CONCLUSIONS
Arrivé à Ta fin de cette étude je proposerai les conclusions suivantes :
1° Chez l’homme le nerf dentaire inférieur est dans toutes ses branches un nerf mixte.
2° Il fournit aux racines dentaires des fibres sensitives. Un plexus particulier né du ganglion otique, en rapport avec les autres plexus sympathiques du crâne,, fournit à la pulpe dentaire des filets d’un autre ordre. Après la chute complète des dents on rencontre des altérations dans ces derniers nerfs seulement.
3° Il existe dans la mâchoire des ganglions veux.
4° La section du troue du nerf dentaire n’eu*traîne aucune altération du côté des dents et ne nuit en rien à leur développement &° Cette quatrième conclusion est également vraie pour le bec des oiseaux.
,6° La section du dentaire est également sans influence sur la nutrition de l’os.
7° Les différents faisceaux dont est formé le dentaire inférieur se terminent dans la peau h un réseau. L’intégrité d’un seul de ces faisceaux suffit pour la conservation de la sensibilité.
8° La terminaison du nerf dentaire est la même que celle de tous les nerfs sensitifs. On trouve dans les dents comme dans le bec des renflements terminaux démontrant l’identité de nature de tous ces organes.