‹ Du pape (volume 4)Chapitre 17 sur 52 · TOM. L · texte numérisé non relu

TOM. L

Saint Gaudence^ de Bresse, partant de la mjéme idée, appelle S. Ambroise le successeur de Pierre (i).

Pierre , de Blois, écrit kxm ëvèque : « Père , » rappelez-véus que vous êtes le çicaire du » bienheureux Pierre (a) » •

Et tous les évéques d'un concile de Paris déclarent n'être que les ficaires du prince des apôtres (3).

Saint Grégoire de N^sse confesse la même doctrine à la face de l'Orient. » Jésus-Christ , f> dit-il , a donné par Pierre , aux évéques , s> les clefs du royaume céleste (4) » •

Et quand on a entendu sur ce point TÂfrique , la Syrie , l'Asie mineure et la France, on entend avec plus de plaisir un

(i) Tanquam Pétri succ^ssor , etc Gand. Brix* Tract hab. ia die suse ordiiu Magna biblioth,^ PP. toxn^ 11, coK 5g, in fol. ëdit Paria.

(a) Recolile, pater, quia beati Pétri vicaritis esUs. Epi9t CXLVIU. Op. Pétri Bleaensis, p. a33.

(3) Domtnus B, Fetro cujus vices indigni gerimus^ ait : Quodcumqjuè ligaveris , etc. Concil. Paris* VI ^ tom* Vl{. Concil. col. i66u

(4) Per Petrum epiacopia dédit Chriatua clavea cœleatium bonorum. Op. S. Greg. Nyaa. Edit Pana, iafbl. tom. 111 1 p. 3i4*

safint Ecossais déclarer dans k YL^ siècle,que les mauçais é^éques usurpent le sùgé de S. Pierre ( i )•

Tant on étoit persuade de toutes parts , que l'épiscopat entier étoit, pour ainsi dire, concentré dans le si^e de saint Pierre dont il émanoit !

Cette foi étoit celle du Saint Siège même.

Innocent I.*^^ écrivoit aux évêques d'Afrique :

tt Vous n'ignorez pas ce qui est dû au siège

1» apostolique , d'où découle répîscopat et toute

y» son autorité...... Quand on «gîté des qmes^

I» tions sur la foi, je pense que nos frères et >» cbévêqiies , ne doivent en référer qu'à V Pierre ; cest-^-^Hre à Fauteur de leur nom 1^ et de leur dignité {p). n

Et dans sa lettre à Victor, de Rouen,. il dit:

(i) Sedem Pdri ap»stoli ImiiiundU .pè4ibiid^. iisur* panÉesM.^ Jiidam quodominodo in Pbtbi QàTHEimA..... irtaduunt Gildae tapientis presb. in écoles.* ordinem acris correptio^ BtblibUi* PP« Lugd. ki^fol. toiS^ VIU ,

Ca) ScuMêS quiâ apostoikm sêâî ^ quhm omn^s hoc loto positi ipsum s^m desideremus aposioltpnf éeheatur é çuo ipsg episeêpaius et tota auttoritas hajui nominis ^mêrsH. f^uk. XXIX*

lonv I, ad conc. Gafth. n.^ t , iiUtr epist» rom. Pont, edit D. Constant , col. 888.

% Je coiiiinencerai avec le secours de YetpAtre ï> S. Pierre , par ijui t apostolat et Vépiscopat » ont commencé en Jésus-Christ (i). »

•Saint Léon, fidèle dépositaire des mêmes maximes , déclare que tous les dons de Jésus- Christ ne sont parvenus aux é^éques que par

Pierre (2) afin que de lui comme du chef y

les dons diçins se répandissent dans tout le corps (3)*

Je me plais à réunir d'abord les textes qui établissent la foi antique sur le grand axiome si pérable pour les novateurs.

