MONSIEUR L’ABBÉ
h faudrait faire une dédicace peu en rapport^ par son étendue , aK>ec V exiguïté de ce li^re , si f avais à énumérer tous les services que Vous avez déjà rendus aux lettres grecques aux Van-gués orientales^ et surtout à la langue cophte que Vous seul , Monsieur le Chevalier , avez véritablement ressuscitée , en en facilitant ï étude par V excellente
méthode de Votre grammaire et de Votre lexicon* JV ailleurs je 71 apprendrais 7 'ien de nouveau au public : Vos doctes ouvrages tiennent une place honorahle dans les bibliothèques de toute ï Europe savante ; et plusieurs personages éminens en doctrine se font glov'e Æ avoir été au nombre de vos élèves*
Mais ce que je ne puis 7ii empêcher de signaler , c est Votre profonde connaissance de la langue t'abbinique et des livres des docteurs hébreux*, talent infiniment l'are , même panni les otdeiitalistes les plus l'enommés*
Ce qui rn engage à Vous dédier mon livre , Monsieur V Abbé*, c est pai'cequil a été composé sur un fond de textes grecs et f'abb iniques ; c est ï admii'ation que je professe pour Votre science et pour Vos vertus c est ma reconnaissance de la bonté avec laquelle Vous ne cessez de iri encourager dans 77ies travaux littéraii'es*
J' ai r honneur etc*
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