VIII
a. Analyse de cette collection.
L’importance pratique que s’était acquise la collection espagnole devait nécessairement lui faire franchir bientôt les limites du pays qui lui avait donné naissance. Rachion, évéque de Strasbourg, spécialement, s’en fit faire, en 787, une copie, qui, multipliée par le concours de son métropolitain Rikulf, archevéque de Mayence (787-814), se propagea rapidement dans tout l'empire des Francs (1). Dans le manuscrit qui existe encore, l’avant-propos commence par l’Ordo de celebrando concilio (2), emprunté au concile de Tolède (3). En plaçant ainsi en tête comme modèle pour la célébration des conciles le mode usité dans ceux d'Espagne (4),
(1) Hinkmar de Reims écrit à son neveu Hinkmar de Laon (Hincm. Rem., Opusc. LY, cap. ady. Hinem. Land., c. 24, Opp., tom. II, p. 476) : Si vero ideo talia, qua tibi visa sunt, de præfatis sententiis ac sæpe memoratis epistolis detruncando et præposterando atque disordinando collegisti, quia forte putasti neminem alium easdem sententias vel ipsas epistolas præter te habere, et idcirco falia libere te existimasti posse colligere, res mira est, quam de ipsis sententiis plena sit ista terra, sicut et de libro collectarum epistolarum ab Isidoro, quem de Hispania allatum Riculfus Moguntinus episcopus in hujusmodi sicut in capitulis regiis studiosus, obtinuit et istas regiones ex illo repleri fecit. Voyes Wasserschleben, loco citato, S. 54.
(2) Koch, dans le traité indiqué § 6, n. 7.
(3) Conc. Tolet., IV, ann. 633, cap. 4.
(4) 11 est à regretler que Koch se soit montré si sobre en fait de citations, à
celui qui avait été chargé de la rédaction de ce recueil, s'était vraisemblablement préoccupé d’ane manière particulière de l'empire des Francs. Ce manuscrit de Rachion était une copie d’une rédaction de l’Hispana, qui s’arrétait au douzième concile de Tolède (681), tandis qu’en général les manuscrits francs comprennent le treizième (683), sans aller néanmoins jusqu’au quatorzième (686). A dater du neuvième siècle, on voit des manuscrits, grossis d’une foule de décrétales supposées et autres pièces apocryphes, en circulation dans l’empire franc et intitulés généralement : Collection d’Isidore (5). Un point qu'il est impossible de constater, c’est de savoir si, déjà avant cette époque, la véritable Hispana portait ce nom (6), ou s’il ne lui a été donné (7) que depuis que l’avant-propos, de date plus récente, fait parler Isidore comme auteur de l'ouvrage (8). C’est sur ce fondement qu’il est depuis lors passé en coutume d'intituler la collection espagnole augmentée du nom de Pseudo-Isidore (9). Quelques
l'endroit du manuscrit de Rachion. 11 ne serait pas sans intérêt de vérifier si Pavant-propos de ce manuscrit ne renfermait pas quelque chose d’équivalent à ce passage de Ja préface du Pseudo-Isidore : In principio vero voluminis hujus, qualiter concilium apud nos celebratur, posuimus, ut qui nostrum ordinem sequi voluerint, sciant qualiter hoc agere deheant, Ces paroles semblent indiquer une rédaction faite en vue des pays étrangers. Les manuscrits espagnols de l’Hispana ne présentent intégralement l'ordre conciliaire dont il est question dans ce passage, que dans les actes du quatrième concile de Tolède. Vid. Ballerini, loco citato, p. IV, cap. 4, § 4, n. 16, p. 519.