Reprenant ensuite l'ordre des témoignages les plus marquans qui se présentent à moi sur la question générale , j^entends d'aboid saint Cyprien déclarer au . milieu du IIL« siècle ,

(i) Fer quem (f^etrum) et apostolaius et episcopatus in Chrisio cepit exordium. Ibid. ooL 747*

(a) Nuf^fuam nisi per ipsum ( Petram ) dédit tjuid^ quid aliii non negaviL S. Léo. Serm. IV, in amu assumi^. Oper. edit. BftUeitn , tom.*lI, coL i&

<3) Vt ab ipso ( Petro ) quasi quodam capite domm sua yelit in corpus omne manareé & Léo. Epiai. X ad cpisc* pror* Vieno« cap. i , ibid. col. 633.

Je dois ces précieuses citations au aavant auteur de la Tradition de VEglise sur tinstitution des Mijuûs ^qui les a rassemblées avec beaucotlp de goût' ( latifoduc^ tioo , p. xxxiij. ) .

qu^U riy açoU des hérésies et des schismes dans TEglise, que parce que tous les yeux n'étoient pas tournés sur le prêtre de Dku , sur ce Pontife qui juge dans l'Eglise a la place DE Jésus^Christ ( I )•

Au IV.® siècle, le pape Anastase appelle tous les peuples chréti^is mes peuples , et toutes les Eglises chrétiennes des membres de mon propre corps (2).

Et quelques années après, le pape saint Célestin appeloit ces mêmes Eglises nos mem^ bres (3).

Le pape S. Jules écrit aux partisans d'Eu* sèbe : Ignorez-H^us que i usage est qu'on nous écrwe d abord ^ et qu'on décide ici ce qui est juste ?

Et quelques évéques orientaux, injustement dépossédés, ayant recouru à ce Pape,

(1) Neque alîunde haereses pbortae sunt , ant Data •uot achiamata , qaàm dum sacerdoxi dbi non obtemperatur, nec unua in «ccleaiâ a4 tempua judex TicB CHAisn oogitatar* & Çyp. Epish LV. «

(2) E]^at. Anast ad Job. Uieron. apud Gonat* E|>iat. décret in-foL p. 739. — • Voy. lea viea dea SS. traiL de rang. d'Alban Butler, par M. Fabbë Godeatard , in-d.^" tom. m 9 p. 669.

(3) Ibid.

qui les rétablit dans, leurs siëges, ainsi que S..Athanase, Thistorien qui rapporte ce fait, observe que le soin de toute T Eglise appartient au Pape à cause de la dignité de son siége{i\

Vers le milieu du V.« siècle , S. Léon dit au concile de Ghalcëdoine, en lui rappelant sa lettre à Flarien : // ne s'agit plus de discuter audacieusement y mais de croire , ma lettre à Flaçien^ dheureuse mémoire ^ ayant pleinement et très-clairement décidé tout ce qui est dejbisur le mystère de Pincamation {2).

Et Dioscore , patriarche d'Alexandrie , ayant été précédenunent condamné par le St. Siège , les légats ne voulant point permettre qu'il siège au rang des évéques, en attendant le jugement du concile, déclarent aux commissaires de l'empereur \ que si Dioscore ne sort pas de rassemblée ils en sortiront eux-^ mêmes (3).

Parmi les six cents évoques qui entendirent

(1) Epi&t. rom* Pont tom. I. Sozoïnèiie, lir. lll» o«8«

(2) IJnde fratre^ charistmi , rejectâ penitus audaciâ putandi contrat/idem dmniiùs inspiratam , s^ana erramtium infidelitas conquiescat , n»c Uceat defenêi qu»d non Ucet credi ^ etc.

(3) Si ergo prœcipiî vestra magn(ficeniia md HUêgrê*diatur aut nos eximus. Sacr. Conc* tom. IV* .

h lecture de cette lettre, aucune voix ne réclama ; et c^est de ce concile même que partent ces fameuses acclamations qui ont retenti dès-lors dans toute l'Eglise : Pierre a parlé par la bouche de Léon^ Pierre est tou^ jours iwant dans son siège.

