CHAPITRE X
rilOÎGIfAGES DE l'ÉGLISE RUSSE, ET PAR ELLE TEMOIGNAGES
DE l'Église grecque dissidente.
On ne lira pas enfin sans un extrême intérêt les témoignages lumineux et d'autant plus précieux qu'ils sont peu connus , que l'Eglise russe nous fournit contre ellemême, sur l'importante question de la suprématie du Pape. Ses livres rituels présentent à cet égard des confessions si claires, si expresses, si puissantes , qu'on a peine à comprendre comment la conscience qui consent à les prononcer, refuse de s'y rendre*. Si ces livres ecclésiastiques n'ont point encore été cités, il ne faut pas s'en étonner. Embarrassants par le format et le poids, écrits en slave , lan-
(1) Job. Ton Millier samlliche werke ; fr.nfzenhler iheil, iii-8. Tubingen, 1812, pag. 336, 342 et 343.
Pour amuser la curiosité du lecteur, jo prësenlo ici les id«?ei apocalyptiques de Tillaslre Bonoet qui regardait IVtat actuel du catholicisme comme K passage à uo autre ordre de choses, ioGniment supérieur, et qui n« se ^ pas même beaucoup attendre. Ces idées reposant aujourd'hui dans un« foalede têtes, elles appartiennent à l'histoire de Fespril humain.
(2) J'ai su que depuis quelque temps on rencontre dans le commerce. , ^Ql i Moscou qu'à Saint-Pétersbourg , quelques exemplaires de ces livres >nutilés dans les endroits trop frappants ; mais nulle part ces textes décisifs ne sont plas lisibles que dans les exemplaires d'où ils ont été arraché».
gue, quoique très-riche et très-belle, aussi étrangère que le sanscrit à nos yeux et à nos oreilles , imprimés en caractères repoussants, enfouis dans les églises, et feuiUetés seulement par des hommes profondément inconnus au monde, il est tout simple que, jusqu'à ce moment, on n'ait pas fouillé cette mine ; il est temps d'y descendre.
L'Eglise russe consent donc à chanter l'hymne suivante : «- O saint Pierre ^ prince des Apôtres! primat apostoliqmï « pierre inamovible de la foi, en récompense de ta confés^ tt sion , étemel fondement de V Eglise, pasteur du troupeau « parlant^ ; porteur des clefs du ciel, élu entre tous les Apù^ « tresptmr être, après Jésus-Christ, le premier fondement «i de la sainte Eglise , réjouis-toi I réjouis'4oil — colonne « inébranlable de la foi orthodoxe j chef du collège apo- « stolique ^ / »
Elle ajoute : « Prince des Jpôtres, tu as tout quitté et <i tu as suivi le Maître en lui disant : Je mourrai avec toi; a avec toi je vivrai d^une vie heureuse : tu as été le prea mier Evéque de Rome ,V honneur et la gloire de la <rè«- « grande ville : sur toi s'est affermie f Eglise^. i^
(i) Pàstuir slovbsnago stadà (loqnentîs gregis), G'est-4-dîre les hommet , suivant le génie de la langue tlave. C'est Vanimal parlant ou Vdme parlante des Hébreux, elVhomm9 artieulateur d*Homère. Toutes ces expressions [des langues antiipies sont très-justes : Ykomm» n'étant homme , c'est-à-dire intelligence , que par la parole.
(2) Aeaphisti sedmitcnhii ( Prières hebdomadaires). N. B. On a'a pu se procurer ce livre en original* La citation est tirée d*un autre livre , mais très-exact , et qui n'a trompé dans aucune des citations qu'on a empruntées de lui , et qui ont été vérifiées. Suivant ce dernier livre , les Akapbisti SBouiTCHmi furent imprimées àMohilofT, en 1698. L'espèce d'hymne dont il s'agit ici , porte le nom grec d' Îp/Aoç (c'est-à-dire êérie) elle appartient à l'officG du jeudi, dans l'octave de la fêle des Apôtres.