(5) Hincm. Rem. Opusc. XLVII, cap. 21 (t. II, p. 793). Scriptum namque, est in quodam sermone sine exceptoris nomine de gestis sancti Silvestri excepto, quem Isidorus Episcopus Hispalensis collegit cum epistolis Romanæ sedis Pontificum a sancto Clemente usque ad beatum Gregorium , eundem sanctum Silvestrum decrevisse, ut nullus laicus crimen clerico audeat inferre, etc. Vide note 1. *
(6) 11 n’existe absolument aucune donnée certaine à cet égard. Vid. Arevalo, Isidoriana, c. 91. (Opp. S. Isid., fom. Il, p. 176, n. 18.)
(7) Vid. Eichhorn, loco citato, p. 159.
(8) Merlin (voy. note 9) : Isidorus servus Christi lectori conservo suo et parenti domino fideli salutem. — Hardouin, Concil., tom. If, col. 1043.
(9) Merlin, Conciliorum quatuor generalium tomus primus. Quadraginta quoque septem Conciliorum provincialium authenticorum. Decretorum etiam sexaginta novem pontificum, ab apostolis et eorundem canonibus usque ad Zachariam primum, Isidoro authore. Item Bulla Aurea Caroli IV Imperatoris,
historiens font honneur de cet ouvrage à Isidore II, évéque de Sétabis ou Xative (689). C’est là une supposition pour le moins aussi peu fondée que celle qui lui attribue une collection de canons (10). On pourrait absolument admettre qu'à l'exemple donné par d’autres à différentes époques, il edt complété l’ancienne Hispana, et l’eût conduite jusqu'au treizième concile de Tolède (11), ce qui expliquerait comment le nom d'Isidore, associé ainsi à la collection, a pu étre confondu avec celui du saint archevèque de Séville (12). Mais c’est là une pure hypothèse qui ne peut avoir, aux yeux d’une saine critique, que la portée d’une conjecture bien faible en présence d’un fait positif : ce fait, qui domine tout, c’est que l’auteur de l’Hispana augmentée , telle qu’elle se produit dans le neuvième siècle, se désigne sous le nom d’Isidore Mercator (13), ou Isidore Peccator : deux leçons, dont la première a en sa faveur les plus anciens manuscrits (14), la seconde, la coutume (15) observée par beau-
de electione regis Romanorum. (Paris., 1523 ; Colon., 1530, 2tom., fol.) Paris., 1535, 2 tom., 8 (ex officina literaria honesti viri Francisci Regnault) ; cette édition est l’unique qui existe. Elle contient grand nombre de pièces qui manquent dans les manuscrits plus anciens. — Voy. Camus, Notice de manuscrils contenant des collections de canons et de décrétales. (Nolices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque nationale, tom. VI, p. 270, not. 12.) — Ballerini, loco citato, cap. 7, p. 559 sqq.
(10) Vid. Blasco, loco citate, cap. 6, p. 35.— Flores, España’ sagrada, tom. VIII, p. 48 sqq.
(11) 1 figura dans le Conc. Tolet. XV, ann. 688 (Hardouin, Concil., tom. III, col. 1771), et dans le Conc. Tolet. XVI, ann. 693, col. 1805. Ainsi, chronologiquement, il pourrait être un de ceux qui ont mis la dernière main à V'Hispana. 11 ne faut pas le confondre avec Isidore I", son prédécesseur (677-- 682 ; Conc. Tolet. XII, ann. 681, col. 1726).
(12) On lit dans le manuscrit de Modéne comme dans le Cod. Vat. (note 17): Incipit præfatio sancti Isidori libri hujus. Vid.‘ Zaccaria, loco citato, p. 285. Cod. Bamb., c. 1, 8 (Rosshirt , loco citato, p.42): In nomine Domini nostri Jesu Christi incipit præfatio sancti Isidori libri hujus.
(13) Un manuscrit (Arevalo, loco citato, p. 209, n. 52) porte Mercatus.
(14) Arevalo, loco cilato.
(15) Vid. Elipandus, Epist. ad Migetium, n. 10 (Florez, loco citato, tom. V, p. 531) : De sacerdotibus vero quod asseris, quod se pronuntient peccatores, si vere sancti sunt? aut si certe se peccatores esse fatentur, quare ad ministerium
coup d’évéques et de moines, de se donner la qualification de Peccator (16).
