedictio et cJiaritas et sapientia et gratiarum actio, honor et virtus et fortitudo Deo nostro in sxcula sxculorum ^ '. »
Telle est la religion du ciel. Telle est la gloire de l'Agneau, ou de la divine Victime dans la cité permanente.