(3) MiHBiA MBSATCHNAU ( Yîe des Saint pcur chaque moir). Elles «ont
La même Eglise ne refuse point de répéter dans sa lan^ pie €es paroles de saint Jean Ghrysostôme :
f Dieu dit à Pierre, Fous êtes Pierre , et il lui donna ce « nom parce que sur lui, comme sur la pierre solide, Jésus- « Christ fonda son Eglise, et les portes deTenferne prévaur « dnmt point contre elle; car le Créateur lui-même en « ayosilt posé le fondement quHl affermit par la foij quelle « \wce pcfurrait s'*opposer à lui* ? Que pourrai-je donc « ajouter aux louanges de cet Âpdtre, et que peut-on îma- « gioer an delà du discours du Sauveur , qui appelle « Pierre heureux, qui l'appelle Pierre , et qui déclare « qae sur cette pierre il bâtira son Eglise'? Pierre est « ïa pierre et le fondement de la foi^; e^est à ce Pierre , « VJp(Ure suprême, que le Seigneur lui-même a donné Fau- « torité , en lui disant : Je te donne les clefs du ciel , etc. « Que dirons-nous donc à Pierre? O Pierre, objet « des complaisances de l'Eglise , lumière de l'univers ,
àiyJaètÊ en 12 yolomes , un pour chaque mois de l'année ; ou en quatre , on poar trois mois. L'exemplaire qu'on a entre les mains est de cette dernière espioe. Aux Vies des Saints , les dernières éditions ajoutent des hymnes et autres pièces , de manière que tout serait peut-être nommé plus exactement Office det Saintt» Moscou , 1813 , in-fol. 30 juin. Recueil en l'honneur des saints Apdtres.
(1) Saint Ghrysostôme traduit en slave dans le Kyre-rituel de l'Eglise niaw, mlitulé Pbolog. Moscou , 1677, in-fol. C'est un abrégé de la Yie des Samb, dont on fait l'office chaque jour de Tannée. On y trouve aussi des sermons , des panégyriques de saint Ghrysostôme et autres Pères de l'Eglise , des sentences tirées de leurs ouvrages , etc. La citation rappelée par celte note appartient à l'office du 29 juin. Elle est tirée du 111^ sermon de Mint Jean Ghrysostôme, pour la fête des Apôtres saint Pierre et saint Paul.
(2) Saint Jean Ghrysostôme, ibid. Second sermon.
(3) Tarn DPOSTNÀiA [BitualU liber quadragesimalU). Ge livre coniXBt les offices de l'Eglise russe , depuis le dimanche de la septuagésimt josqn'au saroedi-^int. ( Moscou , 1811 , in-fol. ] Le passage eiti esl M ^ VilSee an jeudi de la deuxième semaine.
« colombe immaculée , prince des Apôtres ^ , source de « Torlhodoxie *. »
L'Eglise russe , qui parle en termes si magnifiques du prince des Apôtres, n'est pas moins diserte sur le compte de ses successeurs; j'en citerai quelques exemples.
I« et II« slè«le.
•Jprès la mort de saint Pierre et de ses deuxsticeesseursj « Clément tint sagement à Rome le gouvernail de la bar- « ^j qui est V Eglise de Jèsm^hrist^; et dans une hynme « en l'honneur de ce même Clément, l'Eglise russe lui « dit : Martyr de Jésus-Christ , disciple de Pierre , tu « imitas ses vertus divines , et te montras ainsi le véritable « héritier de son trùne^. »
Elle dit au Pape saint SyWestre : ftlliesle chef du sacré « concile ; tu as iUustré le trône du prince des Jpôtres ^; « divin chef des saints EvêqueSj tu as confirmé la doctrine « divine, tu as fermé la bouche impie des hérétiques ^ »
(1) Pboloo. ( obi sopra ) 29 juin , le* , II® et lUe discoon de saint Jean Chrysostôme.