L’un des plus anciens exemplaires de la collection du Pseudo-Isidore est le Cod. Vatic. (630), apporté de France à Rome ; il doit dater au moins du règne (17) de Nicolas I* (858-867). Voici, d'après ce manuscrit, le plan de la compilation : .
Le corps de l’ouvrage se divise en trois parties. Le tout est précédé de diverses pièces introductives, savoir : une liste des papes jusqu’à Nicolas I ; des notices sur différents conciles tant œcuméniques que particuliers, notices entremélées de plusieurs fragments de l’avant-propos de la véritable Hispana; puis un tableau des provinces de l'empire romain, et une lettre de Luitard de Vence à Wénilo de Rouen, ensuite l’avant-propos ayant en tête le nom d’ Isidore Mercator. L’auteur y déclare que c’est sur la recommandation d'un grand nombre d’évéques (18) et de prétres (19)
accedere præsumunt? — Blasco, loco citato, p. 35 sqq. — Devoli, Jus canon. univ, Proleg., cap. £8, § 15, not. 1 (tom. 1, p. 357).
(46) Voyez par exeinple Conc. Trull., ann. 692 : Andreas peccator Philipp. episcopus, et plusieurs autres. (Hardouin, Concil., tom. III, col. 1702.) Peccator ; Koch, loco citato, p. 174. — Chrodeg., Privil., ann. 751 (Hardouin, loco tit., col. 2008), § 12, note 13.
(17) Le manuscrit de la cathédrale dont il est fait mention par Zaccaria, p. 291, n’est guère moins ancien, et date certainement d’apat 881. I] est également d’origine franque, et ne contient que les décrétales (voy. Rosshirt, p. 49); ce monument canonique n’a pas encore été suffisamment exploré.
(18) Vid. Ballerini, loco citato, cap. 6, § 5, n. 16, p. 543. — D’Ayuirre, Concil. Hisp. Ratio oper., n. 9, p. 5. — Montfaucon, Biblioth. Manuser., t. I, p. 128. — Camus, loco citato, p. 288 (Tableau comparatif des cinq manuscrits avec l'édition de Merlin). Voyez encore Rosshirt, p. 51, qui ne tient pas ce manuscrit pour aussi ancien, et Wasserschleben, p. 25, qui ne lui accorde pas la haute estime dont il jouit généralement.
(19) Præf, Compellor a multis tam episcopis quam reliquis servis Christi canonum sententias colligere et de multis unum facere. — Scire autem vos volo octuaginta episcopos, qui hoc opus me incipere et perficere coegistis, etc. Ces paroles sont de la préface donnée par Merlin. La préface fournie par Arevalo est plus courte et a servi de base, selon lui, à la précédente. Richter, Kirchenrecht, § 69, note 4, croit cette opinion hasardée, C’est un point sur lequel il est difficile de se prononcer. Voyez ci-après , relativement aux Capitula An-
gilramni, § 11.