Et dans ce même concile, Luoentios, légat du même Pape , disoit : On a osé tenir un concile sans f autorité du St. Siège ^ ce-çui NE s'est jamais fait et n'est pas permis (i).

C'est la répétition de ce que le pape Célestin disoit peu de temps auparavant à ses légats, partant pour le concile général d'Ephèse : Si les opinions sont divisées y sow^enez-çous que vous êtes là pour juger et non pour dis^ puter (2).

Le Pape , comme on sait , avoit convoqué

(1) Fleury , bist eccl. liv. XXVIII, n."" 1 1. — Flcury, qui travailloit i bâtons rompus, oublia ce texte et un autre tout semblable. ( Liv. XII, n.® lo. ) Et il noua dit hardiment , dans son IV/ dise, sur Tfaist. ecclés. n.* II : Vous 4^1 wtz lu cette histoire^ i^us rCj a^et rien çu de semblable. M. Le docteuf Mardietti prend lu liberté de le citer lui-même à lui-même. ( Critica, ete. tom. I , art § I , p. ao et ai. )

(2) Ad disputaUonem si ventum fuerit , vos de eorum aententiis dijudicare debetis, non subîre certamen. ( Voy. les actes du conc ).

lui-même le concile de Chalcédoine, au milieu du V.« siècle ; et cependant le canon XXVIII.® ayant accordé la seconde place au siège patriarcal de Gonstantinople , S. Léon le rejeta. En vain Fempereur Marcien , l'impératrice Pulchérie et le patriarche Anatolius lui adressent sur ce point les plus vives instances ; le Pape demeure inflexible. Il dit que le IIL^ canon du L«' concile de C. P. , qtii avoit attribué précédemment cette place a^ patriarche de G. P. y n'avoit jamais été envoyé au St. Siège. Il casse et déclare nul, par t autorité aposto*- Uque , le XXYIII.^ canon de Ghalcédoine. Le patriarche se soumet et convient que le Pape étoit le maître (i).

Le Pape lui-même avoit convoqué précédenunent le II.« concile d'Ephèse, et cependant il Fannulla en lui refusant son approbation (2).

( i) De là vient que le XXVIII.^ canon de Chalcëdoin« n'a jamais été mis dan» les collections , pas même par les Orientaux. Oh Leonis reprobationem. (Marca de vet. can. coll. cap. UI , § XVII. )

Voyez encore M. le docteur Marcbetti. Appeadice alla critica di Fieurj , tom. II , p. a36«

(a) Zacharia, Anti-Febronio , tom. II« in-8.^9 cap. XI I n.^ 3.

Au commencement du VL« siècle , Té vêque de Patare en Lycie , disoit à Teïnperçur Justinien : // peut y (woir plusieurs souçerains sur la terre y mais il n'y a çu^un Pape sur toutes les Eglises de funii^ers (i).

Dans le YU.® siècle, S* Maxime ëcrit dans un ouvrage contre les Monothélites : « Si ?» Pyrrhus prëtend n'être pas hérétique , qu'il » ne perde point son temps à se disculper » auprès d'une foule de gens : qu'il prouve y» son innocence au bienheureux Pape de la j> très-sainte Eglise romaine, c'est-à-<lire au y Siège apostolique à qui appartient l'empire , 9» l'autorité et la puissance de lier et de délier, 3» sur toutes les Eglises qui sont dans le » monde en toutes choses et en toutes

f> MANIÈRES (2). »

( I ) Uberat* In hreviar. de causa Nest. et Eutjch* Paris, 1675 , iii-8.** c. XXII , p. 775.