(2) Natcbalo PKAYOshLjuk, Lo pROLoe. d'après saint Jean Chrysost. Ibid. 29 juin.
(3) MniBiÀ MBSATCBifAià. Offioo dn 15 janTier. Kondak (hymne) » Stroph. II.
(4) Mum TCHiniKfl. C'est b irie des Saints» par Demitri Bottofêki, qui est on saint de l'Eglise rosse. (Moscoa, 1815*) 25 novembre» Vie de saint Clément, Pape et martyr.
(5) MiNBiA MBSATCDNAïA. 29 novembre. Hymne YIIl . îp/Adf* /6) Ibid. 2 janvier. SainiSyheslre, Pape. Hymne IL
¥• siècle.
Elle dit à saint Léon : « Qiiel nom te donner ai-je aujour^ K ihuiP Te nommer ai-je le héraut merveilleux et le ferma « apput de la vérité^ le vénérable chef du suprême concile^ y « k mccesseur au trône suprême de saint Pierre , Théritier a de Vinvincible Pierre et le successeur de son empire ^ P »
VII» siècle.
EOe dit à saint Martin s «lTu honoras le trône divin de » Pierre, et c'est en mainJtenanJt T Eglise sur cette pierre » inâranUMe, que tu as illustré ton nom '/ très-glorieux « VMÂtre de toute doctrine orthodoxe , organe vèridique des « préceptes sacrés^ , autour duquel se réuni rent tout le sa-- < cerdoce H UnUe Vortlwdoxie, pour anathématisêr Vhè"
VIII» siècle*
Dans la Vie de saint Grégoire II, nn ange dît au saint Pottiife : « Dieu ta appelé pour que tu sois VEvéque souve^ « foin de son Eglise j et le successeur de Pierre le prince « à» Apôtres ®. »
Ailleurs , la même Eglise présente à radmiration des fidèles la letli^e de ce saint Pontife , écrivant à l'empereur Léon risâQrien , au sujet du culte des images : « C'est
(1) tfiNiiA UBSÂTCHNAiÀ. 18 février. Saint Lëon , Pape. Hymne YUI. ^Ibid. extrait dn IT^ dise, an concile de Chalcëdoine. (2)Ibid. 18 férrier. Hymnd YUI. — Strophes !<» et Vnic. fp/idc. (3) n)id. 14 ayril. Saint Itfartin, Pape. Hymne TIH. Ipitl^ (4)PaoL. 10 avril. Stigbïbi { Can^t^. ) hymne YUI* (^)PLOLoe. 14 avril. Saint Martin, Pape. (6) Muni TCusTiiKu. 12 mars. Suint Grtîgcire Papt.
t pourquoi nous, comme revêtus de la puissance et de la « souYEKAiNETÉ (godstpodstvo) de saint Pierre , fums v<m$ « défendons j etc. ^ . »
Et dans le même recueil qui a fourni le texte précédent, on lit un passage de saint Théodore Studite , qui dit au Pape Léon IIP : a 0 toi , pasteur suprême de TEglise qui » est sous le ciel , aide-nous dans le dernier des dan- » gers; remplis la place de Jésus-Chnstm Tends-nous une « .main protectrice pour assister notre église de Gonstanti- « nople; montre-toi le successeur du premier Pontife de a ton nom. Il sévit contre Thérésie d'Eutychès ; sévis à « ton tour contre celle des iconoclastes ^. Prête Toreille « à nos prières , 6 toi , chef et prince de tapostoUa, « choisi de Dieu même pour être le pasteur du troupeau « parlant^ ; car tu es réellement Pierre , puisque tu oc- « cupes et que tu fais briller le siège de Pierre. C'est à « toi que Jésus-Christ a dit : Confirme tes frères» Voici « donc le temps et le lieu d'exercer tes droits ; aide-nous, « puisque Dieu t'en a donné le pouvoir ; car c^est pour « cela que tu es le prince de tous '.»