qu'il a entrepris son travail, et que le but qu'il se prepose est de réunir en corps l’ensemble de la discipline ecclésiastique, pour en faire un ouvrage propre à l'instruction des évèques, des prêtres et des laïques (20). A cet avant-propos est annexée la lettre adressée par Aurélius, évèque de Carthage, au pape Damase, pour le prier de lui transmettre certaines décrétales d’ancienne date; cette lettre est accompagnée de la réponse du pape, suivie elle-même de l’Ordo de celebrando concilio (V. suprà, p. 43) et d’une liste de synodes (21); le
(20) Voici dans quels termes la préface de Merlin expose cette intention de l'ouvrage : Quatenus ecclesiastici ordinis disciplina in unum a nobis coacta atque digesta et sancti præsules paternis instituantur regulis et obedientes Ecclesia ministri vel populi spiritualibus imbuantur exemplis, et non malorum heminum pravitatibus decipiantur. Multi enim pravitate et cupiditate depressi accusantes sacerdotes oppresserunt. Ideo sancti Patres leges constituerunt, quas sanctos canones appellaverunt. Multi ergo idcirco alios accusant, ut se per illos excusent, ant eorum bonis ditentur. Plerique vero boni christiani propterea tacent et portant aliorum peccata que noverunt, quod documentis sepe deseruntur quibus ea que ipsi sciunt judicibus ecclesiasticis probare non possunt , quum licet vera sint quedam , non tamen judicibus credenda sunt, nisi que certis inidiciis demonstrantur, nisi que manifesto judicio convincuntur, nisi que judiciario ordine publicantur. Nullus enim qui suis rebus est spoliatas aut a sede propria vi aut terrore pulsus, antequam omnia sibi ablata ei legibus restituantur, et ipse pacifice diu suis fruatur honoribus, sedique propria regulariter restitutus ejus multo tempore libere potiatur, juxta canonicam accusari, vocari, judicari, auf damnari institutionem non potest. (La préface d’ Arevalo passe immédiatement du passage rapporté dans la note précédente a ce qui suit en le restreignant également.) Unde et ecclesiastica historia ab Eusebio Cæsariensi episcopo confecta de muliere quadam, que pro castitale a marito accusabatur ait: Præceptum vel interdictum est ab imperatore lege lata, ut primo permitteretur ei rem familiarem libere diutins ordinare, tum deinde responderet objectis. Hec omnes leges tam ecclesiastice quam vulgares, publiceque præcipiunt. Horum vero concinantia si omnia ponerentur, ante deficeret dies, et nimis prolixa fieret epistola. Ex plurimis tameu aliqua ad provocationem aliorum inserere judicavimus. Ait namque sanctus Leo Romane ecclesie episcopus in epistola Calcedonensi concilio missa, etc. — Si enim de mulieribus et secu- Jaribus hominibus hec constituta sunt , mullo magis ecclesiasticis viris et sacerdotibus sunt concessa. Hec eadem vero ecclesiastica jura precipiunt, Similiter accusatores et accusationes, que seculi leges prohibent canonica funditus repellit auctoritas. :Synodorum vero congregandarum auctoritas apostolice sedi privata commissa est potestate, nec ullam synodum ratam esse legimus, que ejus non fuerit auctoritate congregata vel fulla. Hec canonica testatur auctoritas, hec historia ecclesiastica roborat, hec sancti Patres confirmant.
(21) Les 45 numéros de la véritable Hispana, mentionnés dans la note 46 du
tout se termine par deux lettres apocryphes, attribuées à saint Jérôme et à Damase.
Cette division en trois parties, tandis que l'Hispana n'en compte que deux, s'explique par cette circonstance, que celle-ci commence par le concile de Nicée, ‘au lieu que le Pseudo-Isidore fait précéder ce concile d'une série de décrétales, qu’il rattache, .comme censées plus anciennes (22), aux cinquanté canons apostoliques (23), et en forme une première partie. Ces décrétales, au nombre de cinquante-neuf, sont attribuées (24) à trente papes, de Clément I* (25)à Mel chiades (26). A la suite des décrétales vient le traité de Primitiva Ecclesia et synodo Nicæna, que Gratien, trompé par cette circonstance, a rangé au nombre des décrétales de Melchiades (27). La première partie se clôt par l’acte apocryphe de donation de l’empereur Constantin (28).
La seconde partie, la collection des conciles, s'ouvre par un fragment de la préface de l'Hispana (29) et par un autre de la collection de Quesnelle (30). Pour tout le reste, elle ne diffère en rien de la première collection espagnole; c’est, de part et d'autre, mêmes classifications, mémes nomenclatures (31).
$ 6 avec deux autres tifres, savoir : Decreta quorundam præsulum Romanorum, et Synod. Tolet. LXVIIT episc. Vid. Ballerini, loco citato, n. 18, p. 545.
