‹ Du Pape (volume 2)Chapitre 244 sur 295 · RÉSUMÉ ET CONCLUSION ÜÉ CE LIVRE · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ ET CONCLUSION ÜÉ CE LIVRE

La conscience éclairée et la bonne foi n’en sauraient plus douter, c’est le christianisme qui a formé la monarchie européenne, merveille trop peu admirée. Mais, sans le Pape, il. n’y a point de véritable christianisme; sans le Pape, l’institution divine perd sa puissance, son caractère divin et sa force convertissante; sans le Pape, ce n’est plus qu’un système, une croyance humaine, incapable d’entrer dans les cœurs et de les modifier pour rendre l’homme susceptible d’un plus haut degré de science, de morale et de civilisation. Toute souveraineté dont le doigt efficace du grand Pontife n’a pas touché le front demeurera toujours inférieure aux autres, tant

ver los venidores (Ibid., t. V, part. VIII, édition de don Pelicer.) Celui qui voudra assister à celte bataille peut en lire la description daus l'ouvrage de Gratiani, De Bello Cyprio. (Rome, I6G4, in-4.)

1. • yncl fut le fruit de ia bataille de LépaDte?... Il semblait que les Turcs l’eussent gagnée. > (Voltaire, Essai sur les mœurs, etc., t. V, ch. ci.xi . ; Connue il est ridicule !

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