Non contente d'établ|r ainsi la doctrine catholique par !es confessions les plus claires, l'Eglise russe consent encore à citer des faits qui mettent dans tout son jour l'application de la doctrine.
Ainsi ^ par exemple, elle célèbre le Pape saint Célestin^ « qui, ferme par ses discours et par ses oBwores dans la « voie que lui avaieni tracée les Jpùlres, déposa NestoriuSf
(1) SoBORNic , in-fol. Moseon, 1804. C'est un recueil de âermomet i'ëpîtres des Pères de TEglise , adopte pour Tasage de TEglise russe.
(2) C'est ce même Théodore Studite qui est dtë plus haut, p«g» 54.
(3) SoBOBNic. Yie de saint Théodore Studite. il dot.
(4) Vid. sup. p. 78.
(5) SoBORNic. Lettres de saint Théodore Studite. Lib. II ,. Epist.
« patriarche de Omstantinople , après avoir mis à déc<nU « vert dans ses lettres les blasphèmes de cet hérétique *; »
Et le Pape saint Âgapet, a qui déposa ThérétiqueÀnthime^ « patiarche de Constantinople , lui dit anathème, sacra « ensuite Mennas , personnage d'une doctrine irréprocha* « hle^et le plaça sur le même siège de Constantinople ^; »
Et le Pape saint Martin, a qui s^ élança comme un lion « SUT les impies , sépara de V Eglise de Jésus^Çhrist « Cyrus, patriarche d^ Alexandrie ; Serge ^ patriarche de « Constantinople; Pyrrhus et tous leurs adhérents^. »
Si Ton demande comment une Eglise , qui récite tous les jonrs de pareils témoignages , nie cepeip^dant avec obsti* nation la suprématie du Pape , je réponds qu'on est mené aujourd'hui par ce qu'on a fait hier; qu'il n'est pas. aisé d'effacer les liturgies antiques , et qu'on les suit par habitude, même en les contredisant par système; qu'enfin les préjugés à la fois les plus aveugles et les plus incurables sont les préjugés religieux. Dans ce genre , on n'a droit de s'étonner de rien. Les témoignages, au reste, sont d'autant plus précieux , qu'ils frappent en même temps sur l'Eglise grecque , mère de l'Eglise russe ,. qui n'est plus sa fille*. Mais les rits et les livres liturgiques étant
0) P&OLOG. 8 avril. Saint C^lestin , Pape.
(2) Ibid. Sai'nl Agapet , Pape.-— Article répété 25 août. Saint Mennas (ou Minfi^s), suivant la prononciation grecque moderne, représenta par rorliiograpl)e«laye.
(3) MiKBiA MBSÀTCHiTÀiA. 14 avril. Saint Martin , Pape.
(4)11 est assez commun d'entendfe confondre dam Jes, conversations l'Eglise russe et l'Eglise grecque. Rien cependant n*ett plus. évidemment faux. La première fut, à la vérité, dans son principe , protince dn ptirîarcat grec ; mais il lui est arrivé ce qui arrivera nécessairement à foule eglue non catholique , qui , par ]a seule force des choses , finira toujoura par De dépendre que de son souverain temporel. On parle beaucoup de *« fuprémalie anglicane; cependant elle n'a rien de parlicnlier à l'Angle* DU PAPE. ^
les mêmes, un homme passablemeût robuste perce aisé* ment les deux Eglises du même coup, quoiqu'elles ne se touchent plus.
On a vu , d'ailleurs , parmi la foule des témoignages accumulés dans les chapitres précédents, ceux qui concernent TEglise grecque en particulier ; sa soumission antique au Saint-Siège est au rang de ces faits historiques qu'il n'y a pas moyen de contester. Il y a même ceci de particulieP;» que le schisme des Grecs n'ayant point été une affaire de doctrine , mais de pur orgueil , ils ne cessèrent de rendre hommage à la suprématie du Souverain Pontife, c'est-à-dire de se condamner eux-mêmes, jusqu'au momait où ils se séparèrent de lui , de manière que l'Eglise dissidente mourant à l'unité , l'a confessée néanmoins par ses derniers soupirs.
