‹ Du Pape (volume 2)Chapitre 178 sur 295 · J'espère que sur ce point il n’y a poiut de difficulté · texte numérisé non relu

J'espère que sur ce point il n’y a poiut de difficulté

2. Quoique parti qu'on prenne sur la question des appels au futur concile, ou ne saurait blâmer un Pape, surtout un Pape du quatorzième siècle, qui réprime sévèrement ces appels comme absolument subversifs de tout gouvernement ecclésiastique. Saint Augustin disait déjà de son temps à certains appelants : Et qui êtes vous donct voua autres, pour remuer l'univers? Je ne doute pas que parmi les partisans les plus décides de ces sortes d'appels, plusieurs ne conviennent de bonne foi que, de la part des particuliers au moins, ils ne soient ce qu’on peut imagiuer de plus anticatholique, de plus indécent, de plus inadmissible sous tous les rapports. On pourrait imaginer telle supposiliou qui présenterait des apparences plausibles; mais que dire d'un misérable sectaire qu'un Pape, aux grands applaudissements de l'Eglise, a solennellement condamné, et qui du haut de son galetas s'avise d'appeler au futur concile? La souveraineté est comme la nature, elle ne fait rien en vain. Pourquoi un concile œcuménique quand le pilori suffit?

3. Peut-on imaginer un usage plus noble et plus touchant de la suprématie religieuse?

4. En prenant dans chaque Etat l’impôt ordinaire comme un établmemcnt

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