‹ Du perfectionnement moral, ou de l'éducation de soi-même (volume 2)Chapitre 19 sur 21 · CODICILLE · texte numérisé non relu

CODICILLE

ne Mrs détoomée pour d'antres usages » mais q«*aa contraire elle s'angmaitera antinadleiiient p«r les intérêts^ Elle pourra ainsi derenir , arec le teaqps , snpérieore mai besoins de la fille de Bo*- Um f et sosceplible de Umnâr les nAmes atanlages aux lieax circonvoi^os , on antres Tilles de Félat de Mas^chosetls qui en esprinieront le désir , à la diarge par ces Tilles de s'engager k ^tjer etMie^ menC les intérêts amioels , cCà dfhrr les remboorseaens païql^ls da capital dans la apéme proportion qae les eqipmnteors de Boston. Si ce plan est exémté, et qi^il réussisse sans interruption pendant un nècle , |é sonnne se montera , dans cent années, à eciit trente4m mille firres; sur laquelle sonnne je désire que les administrateurs de rétabliMement emploient cent mille lirres en traraux publics, ainsi qu'ils le jugeront le plus utile pour la population / comme e& fortifications , ponts, aqueducs , bàtimens pqbijcs, bains, cbaussées, ou enfin de la manière la plus propre k augmenter la c o m m odité de la fille pour ses habilaas , et son agrément pour les étrangers qui y f iennent par raison de santé, on pour j ritêâer temporairement. — Quant aux trenle-nn mille IJfres restant, je désire que Ton continue à en faire des prêts à intérêts , suirant le mode déjà e^fcplîqué, peÏMiant une seconde période de cent ans, attendu que j'espère que Ton anni reconnu les If. aa

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faons effets de celle ÎBsiitHtioli sur U ^oéBdiûile de la jeittieflae, ainsi qtte'les services jc[uj<ïl6 aura ceaans à' de bons et âdèles citoyens. At*exfiiirati«ii de.«e secgnd témie , si auqk» accident ne nuû à l'cqpéiation s on ^Ava uii fonds ^ (][patre nâUJubns saixAileiVi miUe livres sfei^Ung , doiit je 4aisse «m miJUon spixante-un mille Uvrçs à la d^positictt de)f| lâDe de Boston, et.trois 9Ûl)i^(mç à celle du 'gouTç^iD«it de réiat, n^osant p^t^ ânes vijy^spliis lolki. -

Je désire t^ toutes les diAposi^oiii^^iie je jvJiaK d'indiqii^r relaliTe|Bent à l!adBfiinistratioQ âe la sonunf fffie je^ègue a^ habitans de Boalon 'soîfinft également suivies à Tégafd de celle que. je hûsse à ceux de Plûladelpbie ; avec cette .différence seide« gaex^ <pie , comme JPlûhkdpl^bie a un corps municipal , je prie le corps de «e charger de cette u^m ' ni^U^fiton, donnant, à cet effet, 'mes pouvoirs' ies jpLus étendus. Ayant observé ^ue le l«n>ew |i)at>de cettç ville est couvert de bàtimeBs ef dé pavés-, ^ui , frisant écouler plus loin la plus grande paiçtiedes. eaux pluviales , les empêchent d6|»énétreF dans la terre , et -d'y renouvelée et piif ifiec ht souroes^d'pu il arrive que Teau des-puitâ ser .corrompt peurà-peu, et finirait à la longue par <n*ètre bonne à rien , fiiit que j'qbsenie dans toutes les vielllaB villes ) ^ je recommanda quVi Texpiration^es psemiers cen^ aos , si cela n'a pas enoore Àé- fait,' le -oorps ini

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emj^lbw nat partie éts QSQt «lilte Imes à amener par dés ln^cHix Peau .de,WissidiiGkpn-ôedK dans la Tille, de manière à en approTisionner les habitans. Je^crois (pi^on le pomra sans une ^rancle difficulté ^ )e nrveau de l'eau étant pltiB haut qae le sof jm^ pyiadelplifie , et pouvant encore être élevé par ' an 6&€avdeau« Jlengage aussi à rencfre la SchuylkiU ' coiHplètemettt navigable. A la fin du second dècle , les duatre^ milHoni s6ixant&<un mille fivres seront partagées' eaitte la ville de Philadelphie et le gonvemetneht ^ fiensylvan^e , dans les proportions préiédélnnifln^ établies à l'égard de la ville de Bosfôn ^ d« gouverneident de Massa/chusetts.

Je désire que cette Institution ^'é^al)lisse ef entre

en a<;tiyîté un an après mon décès ; c'est pourquoi

ii tera nécesiaiar* ^ rannonoer publiquement avant

Fexpira/tioii de Falmé^ , afin que les personnes en

faveur desquelles la fondation en ealt feite puissent

prendipe leur» i|ies«res. Je charge mti^exécuteurs

testamentaires, oè le' sufyivuit d'eux*, de poyer,,

Hx moi» SLpÊ^ mon* décès , ladite somme de deux

. mille livre» aux' personnes qui seront dûment

. chargées de' la recevoir par. le comité choisi poisf

Bosfûvi , et|Mir le corps municipal ée Phfiadelphie.

En réfléchissant sur ies aocid^fis atfxqnds les

^dtsite^ et les projets ées hoiaines soM exposés

pendfliat un n Kxhg espMe ée temps , je peftse que»

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peut-être, je me suis trpp flatté, lorsque j*ai imaginé que ces dUpositioos^ sf l'exécution en est ea« treprise , le continueront sans interruption,' et produiront les effets que j'en attends. J'espère néanmoins que si le% habitans de ces deux, villes ne jugent pas convenable de leur donn^ suite , ils regarderont dn moins Toffre de cette donation comme une marque de ma bonne volonté , une preuve de ma gratitude , et un témoignage de mon extrême désir de leur être utile , même après ma mort Je souhaite vivement que tes de^x. viïles essaient de véaliser mon projet, parce que je pense qoe^ s'il s'élève des difficultés» imprévues,, on 'pourra trouver des expédiens pour les surmonter , et cm^on reconnaîtra le plan comme praticable. Si l'une des deux accepte le legs avec les coi^litioiis que j'y attache , et que l'atitre le rrfuse , ma tolbnté esl que la somme totale de deux mille livres soit payée à celle des deux villes qui acceptera, pour ceoevoir la destination .et être admiuistrft de lajnanière indiquée précédemment pour ciucunevdes deux moitiés. Si toutes deux refusent^ alors la somme rentrera dans la masse de ma succession , et la disposition en sera réglée par mon testament du 17 juillet 1788;

Je désire être enterré à o6té de ma femme, s'il est possible , et que le lieu de notne sépulture soit

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