Ainsi , l'on vit Photius s'adresser au Pape Nicolas P^ , en ^9 , pour faire confirmer son élection ; l'empereur Mi-
terre ; ear on ne citera pas une seule Eglise séparée <|ni ne soit pas sons la demination absolue de la puissance cirile* Parmi les catholiques même, n*ATon8-nouf pas tu l'Eglise gallicane hamiliëe, entrayëe, asservie par les grandes magistratures , à mesure et en proportion juite de ce qu'elle se laissait follement émanciper envers la puissance pontificale? Il n*y a donc plus d'Eglise grecque hors de la Grèce ; et celle de Russie n'est pas plus grecque qu'elle n!est cophte ou arménienne. Elle est seule dans le monde chrétien, non moins étrangère an Pape qu'elle méconnaît, qu'au patriarche grec féparé» qui passerait pour un insensé s'il t'avisait d'envoyer un ordre quelconque à SaintrPétersbourg. L'ombre même de toute coordination religieuse a disparu pour les Russes avec leur patriarche; l'Eglise de c« grand peuple, entièrement isolée, n*a plus même de chef spirituel qui ait un nom dans l'histoire ecoléiiastique^ Quant au saine Synode , on doit professer, à l'égard de chacun de ses membres prisa part, toute la considération imaginable ; mais en les contemplant en corps , on n'y voit plus que le consistoire national perfectionné par la présence d'un représentant civil du prince qui exerce précisément sur ce comité ecclésiastique la raôrno «uprémalift que le souverain exerce sur l'église en générai.
S3 cbel demander à ce même Pape des légals pour rcfonnef TËgiise de C« P. , et Phoiius tuinnéine tâcher encore, après la mort d'Ignace, de séduire Jean VIII, pour en obtenir celte confirmation qui lui manquait ^.
Ainsi, le clergé de G. P. en corps recourait au Pape Elienne, en 886, reconnaissait solennellement sa supréma* lie, et lui demandait, conjointement avec l'empereur Léon^ une dispense pour le patriarche Etienne, frère de cet emper^ renr, ordonné par un schismatique \
Ainsi, l'empereur romain , qui avait créé son fils Théopbylacte patriarche à l'âge de seize ans , recourut en 993 au Pape Jean XII pour en obtenir les dispenses nécessaires, et fai demander en même temps que le pallium fût accordé par lui au patriarche, ou plutôt à l'Eglise de C. P. , une fois pour toutes, sans qu'à l'avenir fthaque Patriarche fût obligé de le demander à son tour^.
Ainsi , l'empereur Basile, en l'an 1019 , envoyait encore des ambassadeurs au Pape Jean XX , afin d'en obtenir , en faveur du Patriarche de C. P. , le litre de Patriarche (œcuménique à l'égard de l'Orient , comme le Pape en jouissait sur toute la terre *.
Etrange contradiction de l'esprit humain ! Les Grecs reconnaissaient la souveraineté du Pontife romain , en lui demandant des grâces; puis ils se séparaient d'elle, parce qu'elle leurrésistait : c'était la reconnaître encore , et se confesser expressément rebelles en se déclarant indépendants.
(1) MainboTirgy Hist. du schisme des Grecs , tom. I , !!▼. I , an 850 Ibid. Le Pape dit dans sa lettre : Qu ayant le pouvoir et l'autorité d6 digpemer det décrets det concilet et det Papet ses prédécesseurs, pour ie justes raisons , etc. (Joh. Epist. GXCIX, GC et GGII , tom. IX, Conc, edit. Par. )
(2) Maimbourg, Hist. da schisme des Grecs, ton. I. Kt.III tn 105?-.
(3) Ihid.Uv.m, A. 033, p. 256, rO Tbîd. p. 274.
caoAPiTRE nr.