(2) lu OMNIBUS ET FER o]iiNiA« S. Maxime , abbë de Cbrysople, ëtoit né à C P. en 58o* Ejus op. graecë et latine. Parie, 167 S, 2 vol. in-fol. — BiUioth. PP. tom. XI, pag. 76. — Fl^ury, après avoir promis de donner un extrait de ce qu'il y a de remarquable daoa^ Touvrage de S. Maxime qui a fourni cette citation , passe en entier sous silence tout le passage qu'on Tient de lire. Le docteur .Marchetti le lui reproche justement ( Critica, etc. tom. 1 , cap. II ^ pag. 107. )

' Au milieu de ce même siècle , les évéques d'Afrique , réunis en concile , disoient au pape Théodore , dans une lettre synodale : Nos his antiques ont décidé que de tout ce qui sejidtj même dans tes pays tes plus éloignés^ rien ne doit être excaniné ni admis ^ amnt que votre Siège illustre en ait pris connoissance (i).

A la fin du même siècle, les pères du VI.* concile général ( III.« de C. P. ) reçoivent , dans la quatrième session , la lettre du pape Agathon, qui dit au concile: « Jamais l'Eglise >v apostolique ne s'est écartée en rien du » chemin de la v^té. Toute l'Eglise catho- » lique, tous les conciles œcuméniques, ont » toujours embra3$é sa doctrine comme celle I» du Prince des apôtres. i>

Et les pères répondent : Oui! telle est la

{ I ) Antitjuis reguUs sandtum est ut quii^uii , çuamvis in remotis vel in longinquis agaiur protfindisp non prias tractanium yel accipiendufn sit , nisi ad notitiam almet sedis çestrœ fuisset deductum* Fleuiy traduit : « Les trois primats ëcrivirent en commun une » lettre synodale au pape Théodore, au nom de tous les » évéques de leurs provinces, où, après avoir reconn a » Fautorité du Saint Siège, ils se plaignent de la non- » veauté qui a paru à C P. » ( Hist eccl. iiv. XXX VUI , n.® 4i. ) La traduelion ne sera pas trouvée servilew

i^érùable règle de la foi ; la religion est tou^ jours demeurée inidtérable dans le Siège apos^ tolique. Nous promettons de séparer à Foi^enir de Iq, communion caiholiçue , tous ceux gui oseront n*étre pas d'accord at^ec cette Eglise* — Le patriarche de G. P. ajoute : *rai souscrit cette profession de foi de ma propre main (i). s Saint Théodore. Stiidîte, dsoit au pape Léon III , au commencement du IX.® siècle :

Ils n^ont pas craint de tenir un concile hérétiçue de leur autorité ^ sans votre permission ^ tandis çu^ils ne pouçoient en tenir un , même orthodoxe^ à cotre insUj SUIVANT llAV-

CIENVE CQUTUME(2).

Wetstein a fait à l'égard des Eglises orien* taies en général , une obsenration que Gibbon regarde justement comme très - importante.

« Si nous consultons ^ dit-il , l'histoire ecclé-

(i) Huic professionfi suscripsi meà manu , etc. Joh. episc» C P. ( Voy. le tom. V de» oonc. édit de Coletti > col. 62a* } Bossuet appelle celle déclaration du VI.« concile général , on formulaire .approuifi par toute rEgUse cta h oH4fit ê . ( Farmulam ^4â ficcleiiâ comprobatam ) he Saint SOge ^ en vertu des promesses de son divin Fondateur^ ne pouvmi^ jamais faiHir* ( Defedaio deri galli^ni , Ub. XV « cap. VU. > . <2) Flçary ^ hiat. eeci tom. X ^ Ut. XLV , ii.^ 4?* '

p siastique , nous verrons que dès le IV.« siè- » cle (i), lorsqu'il s'élevoit quelque contro- » verse parmi les évêques de la Grèce, le parti » qui avoit envie de vaincre , couroit à Rome » pour y faire sa cour à la majesté du Pontife, ^ et mettre de son côte le Pape et Tépiscopet » latin..... Cest ainsi qu'Athanase se rendit i> à Rome bien accompagné , et y demeura )» plusieurs années (2). }>

