PRÉFACE
DE L'ÉDITION A.NGLAISE
Pendant l'année 1859 je lis une visite au professeur Czermak^ à Pesth, et j'appris l'art de la laryngoscopie . Depuis cette époque j'ai consacré beaucoup de temps à cette nouvelle branche de la médecine pratique. Je pense que ce traité, — qui n'est qu'une simple ébauche, — montrera que je n'ai pas toujours travaillé en vain.
Je me suis arrêté à la partie théorique de la laryngoscopie d'une manière suffisante, mais je me suis surtout efforcé d'élucider ses applications pratiques. En entrant dans des détails minutieux sur le mode d'emploi du miroir laryngien, en décrivant avec soin les instruments et leur mode d'emploi, j'ai espéré rendre la laryngoscopie plus facile à comprendre et généraliser son emploi.
Je ne pouvais traiter la pathologie et le traitement des maladies du larynx en général sans sortir de l'objet
PRÉFACE DE LtDlTION ANGLAISE. vu
de cè manuel. Je pense que dans peu de temps je pourrai soumettre au public médical ce sujet exposé avec tout le soin qu'il comporte.
Je ne laisserai point échapper cette occasion sans remercier les médecins qui m'ont fourni des observations, et tout particulièrement le docteur Frodsham, — qui est lui-même un laryngoscopisle habile, — pour son assistance dans plusieurs opérations délicates faites au moyen du miroir laryngien.
L'épuisement rapide de la première édition de ce traité, sa réimpression en Amérique et Taccueil favorable qui lui a été fait m'ont engagé à préparer avec soin cette nouvelle édition.
15, Weymouth Street, Portland Place, Londres, octobre 1866.