L. Tuevenor
trop considérable. Lorsque l’occiput est en arrière (O. I. G. P.) la tête s'engage avec moins de facilité. Elle est obligée de se fléchir davantage pour amener son diamètre bipariétal en avant de la sacro-cotyloïdienne et pour faire passer à ce niveau un diamètre transverse situé plus près de la protubérance occipitale externe.
Dans le diamètre court, l’oceiput en avant (0. I. G. A.) la tête passe très facilement, l’occiput glissant le long de la ligne innominée redressée. Le diamètre oblique est suffisamment long, et dans la sacro-cotyloïdienne rien n'arrête le passage du bitemporal.
Quand l’occiput est en arrière (O. I. D. P.) le bipariétal tend à passer au niveau de la sacro-cotyloïdienne, mais cette distance est assez grande pour le laisser passer et la tête n’est pas obligée de se fléchir comme elle le faisait tout à l’heure en O. I. G. P.
Le diamètre transverse est également favorable. Sa longueur permet à la tête de s'engager facilement, quelle que soit la position de l’occiput. Le diamètre promontopubien est suffisamment long.
Supposons maintenant que la tête, au lieu de venir première, soit dernière. Nous retrouvons les mêmes particularités que dans le premier cas, les mêmes difficultés dans les mêmes points. C'est surtout en O. I. G. P. (diamètre long) que la tête est gènée, elle doit se projeter en avant pour amener son bipariétal en avant de la sacrocotyloïdienne, et pour qu'alors la bosse frontale antérieure n’accroche pas la surface pectinéale à gauche de la symphyse, il faut fléchir la tête en abaissant assez fortement le menton. En O.I. D. A., la flexion nécessaire était bien moindre.