Passons à une plume protestante le parti çiu c^H}ù ewie de i^aincre : le fait de la suprématie pontificale n'en est pas moins clairement avoué. Jamais ^Eglise orientale n'a cessé de la reconnoître. Pourquoi ces recpurs continuels à Rome ? Pourquoi cette importance décisive attachée à ses décisions ? Pourquoi ces caresses faites à la ma/esté du Pontife ? Poiurquoi voyons-nous en particulier ce fa-

(f) C'est-i-dire depuis Torigine de l'Eglite, car c'est depuis cette époque seulement qu*on la voit agir extérieurement comme une société publiquement constituée, ayant sa hiérarchie, ses lois, ses usages, etc. Avant son émancipation , le christianisme étoit trop gêné pour, admettre le cours ordinaire des appels. Tout s'y trouve cependant ^mais seulement en germe.

(2) Wetstein, Proleg. in nov. test pag. 19» cité par Gibbon , Hist de la décad. etc. în-8.'' tom. IV, o. XXI.

( 6i ) meux Athanase venir à Rome , y passer plusieurs années, apprendre \à, langue latine avec une peine extrême, pour y défendre sa cause ? A-t-on jamais vu le parU qui çoiUoit vaincre (i), faire sa cour de même à la majesté des autres patriarches ? U n'y a rien de . si évident que la suprématie romaine , et les évéques orientaux n'ont cessé de la confesser par leurs actions, autant cjue par leurs écrits.

Il seroit superflu d'accumuler |es autorités tirées de TEglise latine*. Pour nous ,- la pri^ matie du Souverain Pcmtife est précisément ce que le système de Copernic est pour ks astronome^* Cest un point fixe dont nous partons; qui balance sur ce point n'ei^end rien au christianisme.

Point dunité dEgUse , disoit 3. Thomas , 9ans unité de foi.... mais point d unité de foi sans un chef suprême (2),

(i) Comme A tout parti ne voulait pas çaincre ! Mais ce que 'Weiatein ne dit pas , et ce qui est cependant très-clair, c*est que le parti de Torthodoxie, qui ëtoit •ûr de Rome, sVmpressoit d*y accourir, tandis que le parti de terreur qui aurait bien voulu vaincre^ mais que sa conscience ëclairoit suffisamment sur ce qu'il devoit attendre de Borne , n*osoit pas trop s'y présenter.

(2) S. Thom* adversiis gentes. lUlV, cap. 76.

Le Pape et l'Eguse c'est tout un ! Saint François de Sales Ta dit ( i ) , et Bellarmin avoit déjà dit avec une sagacité^qui sera toujours plus admirée à mesure que les honunes deviendront plus sa^s : Sopez-^vous de quoi il s* agit ^ lorsque on parle du Soiweram Pontife? JÎ s* agit du christianisme (2).

La question des mariages clandestins ayant été^ décidée à une très-grande majorité de voix dans le concile de Trente , Tun àes légats du Pape. n'en disoit pas moins aux pères rassemblés , après même que $^ collègues avoient signé : Et moi aussi, légat du Saint Siège, je donne mon approbation au décret, s'il obtient celle de N. S. P. (3), •

(i) Epltres spirituelles de S. François de Sales* Lyon, i634 , liv. yn , ëp. XtlX. — Diaprés & Ambroise qui a dit: « Oti est Pierre, là est rEglise. » Vbt Petrus^ ibi ecclesia. ( Ambr. in psalm. XL. )

(2) Bellarmin , De Summo Pontifice, iu praef.

(3) Ego pariter Ugaltus sedis apoiloUcm ûJprobo itcretum si S. D, N» ^prohttur* (PàLl^. hist. concile Trident, lib. XXXII^ cap. IV et IX; lib. XXIII, cap. IX. — Zaccaria^ Anti-Febronius vinâicatus^ ûi-g.»^ iom.ll,dis9ert.lV, cap.Vlll.p. aSj et 188.)

CHAlflTRE VIL

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