‹ Du perfectionnement moral, ou De l'éducation de soi-mêmeChapitre 12 sur 29 · LE VM1TE17B · texte numérisé non relu

LE VM1TE17B

V porte cette fortune qui me reste ? tout l'esn poir , toute la consolation de mes vieux foari « m'est enlevé : il n'y a plus pour moi de bonn heur sur cette terre. Je soupire vers le Um' n beau.... Ahl jette un regard sur ces doocei i> créatures , pour lesquelles il y a encore un n avenir, cesse d'accuser le ciel ; reprends cou- A rage , tu es assisté ! reprends courage , tu re^ » naîtras , et dans ta médiocrité , tu seras plus n heureux que moi 1 »

Sans doute , pour remplir cette noble mis»ion , il ne faudrait pas rester nous-méme étrangers à la pratique du bien ^ comment enseigner la verto, si nous ne sommes pénétrés de ses leçons 7 et c^est ici pour nous un nouvel avantage de la carrière que nous avons embrassée^ elle noos attachera k nos devoirs par de nouveaux liens ; nous en deviendrons meilleurs aussi sans noas en apercevoir; nous ne pourrions donner dos conseils K autrui , sans faire un seul retour sur nous-mêmes , et nous sentirons d'ailleurs que les meilleurs conseils sont les exemples. Quelquefois un homme du monde en remplissant les fonctions de visiteur , pourra s'essayer k parler ainsi : « Tu crois impossible de triompher de « toi-même , de redevenir homme de bien ! £h » bien ! écoute-moi : j'ai été jeune , j'ai été long- » temps entraîné par mes passions ; elles étaient j> autres peut-être que les tiennes, mais plus » violentes encore; elles m'avaient asservi; j'ai

DU PAVVBE. ia3

• dit beaucoup de fautes : mais enGn fai réflé-

• dû , f ai entendu la voix de la Térilé , celle de

• mes deToirs; fai hésité, fai voulu, j'ai du

• liTrer de rudes combats ; mais je me suis af-

• franchi , je m*en réjouis aujourd'hui. Courage!

• courage ! il dépend de toi de renaître à la ver- » tn , de devenir meilleur que moi. » *

I LVublisfemeDt des bareanx da bienfa'canee qui eut fies i Parh , {I y a prés de 3o aas , exerça sar la mor»lU4 de la classe iafërieare de la social ^ an.i iufluerce sntsi heareose que rpmurqaabje , et qui se fit promp • temeat seiitir; elle eflsiça gradaellemeot les traces pro' foadcs qa^avuîcnl imprimées plusieurs anoe'es de trou- Mei, de désordres et de liceoce. Les soins des admi- •iilraleors de cbarité ramèneni chaque jour des indi- K«iis qui rivaient en concubinage , k faire légitimer leur "nten par les liens civils et religieux , et d^autres à re- «^ansitre leurs eofans.

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