‹ Du mode d'action des eaux minéro-thermales de PlombièresChapitre 21 sur 21 · BLANCHES · texte numérisé non relu

BLANCHES

Nous venons d’examiner le mode de traitement, par nos eaux, des lésions des centres nerveux, sous l’influence desquelles se développent la plupart des paralysies: abordons succinctement un autre genre d’infirmités, ordinairement moins graves, mais généralement plus douloureuses.

Les rhumatismes articulaires chroniques, les névralgies, la goutte et les tumeurs blanches, que l’on traite si avantageusement à Plombières, sont des inflammations qui ont leur siège tantôt dans les nerfs, les muscles, le système fibreux, les aponévroses et les ligamens; tantôt dans les séreuses des articulations, qui souvent envahissent les cartilages et les os, changent parfois de siège, et peuvent se fixer sur les organes les plus importans. Ces inflammations reconnaissent ordinairement pour cause , l’action du froid sur la peau, des exercices trop violens ou des sympathies morbides de la muqueuse gastro-intestinale (1). Dans ce dernier cas, il faut que le traitement de la gastrite marche en première ligne.

(i) L’inflammation des autres muqueuses peut également développer secondairement ces affections.

Lorsque la maladie est très-douloureuse et le malade très-excitable, indépendamment d’ua régime doux, indispensable au succès du traitement de la plupart des irritations morbides, on ne doit prescrire d abord que des bains tempérés plus ou moins longs, et s’ils ne suffisent pas pour calmer les douleurs ou l’inflammation, on aura recours alors aux saignées générales ou locales (1) , suivant l’indication, et parfois aux opiacés tant à l’intérieur qu a l’extérieur; mais on n’administrera ces derniers remèdes, surtout à l’intérieur, qu’alors que le tube intestinal sera sain, et que le cœur ne sera point trop développé.

Aussitôt que , par l’emploi plus ou moins modifié de ces différens moyens , on aura obtenu un calme suffisant, des bains très -chauds, mais courts, des douches également très-chaudes et des étuves, produiront la révulsion la plus avantageuse , qu’il faudra seconder quelquefois encore par des saignées.

Souvent, dans ces maladies, on peut se passer de saignées et de préparations pharmaceutiques; nos bains alors ont seuls l’honneur de la cure.

L’exercice est fort convenable dans toutes celles de ces affections qui n’ont pas envahi les membres

(i) Souvent ou doit débuter par la saignée , dans le traitement de ces affections , et faute de le faire , nos eaux , d’utiles (ju’elles devaient être, peuvent devenir très-nuisibles.

abdominaux, car, dans ces cas, le repos le plus complet devient parfois nécessaire; mais Faction des eaux, un régime suivi, des frictions sur la peau, et l’espoir d’une prompte guérison, s’op posent à ce que ce repos compromette la santé générale.

Lorsque les malades, en proie à ces affections, peuvent être soumis à un traitement dérivatif puissant, aux bains^bauds, aux douches et aux étuves, il faut ajouter la boisson de l’eau thermominérale; elle est parfaitement indiquée. Son action se propage tant par continuité de tissus que par l’intermédiaire du cerveau et du cœur des premières portions du tube digestif à la peau, et elle produit souvent ainsi la plus heureuse dérivation.

Mais si les malades sont très- irritables, si leur cœur est trop développé, il faut, au lieu de bains très-chauds et courts, leur prescrire des bains tièdes et prolongés et surveiller beaucoup chez eux Faction de la douche.

68e Observation.

Sciatique.

M. de B. avait une sciatique très-douloureuse, que l’on avait essayé de combattre à l’aide de l’essence de thérébentine, prise à l’intérieur. Ce médicament avait amené une violente gastro-enté-

rite, qui, passant à l’état chronique, réagit assez puissamment sur l’encéphale pour produire le tædium vitœ. Un traitement rationnel fit disparaître ce fâcheux symptôme , résultat si commun de la médecine incendiaire de nos voisins d’outremer. Cependant, la gastrite, quoique moins intense, existait toujours, et la sciatique causait de vives douleurs. On conseilla nos eaux à M. de B. ; il vint à Plombières en 1826, âgé de trentecinq ans, il était maigre, jaune, faible; toutes ses digestions étaient douloureuses, et la sciatique le réduisait, pour l’exercice, aux promenades à cheval ou en voiture.

La gastro-entérite me parut devoir nécessiter les premiers soins; je lui opposai un régime doux, des bains tempérés et prolongés, et l’air de nos montagnes. Des linimens huileux, des applications de ventouses scarifiées et des vetemens chauds, modérèrent en même temps la douleur de la cuisse malade. Bientôt le tube intestinal s’améliorant, je pus administrer les bains chauds, les douches et les étuves. Ces différées moyens avaient rendu , en quarante jours , à M. de B. , la gaîté et les forces.

