INTRODUCTION
Les régions hilaire et périhilaire occupent-elles une place prépondérante, tiennent-elles un rôle pathologique, pathogénique, caractérisé, dans la tuberculose pulmonaire ?
Tant en France qu’à l'étranger, des opinions différentes se sont constituées. Pour les uns, le hile est tout; pour les autres, le hile n’est rien. ;
La séméiologie, la pathogénie étaient en phtisiologie soumises à la fin du siècle dernier aux seuls signes acoustiques. Aucun contrôle possible sur le vivant. Contrôle post mortem difficile en raison de la pauvreté des techniques.
Se fondant donc généralement sur les signes acoustiques on avait cru pouvoir, dans la majorité des cas, localiser les premiers foyers au sommet du poumon, et faire progresser l'agent pathogène du sommet à la base. Nous retrouvons les éléments de cette doctrine en feuilletant nos auteurs classiques : Tripier, Grancher, M. Marfan, pour n'en citer que quelques-uns.
Quelques années plus tard, la découverte de Rœntgen