‹ Du panarisChapitre 18 sur 18 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

; Le panaris superficiel s’accompag’ne rarement de ^Ihénomônes sérieux; ses effets peuvent se résumer hn chute del’ong*Ie et renouvellement de l’épiderme.

Le panaris sous-épidermique est toujours une afbction sérieuse, soit à cause des souffrances qu’il Létermine, soit par les complications locales (sphacèle t es tissus, destruction des parties molles, hypereslhéiiies consécutives...) du de lieu de voisinag*e, telles que i»hleg*mon palmaire, lymphite, érysipèle, phleg*mon diffus de l’avant-bras...

Le panaris tendineux est la forme la plus dang*eveuse, tant à cause des désordres locaux (exfoliation des tendons, perte des mouvements fonctionnels...), j]ue des complications qui peuvent survenir du côté de la main ou de l’avant-hras, du bras ou des troubles i^'énéraux qui peuvent l’accompag’ner quelquefois (téanos, délire, mort...).

Le panaris périostique se caractérise par une pbleg*nasie g*énéralement limitée à la phalang*e, surlaquelle l se développe, par la marche rapide et nécrobio- .ique du travail pbleg*masique, par la carie ou la nécrose presque toujours constante d’une partie de la pbalang*eou de la phalang*e tout entière.

Une forme de panaris quelconque peut se compli- ([uerou se translbrmer en une autre variété.

Le panaris superticiel survient le plus souvent sans cause connue; mais il n’est pas rare qu'il survienne

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à la suite de la moindre lésion de l’épiderme ou c surface dermique.

Ges trois dernières variétés de panaris peuvent se montrer spontanément, mais elles sont le plus i vent déterminées par un traumatisme; excepté | les cas de panaris anatomique , la phleg’masie n développe g’uère avant trois ou quatre jours.

Les trois dernières variétés sont celles qui en nent le plus] souvent la]difformité des doig’ts, l’ait tion des mouvements articulaires, ou des comp lions consécutives : analg’ésie, paralysie, anesth hyperesthésie.

Vari». A impriinuur do la Faculté de Médeoue, rue M*‘-ie-l’rince, 9

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