Les fonctions digestives n’éprouvaient plus de trouble notable; mais la sciatique, quoique moins douloureuse, existait toujours. J’aurais désiré que ce malade pût prolonger encore l’usage des

eaux; mais obligé de retourner à sou régiment, bientôt sa sciatique se remontra aussi douloureuse que jamais: il crut avoir complètement perdu son temps à Plombières. Ces douleurs furent les dernières: à cet orage succéda le calme le plus complet. J’ai revu M. de B. une année après; il jouissait de la plus parfaite santé.

69e Observation.

Sciatique.

M. G... , du Tholi , âgé de quarante-six ans, d’un tempérament éminemment lymphatique, était tourmenté, depuis plusieursannées, par une sciatique en apparence très-grave. Depuis un an elle avait réduit ce malade à marcher aux crosses. M. G, m’ayant consulté, je remarquai chez lui une peau blafarde; l’estomac me parut sain, mais la circulation pulmonaire était gênée et le cœur présentait tous les symptômes de l’hypertrophie; la cuisse et la jambe droite ne servaient au malade qu’à lui faire éprouver de violentes douleurs. Le

premier jour je prescrivis à M. G . un demi-

bain chaud et à la sortie de ce bain un verre d’eau thermale. Sous l’influence de ce bain, ses douleurs sciatiques diminuèrent beaucoup, la respiration fut plus facile; le lendemain, un bain entier produisit une amélioration encore plus marquée; le quatrième jour, M. G . put se

passer de crosses. Il retourna à pied chez lui, au bout de quinze jours; des vêtemens de laine sur la peau ont consolidé cette cure remarquable.

70e Observation.

M. Pariset, charron près de Vezeîise, eut, eu février i834, une sciatique très-douloureuse. Depuis le i5 mai, il était réduit à se servir de crosses. Il vint à Plombières le 21 juillet; une saignée du pied, trois applications de ventouses scarifiées sur le membre malade, vingt-un bains de quatre heures de durée chacun et à 28 degrés Réaumur, et quinze douches de vingt minutes à 3o degrés le rétablirent entièrement.

.71e Observation.

Sciatique .

M. T., de Charmes, maréchal-ferrant, âgé de quarante et quelques années, d’un tempérament athlétique, était depuis plusieurs mois, par suite d’une sciatique très-douloureuse, dans l’impossibilité de travailler, lorsqu’il vint à Plombières, il y a quelques années. Quarante bains de huit à dix heures de durée, à 28 degrés R., quelques douches et plusieurs applications de ventouses scarifiées diminuèrent un peu ses douleurs; mais elles étaient assez fortes encore* pour qu a son départ de Plombières, M. T. désespérât de sa

guérison. Un mois après son retour chez lui, il était complètement rétabli, et il n’a pas eu de rechute.

72e Observation.

Sciatique.

M. V., de Charmes, âgé de soixante ans environ, très-replet, vint à Plombières, en 1 855 , pour se guérir d’une sciatique qui, depuis six semaines, l’empêchait de sortir de son lit et lui causait les plus violentes douleurs. Vingt-et-un bains, une quinzaine de douches et un vésicatoire sur le lieu le plus douloureux, que je saupoudrai d’acétate de morphine, le rétablirent entièrement.

M. V. est revenu cette année à Plombières, par simple précaution.

73e Observation.

Sciatique . ,

M. ..., des environs de Montmédy, d?un tempérament sanguin nerveux, était, depuis plus dun an, tourmenté par une sciatique douloureuse, et il marchait aux crosses lorsqu'il vint à Plombières, au commencement de cet été. Il avait à la partie supérieure et interne de la cuisse mal ade u ne t u m e u r d u vol u m e d ïi n oeu f d e pou ! e , d’une forme irrégulière, et qui, placée au-desus de l’artère crurale , paraissait pulsatile et simulait

un anévrisme. Des bains tièdes de quatre à cinq heures de durée, pris pendant quarante jours, des douches chaudes, deux saignées du pied

débarrassèrent M . de ses douleurs et de sa

tumeur, sans qu’il pût encore, pour marcher, se passer du secours de crosses. J’ignore quel aura été chez lui l’efFet secondaire des eaux.

74e Observation.

Rhumatisme articulaire.

M1!o de Lunéville, âgée de quarante ans environ, bien réglée, d’un tempérament sanguin , vint à Plombières, au commencement de la saison, pour combattre, à laide de nos eaux, les restes d’un rhumatisme articulaire aigu, qui l’avait tourmentée beaucoup à la fin de l’hiver. Des bains de 26 à 27 degrés R., de trois heures de durée, des douches un peu plus chaudes de dix à quinze minutes et le massage par percussion ou massage chinois des membres et des parties solides du tronc, guérirent Mlle.... en trois semaines.

