‹ Du droit ecclésiastique dans ses principes générauxChapitre 3 sur 85 · UN MOT DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

UN MOT DU TRADUCTEUR

Nous ne faisons pas de préface; une pré&ce serait ici sans objet. L'avant-propos de Tauteur, en donnant les motifs de son invail, donne en même temps ceux du nôtre, et sa savante et /amineuse Introduction ne laisse rien à désirer sur l'objet, Timportance du sujet qu'il traite, ni sur le plan qu'il a cru devoir adopter. Quant à la valeur de Touvrage, le retentissement qu'il a eu dans toute TÂlIemagne, les éditions nombreuses qui s'y sont faites successivement de chaque livraison, avant même la publication des suivantes, la part considérable qu'il peut s'attribuer dans l'heureuse révolution qui a fait sortir les gouvernements et le clergé de ce pays de la funeste voie où les avaient engagés les doctrines scbismatiques du fébronianisme et le système d^streux de Joseph II, enfin le compte rendu enthousiaste qu'en ont donné les organes les plus éminents de la presse catholique d'Europe (voir, par exemple : Con^espondant, t. xx, p. 353; Auxiliaire catholique, t. n, p. 302 ; t. ni, p. 27-207; t. iv, p. 53) : ce sont là autant de faits qui rendent plus que superflu tout ce que nous pourrions dire du mérite et de l'utilité de cette remarquable production, fruit, comme va nous le dire lui-même le célèbre écrivain, d'un labeur obstiné et d'un enseignement public de vingt ans.

Quant à notre modeste travail, nous n'avons qu'un mot à en dire : c'est que nous nous sommes attaché, par-dessus tout, à reproduire avec une fidélité scrupuleuse la pensée de l'auteur. I^our la laisser toujours intacte, quand parfois elle nous a paru

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