‹ Du pape. 25. éd., seule conforme à celle de 1821, augm. de lettres inédites de l'auteur, de notes et d'une table analytiqueChapitre 55 sur 85 · SS · texte numérisé non relu

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* nouveau Testament*. Lorsque l'auteur réfléchit supow- « voir immense de l'Eglise romaine dans l'Inde, et à l'in- <* capacité du clergé anglican pour contredire cette in- « fluence , il est d'avis que l'église protestante ne ferai» « pas mal de chercher une alliée dans la syriaque , habi- « tante des mêmes contrées, et qui a tout ce qu'il faut « pour s'allier à une église pure , puisqu'elle professe la « doctrine de la Bible et qu'elle rejette la suprématie du « Pape' . »

On vient d'entendre de la bouche la moins suspecte les aveux les plus exprès sur la nullité des églises séparées; non-seulement l'esprit qui les divise les annule toutes l'une après l'autre, mais il nous arrête nous-mêmes et relarde nos succès. Voltaire a fait sur ce point une remarque importante. «Le plus grand obstacle, dit-il, à nos « succès religieux dans l'Inde , c'est la différence des opi-

* nions qui divisent nos missionnaires. Le catholique y « combat l'anglican qui combat le luthérien combattu par « le calviniste. Ainsi tous contre tous, voulant annoncer « chacun ïa vérité et accusant les autres de mensonge , « ils étonnent un peuple simple et paisible qui voit accou- « rir chez lui , des extrémités occidentales de ïa terre, des « hommes ardents pour se déchirer mutuellement sur le» « rives du Gange3 . »

Le mal n'est pas à beaucoup près aussi grand que le dit Voltaire qui prend son désir pour la réalité, puisque noire

(î) Pag. 102.

(2) Pag. 283-287. Ne Jirait-on nas que l'Eglise catholique profeste la doctrines de l'Alcoran! Que le cierge* anglais ne s'y trompe pas, il s'en faut beaucoup nue ces honteuses extravagances trouvent, auprès des gens sensés de son pays , la raênie indulgence , la même compassioa <j j'clles rencontrent auprès de nous.

(3J Voltaire , Essai sur les mœurs , etc. , loin I , cliap. IV. DU PAPE.

supériorité sur les sectes est manifeste et solenncïïemenl avouée , comme on vient de le voir , par nos ennemis même les plus acharnés. Cependant la division des chiétiens est un grand mal , et qui retarde au moins le grand œuvre , s'il ne l'arrête pas entièrement. Malheur donc aux sectes qui ont déchiréîa robe sans couture! Sans elles l'univers serait chrétien.

Une autre raison qui annule ce faux ministère évangélique , c'est la conduite morale de ses organes. Ils ne s'élèvent jamais au-dessus de la probité, faible et misérable instrument pour tout eflort qui exige la sainteté. Le missionnaire qui ne s'est pas refusé par un vœu sacré au plus vil des penchants , demeurera toujours au-dessous de ses fonctions , et finira par être ridicule ou coupable. On sait le résultat des missions anglaises à Taïti ; chaque apôtre devenu un libertin n'a pas fait difficulté de l'avouer , et le scandale a retenti dans toute l'Europe4 .

Au milieu des nations barbares, loin de tout supérieur et de tout appui qu'il pourrait trouver dans l'opinion publique , seul avee son cœur et ses passions , que fera le missionnaire humain? Ce que firent ses collègues à Taiti. Le meilleur de cette classe est fait , après avoir reçu sa mission de l'autorité civile, pour aller habiter une maison commode avec sa femme et ses enfants , et pour prêcher philosophiquement à des sujets , sous le canon de son souverain. Quant aux véritables travaux apostoliques, jamais ils n'oseront y toucher du bout du doigt.