7&e Observation.

Rhum a tism e a rti c a la ire .

M — , oflicier supérieur, était tourmenté, depuis cinq semaines, par un rhumatisme articulaire, lorsqu’il profita d’un peu d’amélioration pour venir, cet automne, faire usage de nos eaux.

Quoique d’un tempérament éminemment sanguin, il était très-pâle à son arrivée et d’une grande faiblesse. Dix-huit bains à 27 degrés R., de trois heures de durée chacun, le guérirent complètement.

76e Observation.

Goutte.

Depuis plusieurs années, M. K., âgé de cinquante-cinq ans environ, et d’un tempérament sanguin lymphatique, était tourmenté par des accès de goutte longs et douloureux , affectant principalement les gros orteils. Depuis trois ans que M. K. vient à Plombières prendre chaque année une vingtaine de bains, à 27 degrés R., de trois à quatre heures chacun, et autant de douches, à 3o degrés, d’une demi- heure de durée, il n’a plus que de légers ressentimens de ses douleurs anciennes (1).

(1) Mon frère aîné , médecin à Nancy , et sujet à defréquens accès de goutte , a été amené , par suite d’idées théoriques, à l’emploi d’un remède qui, appliqué à l’extérieur et de l’usage le plus facile , l’a débarrassé depuis deux ans de douleurs qui le tourmentaient auparavant quatre ou cinq fois par année.

Huit ou dix de ses malades ont obtenu de ce moyen les mêmes bons effets. Je l’ai employé avec succès aussi chez une dame âgée, dont l’état était des plus graves. Mon frère attend qu’il ait recueilli un plus grand nombre de faits pour publier ce qui serait une bien précieuse découverte.

77e Observation.

Goutte.

M. C. , des environs de Saint-Dizier , âgé de soixante ans environ, d’un tempérament athlétique , était depuis long-temps chiragre, et la plupart des articulations des doigts étaient déformées par suite de cette maladie. Nos eaux prises en bains, en douches et en étuves, étaient le seul moyen qui réussissait à lui rendre les mouvemens des doigts un peu plus faciles et à éloigner ses accès de goutte en en diminuant la violence.

78e Observation.

Tumeur blanche.

Mlle Thé rèse Y . 3 de la commune du Val-

d’Ajol , avait été guérie de la gale à l’aide d’onguent citrin (1), au mois de janvier 1824; elle avait alors deux ans et demi; bientôt après, l’articulation fémoro-tibiale se tuméfia avec augmentation de chaleur; bientôt aussi la petite malade fut obligée, en marchant, de décrire un demicercle avec le membre affecté; enfin, à la fin de

(1) Cet onguent, qui a tous les inconvéniens des préparations mercurielles, est très-dangereux, surtout lorsqu’on l’emploie chez les enfans qui sont naturellement disposés aux inflammations strumeuses , que le mercure favorise avec une si funeste efficacité.

Fannée, sa jambe restait à demi fléchie sur la cuisse; ce fut dans cet état que ses parens me l’amenèrent. J’employai d’abord le traitement antiphlogistique; les sangsues, les ventouses scarifiées, les cataplasmes émoiliens ayant suffisamment diminué l’inflammation, j’eus alors recours à nos eaux. Douze douches chaudes terminèrent cette cure, qui ne dura en tout que quarante jours et qui fut faite au milieu de l’hiver.

79e Observation.

Tumeur blanche.

Mll8M. de Y...., âgée de vingt-sept ans, d’un tempérament lymphatique sanguin, avait contracté, à la suite d’une chute sur le genou droit, une tumeur blanche de cette partie, qui avait résisté pendant trois ans au traitement antiphlogistique et à plusieurs applications de moxas.

Lorsqu’elle vint à Plombières, pendant l’été de 1825, cette malade ne pouvait marcher qu’à l’aide de crosses; l’articulation était considérablement tuméfiée, la jambe était à demi fléchie sur la cuisse ; les veines souscutanées étaient trèsapparentes, l’ancienneté de la maladie et sa persistance, malgré le traitement le plus rationnel, faisaient craindre que l’on ne fut obligé de recourir à l’amputation de la cuisse: mais nos bains, nos douches, dont je modérai Faction par des

applicalioos de sangsues et de ventouses scarifiées, produisirent, en quarante jours, uneamélioration assez marquée pour me faire espérer une guérison complète. L’année suivante le même traitement a mis M,le de V. à même de marcher facilement sans crosses ni béquilles: cependant, un reste de tuméfaction dans les extrémités des os et dans les ligamens de l’articulation, nécessitera probablement un troisième voyage à Plombières, de la part de cette demoiselle, d’autant plus digne d’intérêt, qu’indépendamment de sa maladie, elle est dans un état voisin de l’indigence.

80e Observation.

Tumeur blanche .

