CONCLUSIONS
Nous ne croyons pouvoir mieux conclure qu'en rappelant les points principaux de notre étude.
Nous avons réuni 14 cas de lupus lingual, c’est-à-dire tous ceux signalés jusqu'à ce jour sauf 2 (Garré, Chiari et Riehl).
I! résulte de ces observations que :
1° Le lupus peut envahir toute la muqueuse linguale mais se localise de préférence sur la base. |
2 Cette affection se caractérise cliniquement par une plaque mamelonnée, saillante, pâle, dure au toucher et complètement indolente.
3° Son diagnostic s'impose presque toujours, étant donnée la coexistence de lésions lupiques manifestes sur les muqueu- : ses voisines et sur la peau, sa forme caractéristique, et son indolence absolue.
4° Le lupus lingual paraît guérir plus facilement (par le traitement chirurgical ordinaire que le lupus de la peau.
Vu : Le Doyen, À. PITRES.
Le Président de la Thèse :
ARNOZAN. Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 26 octobre 1895, Le Recteur,
A. COUAT