(1) J'entends dire que depuis quelque temps tes choses ont change* en mieux à Taïli. Sam discuter les faits qui ne présentent peut-être que da vaines apparences , je n'ai qn'ua mot à dire : Que nous importent ces conquêtes équivoques du protestantisme dans quelque (le imperceptible de la mer du Sud . tandi: qu'il détruit le christianisme en Europe?

Il faut distinguer d'ailleurs entre les infidèles civilisés et les infidèles barbares. On peut dire à ceux-ci tout ce qu'on veut; mais par bonheur l'erreur n'ose pas leur parier. Quant aux autres, il en est tout autrement, et déjà ils en savent assez pour nous discerner. Lorsque le lord Macarteney dut partir pour sa célèbre ambassade, S. M.B. fit demander au Pape quelques élèves de la Propagande pour la langue chinoise; ce que le Saint-Père s'empressa d'accorder. Le cardinal Borgia, alors à la tête de la Propagande, pria à son tour lord Macarteney de vouloir bien profiter de la circonstance pour recommander à Pékin les missions catholiques. L'ambassadeur le promi! volontiers et s'acquitta de sa commission en homme de sa sorte; mais quel fut son étonnement d'entendre le collao, ou premier ministre lui répondre que l'empereur s'étonnait fort de voir les Anglais protéger au fond de l'Asie une religion que leurs pères avaient abandonnée en Europe! Cette anecdote que j'ai apprise à la source, prouve que ces hommes sont instruits, plus que nous ne le croyons, des choses même auxquelles ils pourraient nous paraître totalement étrangers. Qu'un prédicateur anglais s'en aille donc à la Chine débiter à ses auditeurs que le christianisme est la plus belle chose du monde , mais que cette Religion divine fut malheureusement corrompue dans sa première jeunesse par deux grandes apostasies , celle de Mahomet en Orient, et celle du Pape en Occident; que l'une et l'autre ayant commencé ensemble et devant durer 1260 ans ' , l'une et Vautre doivent tomber ensemble et

(4) En effet, les nations devant fouler aux pieds la ville sainte pendant 42 mois ( Àpoc. XI , 2), il est clair que par les nations il Lut entendre les Sîahomélans. I)e {>!us, 42 mois font 4260 jours-, de cO jours chacun ; ceci est évident. Hfais chaque jour signifie un en ; donc 1260 jours vaîen! i2CC£îts:or, si Ton t] snte ces ÎSCOciis à G22,

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touchent à leur fin; que le mahoméiisme et le catliolicîsme sont deux corruptions parallèles et parfaitement du même genre , et qu'il n'y a pas dans l'univers un homme portant le nom de chrétien , qui puisse douter de la vérité de cette prophétie ' . Assurément , le mandarin qui entendra ces belles assertions prendra le prédicateur pour un fou et se moquera de lui. Dans tous les pays infidèles mais civilisés, s'il existe des hommes capables de se rendre aux vérités du christianisme , ils ne nous auront pas entendus longtemps avant de nous accorder l'avantage sur les sectaires. Voltaire avait ses raisons pour nous regarder comme une secte qui dispute avec les autres ; mais le bon sens non prévenu s'apercevra d'abord que d'un côté est l'Eglise une et invariable , et de l'autre l'hérésie aux mille têtes. Longtemps avant de savoir son nom, ils la connaissent elle-même et s'en défient.

Notre immense supériorité est si connue qu'elle a pu alarmer la compagnie, des Indes. Quelques prêtres fran-

dale de l'Hégire , on a 1882 ans ; donc ie mahométisme ne peut durer au delà de l'an 1882. Or , la corruption papale doit finir avec la corruption mahomélanc ; donc , etc. C'est le raisonnement de M. Buchanan que j'ai cité plus haut. { Pages 199 , 200 et 201. )