Sébastien Toussaint, indigent de la commune de Belle-Fontaine, âgé de quatorze ans, d’un tempérament lymphatique, commença à se plaindre, à la fin de l’été de l’année 1827, de douleurs dans l’articulation du bras droit et de l’avantbras. Bientôt cette articulation se tuméfia, et dès le mois de novembre elle était très-chaude et très-douloureuse. Cette maladie alla toujours en empirant jusqu’au vingt janvier; alors l’articulation était cinq ou six fois plus volumineuse que l’autre; les veines sous-cutanées étaient très-déveîoppées et très-apparentes, le bras était considérablement atrophié; l’avant-bras à demi

fléchi sur lui, ne pouvait exécuter aucun mouvement; le malade, maigre et pâle, accusait une douleur constante à l’extrémité supérieure de l’olécrâne; cette douleur se propageait parfois jusqu’à l’épaule. Lorsqu’il voulait élever un peu la main, il portait son bras en arrière pour- profiter de l’impulsion que ce dernier recevait, quand il était ensuite abandonné aux simples lois de la gravité.

Des applications de sangsues et de ventouses scarifiées, des cataplasmes émoîliens, des bains généraux , de 28 degrés Réaumur , une habitation et des vêtemens chauds, une nourriture douce et analeptique, diminuèrent beaucoup la tuméfaction et firent disparaître les douleurs ; mais, après six semaines de traitement, l’amélioration restant stationnaire, je fis prendre à ce jeune homme des bains de 58 degrés Réaumur et de huit à quatorze minutes de durée; il les supporta parfaitement bien pendant quinze jours (1). Alors le bras avait repris son

(1) Qaoique les baius tempérés calmassent toujours les douleurs , cependant ils augmentaient constamment le volume de l’articulation malade , et il ne fallait pas moins que toute la journée et toute la nuit pour dissiper cette augmentation occasionnée par l’absorption. Les bains très-chauds , au contraire , diminuaient considérablement ce volume. Ce dernier résultat n’était point dû seulement à l'accroissement

premier volume; depuis long temps les douleurs étaient oubliées; Toussaint portait facilement sa main sur sa tête, mais l'articulation était ankilosée : cette articulation n’avait plus alors qu’un demi-pouce de circonférence de plus que l’autre; je jugeai le malade guéri. Il est maintenant domestique chez un cultivateur de sa commune, et l’amélioration, qu’il a dû à nos eaux, a continué jusqu’aujourd’hui.

de Texhalation cutanée ; il était produit encore par la révulsion qui se faisait sur la peau , puisqu’en même temps que l’articulation diminuait, les muscles du bras augmentaient dans une proportion inverse.

INFLAMMATION DES MUSCLES , DES TEN¬ DONS, DES OS ET DES CAVITÉS SYNO¬ VIALES, PAR SUITE DE FRACTURES ET DE LUXATIONS.

L’inflammation, suite nécessaire des fractures des os, se propage souvent aux muscles et aux tendons qui avoisinent l’os fracturé, et, sous son influence, les organes engorgés et durcis ne peuvent plus qu’i imparfaitement remplir leurs fonctions. Souvent, et surtout dans les fractures comminutives , l'inflammation s’entretient dans les os eux-mêmes et produit des exostoses ; d’iutres fois, l’inflammation s’étant propagée dans une articulation voisine, les surfaces synoviales deviennent adhérentes, et l’ankylose a lieu. Ces différens accidens sont aussi déterminés par les entorses, les luxations, et, en général, par toutes les causes capables d’irriter ces organes primitivement ou par sympathie. Us sont un des résultats les plus ordinaires des tumeurs blanches que nous avons rapidement examinées dans le chapitre précédent. Nos eaux les combattent avec le plus grand succès.

8i€ Observation.

M. G... vint à Plombières en 1825, pour diminuer les douleurs et la claudication qu’il devait

à une fracture ancienne du péroné vers son extrémité inférieure; fracture qui, mal réduite, avait développé, entre autres accidens, l’ankylose de l'articulation de la jambe et du pied. Cette articulation, malade encore, rendait la marche très-douloureuse. Je bornai le traitement de M. G... aux bains chauds et aux douches. Ces moyens, employés pendant trois semaines seulement, suffirent pour guérir l’inflammation des os, et s’ils ne purent détruire l’ankylose , au moins débarrassèrent-ils, pour toujours, Monsieur, des douleurs que la marche lui faisait éprouver auparavant.

82e Observation.

Mrae P...., de Nancy, boitait depuis un an, par suite d’une fracture du tibia vers la partie inférieure de cet os. Cela tenait à un reste d’inflammation del’articulationde la jambeeldupied, inflammation due autant à la fracture, qua une entorse qui l’avait accompagnée. Quelques bains et quelques douches suffirent pour délivrer Mnie P.... de son infirmité.

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