(22) Præf. (Merlin) : Deinde quorandam epistolarum decrela virorum apo-
‘ stolicorum interseruimus, id est Clementis, Anacleli, Evaristi et ceterorum
apostolicorum, quas potuimus hactenus reperire epistolas usque ad Silvestrum papam. — Eadem et antiqui apostolici, qui fuerant ante synodum Nicænam sanxerunt,.
(23) Rosshirt, loco citato, p. 52.
(24) Voyez, sur les lettres de Clément, Ballerini, loco citato, n. 18, p. 545, et du Droit ecclés. dans ses principes généraux, § 167.
(25) Cod. Bamb. jusque Damasus. Rosshirt, loco citato, p. 52.
(26) C'était la marche tracée d'avance jusqu’à un certain point par la compilation remarquable de Denys, dont nous avons parlé plus haut (§ 11).
(27) Ballerini, loco citato, n. 19, p. 547.
(28) Vid. Can. Cons{antinus, 14, D. 96. -- Biener, de Collect. canon. Eccl. Græc., § 14, p. 72 sqq.
(29) Canones generalium, etc., vid. § 1, note 5. |
(30) Epistola vel præfatio Conc. Nic. beatissimo Silvestro. |
(31) Le Pseudo-Isidore contient la totalité des conciles grecs del’ Hispana, de
Dans la troisième partie, l’avant-propos est également tiré de l’Aispana, puis viennent les gestes de Silvestre (F 335) et les décrétales de- ses successeurs jusqu'à Grégoire IL (+ 731), parmi lesquelles sé trouvent encore trente-cing pièces supposées. Après une feuille blanche suivent, écrits de la même main, un cinquiéme et un sixième synode apocryphe de Symmaque et quélqües pièces relatives à l'apologie de ce pape; avec deux de ses lettres. Après une nouvelle lacune d’une feuille blanche, viennent d'abord une série de prétendus Capitula Angelramné ( (§ 11); puis, quatre-vingts sentences sur les actions intentées aux évèques | et aux clercs, et la procédure à sûivre à leur égard, avec quelques autres pièces de moindre importance.
Au point de vue des objets traités par le Pseudo-Isidore (32), sa‘gollection est beaucoup ‘plus riche que l'œuvre espagnole. ‘Les ‘décrétales apocryphes donnent des solutions sur une foule de points touchant les sacrements et la liturgie, tels que l'ordination, le baptème, la confifmation, le ma- - riage et le saint sacrifice de Ja messe ; le jetme, la fête’ de Pâques, l'invention de la.sainte croix, la translation.des reliques des saints apôtres, le saint chréme, l’eau bénite, la conséération des églises, ld bénédiction des fruits de la terre, des vases sacrés et des ornements.
Mais ce qui distingue surtout. l’œuvre d'Isidore, c'est.”
qu’elle coordonne avec un soin particulier les principes les plus importants « de là constitution de I’ Église, et traite d’une manière spéciale de la primauté de l’apôtré Pierre et de ses successeurs sur le siége de Rome, des différents degrés de la hiérarchie, notamment des primats, de ce qui a rapport aux procès des évêques et des clercs, de l'appel au pape ét de la position des conciles provinciaux vis-à-vis de lui.
plus les suivants : Conc. cart, 1-VIt, et ‘Cone. Milev.; ; Cone. Arelat. HI; Va- © lent: Taurin. Rejens. Afansic. Vasens. 1; Agath. et ‘Aurelian. 1; Eliberit. Tar- rag. Geründ: Ceesardug. 1; Herd. Valent. “role. I-XIII ; Bracar. Let 1; Capitula Martini, Bracar. TI (675) ; Hispal. 1 et IL. Vid. supra § 6. - (32) Mehler, loc. cit., p. 285-304. —Walter, loc: cit. ,695, p.187; § 98.
50 DU DROIT FCCLÉSIASTIQUE,