IV. — LA LIGNE d’ÉCHAPPEMENT LA LIGNE DE REFOULEMENT
Ces deux lignes peuvent être étudiées ensemble ; on doit chercher à détruire la pression aussi complètement que possible avant que le piston commence à revenir en arrière ; pour cela , dans les machines sans condensation , on tiendra les passages suffisamment larges et l’on ouvrira les lumières un peu avant la fin de la course , conformément d’ailleurs à la densité de la vapeur à évacuer et à la vitesse du piston. Les tuyaux communiquant avec l’atmosphère , doivent être au moins moitié plus grands que les lumières et aussi dépourvus de coudes que possible.
Ces conditions s’imposent encore plus fortement aux machines à condensation, il faut en outre que les appareils condenseurs puissent maintenir un vide convenable.
Les fig. 6 et 9 ne montrent aucune pression supérieure à l’atmosphère en arrière du piston. Dans la fig. 8, on voit la pression produite par les coudes nombreux nécessités pour amener l’échappement dans les conduites de l’exposition