(1) Quand on pense que ces inconcevables folies souillent encore , au XIXe siècle , les ouvrages d'une foule de théologiens anglais , tels que les docteurs Daubecez , Faber , Cuningham , Buchanan , Harteley , Frère , etc. , on ne contemple point, sans une religieuse terreur , l'abîme d'égarement où le plus juste des châtiments plonge la plus criminelle des révoltes. Le moderne Attila , moins civilisé que le premier , renven* de son trône le Souverain Pontife , le fait prisonnier et s'empare de ses états. Tout de suite , la tète de ces écrivains s'enflamme , ils croient que c'en est fait du Pape , et que Dieu n'a plus de moyens pour se tirer de là. Les voilà donc qui composent des in-octavo sur Y accomplissement de* prophéties , et qui triomphent de la chute du Pape , tandis que la puissance et le vœu de l'Europe le reportent sur sou tronc.

çaîs, portés dans ces contrées parle tourbillon révolutionnaire , ont pu lui faire peur. Elle a craint qu'en faisant des chrétiens , ils ne fissent des Français. ( Je ne serai contredit par aucun Anglais instruit) La compagnie des Indes dit sans doute comme nous : Que votre royaume arrive , mais c'est toujours avec le correctif : Et que h nôtre subsiste.

Que si notre supériorité est reconnue en Angleterre , la nullité du clergé anglais, sous ce rapport, ne l'est pas moins.

« Nous ne croyons pas , disaient , il y a peu d'années , « d'estimables journalistes de ce pays , nous ne croyons s pas que la société des missions soit l'œuvre de Dieu;... a car on nous persuadera difficilement que Dieu puisse « être l'auteur de la confusion, et que les dogmes du « christianisme doivent être successivement annoncés aux « païens par des hommes qui non-seulement vont sans être « envoyés* , mais qui diffèrent d'opinion entre eux d'une i manière aussi étrange que des calvinistes et des armé- « niens , des épiscopaux et des presbytériens , des. pédo-

s baptisles et des antipédo-baptistes »

Les rédacteurs soufflent ensuite sur le frêle système des dogmes essentiels, puis ils ajoutent: «Parmi des mis- « sionnaires aussi hétérogènes, les disputes sont inévita- « blés, et leurs travaux, au lieu d'éclairer les gentils, ne « sont propres qu'à éclairer leurs préjugés contre la foi ,

(1) Not only running t'NSEvr. Expression très-remarquable. Le mot dd missionnaire étant précisément synonyme de celui d'envoyé. Tout missionnaire agissant hors de l'unité, est obligé de dire : Je suis un envoyé, non envoyé. Quand la société des missions serait approuvée par l'Eglise anglicane , la même difficulté subsisterait toujours ; car celle-ci n'étant pas envoyée, n'a pas droit i'tnvoyer. Unsent est le caraclèri général , flétrissant et indébile de toute église séparée.

« si jamais elle leur est annoncée d'une manière plus rè- « gulière 4 . En un mot , la société des missions ne peut «s faire aucun bien, et peut faire beaucoup de mal»

« Nous croyons cependant que c'est un devoir de l'Et glise de prêcher l'Evangile aux infidèles2. »

Ces aveux, sont exprès et n'ont pas besoin de commentaires. Quant aux églises orientales, el à toutes celles qui en dépendent ou qui font cause commune avec elles , il serait inutile de s'en occuper. Elles-mêmes se rendent justice. Pénétrées de leur impuissance , elles ont fini par se faire de leur apathie une espèce de devoir. Elles se croiraient ridicules, si elles se laissaient aborder par l'idée d'avancer les conquêtes de l'Evangile , et par elles la civilisation des peuples.

