‹ Du divin sacrifice et du pretre qui le celebreChapitre 68 sur 247 · Apoc, VII · texte numérisé non relu

Apoc, VII

RÉSUMK KT CONCLUSION 125

Voilà avec quel accord les élus et les anges chantent sans cesse devant son autel sublime les louanges de son Père et les siennes^. Au fond, cette religion n'est-elle pas la notre, la religion de tous les temps et de tous les lieux ? l^artout le même culte, exprimé par le même sacrifice, le Sacrifice divin. L'Agneau qui se cache icibas sous les voiles de la foi remplit le ciel des clartés de sa gloire *. Jésus-Christ, sauveur du monde, pontife et médiateur de genre humain, est, d'un côté comme de l'autre, le seul objet des complaisances divines, la source de toutes les grâces, le principe de tous les mérites et de toutes les vertus. Le reste, tout ce qui existe en dehors de lui, tout ce qui se fait sans rapport avec lui, n'a aucune valeur devant Dieu et ne peut nous être d'aucun secours. C'est par lui, avec lui et en lui que tout don parfait est descendu dans l'humanité; c'est aussi par lui, avec lui et en lui que tout honneur et toute gloire seront à jamais rendus à la Majesté divine : De plenitudlne ejusomnes Jios accepimus et gratiam pro gratia^. Quoniam ex Ipso et per Ipsum et in Ipso, sunt omnia : Ipsi gloria in sœciila^- ut in omnibus honorificetur Deus per Jcsum Christum^ .

1. Qui orat pro nobis orat in nobis et oratur a nobis. Oiat pro nobis ut sacerdos noster ; orat in nobis ut caput nostrum ; oratur a nobis ut Deus noster. (S. Aug. In Ps. lxxxviu, 1.)

2. Et civitas non eget lumine 3olis, nam lucerna pjus est Agnus. (Apoc, XXI, 23.)

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