L'Eglise a donc seule l'honneur, la puissance et le droit des missions; et sans le Souverain Pontife, il n'y a point d'Eglise. N'est-ce pas lui qui a civilisé l'Europe , et créé cet esprit général, ce génie fraternel qui nous distinguent? A peine le Saint-Siège est affermi , que la sollicitude universelle transporte les Souverains Pontifes. Déjà dans le

(i) Quo veulent donc dire les journalistes avec celle expression d'une manière plus régulière ?JPeul-il y avoir quelque chose de régulier hors de la règle? On peut sans doute être plus ou moins près d'une barque , mais plus ou moins dedans , il n'y a pas moyen. L'Eglise d'Angleterre a même quelque désavantage sur les autres églises séparées ; car , comme elle est évidemment *eit/e,elle est évidemment nulle. (Vid. Monthty polilical and litterary Censor or anti-jacobin. March. 1803 , vol. XIV , n. 9 , pag. 280 et 281 . ) Mais peut-être que ces mots d'une manière plus régulière cachent quelque mystère, comme j'en ai observé souvint dans les ouvrages des écrivains anglais.

(2) lbid. Ceci est un grand mot. L'Eglise seule aie droit et par mnsèquent le devoir de prêcher l'Evangile aux infidèles. Si les rédacteurs avaient souligné le mol Eglise , ils auraient prêché une vérité 1res profonde aux infidèles.

ï3o Ve siècle ils envoient saint Séverin dans la Noriqi:e,ct d'autres ouvriers apostoliques parcourent lesEspagnes, comme on le voit par la fameuse lettre d'Innocent Ier à Décentius, Dans le même siècle, saint Pallade et saint Patrice paraissent en Irlande et dans le nord de l'Ecosse. Au VIe , saint Grégoire la Grand envoie saint Augustin en Angleterre. Au VIIe , saint Kiîian prêche en Franconie, et saint Amand aux Flamands , aux Carinthiens , aux Esclavons , à tous les Barbares qui habitaient le long du Danube. Eîufi de Werden se transporte en Saxe dans le VIIIe siècle, saint Willebrod et saint Sv\ idbcrt dans la Frise , et saint Boniface remplit l'Allemagne de ses travaux et de ses succès. Mais le IXe siècle semble se distinguer de tous les autres, comme si la Providence avait voulu , par de grandes conquêtes, consoler l'Eglise des malheurs qui étaient an le point de l'affliger. Durant ce siècle, saint Siffroi fut envoyé aux Suédois; Anchaire de Hambourg prêche à ces mêmes Suédois, aux Vandales et aux Esclavons ; Rembert de Brème, les frères Cyrille et Mélhodius , aux Bulgares, aux Chazarcs ou Turcs du Danube , aux Moraves , aux Bohémiens, à l'immense famille des Slaves; tous ces hommes apostoliques ensemble pouvaient dire à juste titre :

JIÎc tandem stclimus nobis ubi defuit o: Lis.

Mais lorsque l'univers s'agrandit par les mémorables entreprises des navigateurs modernes, les missionnaires du Pontife ne s'élancèrent -ils pas à la suite de ces hardis aventuriers? N'allèrent-ils pas chercher le martyre , comme l'avarice cherchait l'or et les diamants? Leurs mains secourables n'étaient-elles pas constamment étendues pour guérir les maux enfantés par nos vices, et pour rendre les brigands européens moins odieux à ces peuples lointains?

Que n'a pas fait saint Xavier1? Les jésuites seuls n'ont-ils pas guéri une des plus grandes plaies de l 'humanité'2? Tout a été dit sur les missions du Paraguay , de !a Chine , des Indes, et il serait superflu de revenir sur des sujets aussi connus. Il suffit d'avertir que tout l'honneur doit en être accordé au Saint-Siège. « Voilà, disait le grand « Leibnitz, avec un noble sentiment d'envie bien digne « de lui ; voilà la Chine ouverte aux jésuites; le Pape y « envoie nombre de missionnaires. Notre peu d'union ne « nous permet pas d'entreprendre ces grandes conversions i. « Sous le règne du roi Guillaume , il s'était formé une « sorte de société en Angleterre , qui avait pour objet în « propagation de l'Evangile; mais jusqu'à présent elle « n'a pas eu de grands succès4. »

Jamais elle n'en aura et jamais elle n'en pourra avoir , sous quelque nom qu'elle agisse, hors de l'unité; et nonseulement elle ne réussira pas , mais elle ne fera que du

(i) A Paulo Icrlio Indice deslinalus , multospassim toto Oriente ciirisiianos ad meliorem frugem revocavil, elinnumeros propemodùm populos ignorantiœ tenebris involulos ad Chrisli (idem adduxil. Nam prœlei îndos , Brachmanes et Malaharas , ipse primus Paravis , Malais, Jais , Acenis, Mindanaïs , Molucensibus et Japonibus, multis editis miraculis et cxanllatis laboribus, Evangclii hicem inlulit. Perluslratà tandem Japonià , ad Sinas profeclurns , in iusulà Sancianà obiit. ( Voyez son Office dans le Bréviaire de Paris, 2 décembre. )

Les voyages de saint François Xavier sont détaillés à la tin de sa Vie écrite par le Père Boubours , et méritent grande attention. Arrangés de suite , ils auraient fait trois fois le tour du globe. îl mourut à 46 ans , ci n'en employa que dix à l'exécution de ses prodigieux travaux ; c'est le temps qu'employa César pour asservir et dévaster les Gaules.

(2) Montesquieu.

(3) Lettre de Leibnitz , citée dans le Journal bist. politique et liliér: !< • de l'abbé de Peller. Août 1774 , p. 209.

(4) Lcibnitzii episl. ad Korlbollam , dans ses Couvres in-? , p. 3JL-. — Pensées de Leibnitz, in-8, lom. I, n. 275.

mal j comme nous l'avouait tout à l'heure une bouche protestante.

« Les rois , disait Bacon , sont véritablement inexcusa- « blés de ne point procurer, à la faveur de leurs armes a et de leurs richesses , la propagation de la Religion « chrétienne1. »

Sans doute ils le sont , et ils le sont d'autant plus (je parle seulement des souverains catholiques) , qu'aveuglés sur leurs plus chers intérêts par les préjugés modernes , ils ne savent pas que tout prince qui emploie ses forces à la propagation du christianisme légitime, en sera infailliblement récompensé par de grands succès , par un long règne , par une immense réputation , ou par tous ces avantages réunis. Il n'y a point , et il n'y aura jamais , il ne peut y avoir d'exception sur ce point. Constantin , Théodose , Alfred , Charlemagne , saint Louis , Emmanuel de Portugal, Louis XIV , etc. , tous les grands protecteurs ou propagateurs du christianisme légitime , marquent dans l'histoire par tous les caractères que je viens d'indiquer. Dès qu'un prince s'allie à l'œuvre divine et l'avance suivant ses forces, il pourra sans doute payer son tribut d'imperfections et de malheurs à la triste humanité; mais il n'importe, son front sera marqué d'un certain signe q;,.e tous les siècles révéreront :

îiîupj agot ppnrà molnenle sohi Fama supersles 2,

Parla raison contraire, tout prince qui , né dans la lumière , la méprisera ou s'efforcera de l'éteindre , et qui

(1) Bacon , dans le dialogue Je Bello $asro. Cansliaîjisroe Je B.;con k.m. |I, p. 274.

(2)[Horal. 11,0a. il , 7-8. ]

•2D3 surtout osera porter la main sur le Souverain Pontitë ou l'affliger sans mesure , peut compter sur un châtiment temporel et visible. Règne court, désastres humiliants, mort violente ou honteuse, mauvais renom pendant sa vie, et mémoire flétrie après sa mort, c'est le sort qui l'attend en plus ou en moins. De Julien à Philippe le Bel, les exemples anciens sont écrits partout ; et quant aux exemples récents , l'homme sage , avant de les exposer dans leur véritable jour, fera bien d'attendre que le temps les ait un peu enfoncés dans l'histoire.

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