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re A: - - OBSERVATION, XIV. — R. W. PARKER Che
LA
James W..., âgé de 7 ans, gonflement dur, douloureux,
(1) Bœhler G. Thèse de Paris, 1885, p. 63.
siégeant au-dessus de l'os hyoïde:Violentes douleurs dentaires depuis trois semaines.
Mouvements de la bouche douloureux et peu Se langue indurée, fixée sur le plancher de la bouche ; le ma - Jade est incapable de la tirer hors des arcades dentaires.
En soulevant la langue, on trouve le plancher de la bouche tuméfé, rouge, induré, En arrière de la symphyse du menton, dans le voisinage du frein de la langue, un trajet fistuleux qui descendait jusqu’à l'os hyoïde et donnait issue à une certaine quantité de pus.
Rien dans le pharynx. Etat général nullement altéré. Au bout de quelques jours, l’induration au-dessous du menton présenta quelques points de fluctuation. Incision à ce niveau et évacuation d’une certaine quantité de pus.
Disparition progressive de l'induration. Aujourd'hui, les
mouvements de la langue sont encore un peu limités.
OBsERvVATION XV, — D' CaArTOULI (1).
Démétrius B..., d'Andros, âgé de 50 ans, bûcheron, entra à l'hôpital le soir du 4 octobre 1879. A la région sous maxillaire droite s'était développée une tumeur dure au toucher. Il a la peau brülante (40°), le visage rouge, les yeux bril-
(1) Tœdnves, journal de médecine d'Athènes, n° du 23 février 1880. Traduction du D' A. Corlieu. Paris Médical, 1880.
No s à apprenons de son entourage que la veille il était très bien portant, et que l'apparition de la tumeur ne remontait
as à plus de deux j jours. RER à Le5.- — - Temp. m. 3905. Stan s. 39°5. — La tumeur
se impossible. A cause de Ja dysphagie, la sonde œsopha- €? gienne est introduite dans l'estomac et ne rencontre pas . d'obstacle. Le malade passa une mauvaise nuit: dans la ee saillants , poumons congestionnés. 1 > ee È SLe6. mor m. 39°5. — Le malade délire Dendant la nuit; dans le jour symptômes de pneumonie avec orthopnée: ES a tumeur est très dure : Ja langue sort entre les dents. Dila-
. æ | Le & nn pour alimenter le malade. Le soir, refroidis-
« Fà uiopsie. — A Une . Méninges congestionnées ; liquide abondant entre la piea mère et l'encéphale. Les ventricules contenaient un liquide plus abondant qu'à l’état normal.
en La région droite sous-maxillaire est dure et œdématiée , BTRe ; ." & pau est cyanosée, En enlevant cette peau, le tissu cellu- ; laire sous-cutané présente un aspect noirâtre : en faisant des sections on voit suinter une petite quantité de pus icho- reux, d’ un aspect grisâtre. Cette altération s'étend plus ou moins dans les tissus situés au-dessus de los hyoide et sous
hypertrophiée sclérosée, grisätre, et à la section donne “issue à une matière ichoreuse, L'infiltration ichoreuse s'étend
tdure comme du bois, trismus des mâchoires, déglutition
journée, dysphagie profonde, salivation abondante, yeux
| tation exagérée des pupilles. On introduit deux fois la sonde
l'arcade sous-maxillaire. La glande sous-maxillaire est
en profondeur et en bas jusqu'à la surface postéricure du pharynx, détruisant les tissus environnants. >
Larynx etitrachée, pharynx et œsophage indemnes.
OBSERVATION XVI, — D' E, TorpEus (1).
Petite fille, née le 27 septembre 1883, nourrie au sein, à l'hospice des Enfants-Assistés, tombe malade le 18 novembre. Vomissements, fièvre, agitation. Impossibilité absolue de téter ; la langue est refoulée en haut et appliquée contre le palais par une tumeur dure faisant corps avec une tuméfaction bien circonscrite de la région sous-maxillaire droite.
Le 28. — Amélioration considérable provoquée par l'évacuation du pus par la bouche; la fièvre tombe, la dyspnée cesse; la tuméfaction du plancher de la cavité buccale a disparu en grande partie ; l'enfant peut téter avec facilité ; en exerçant une certaine compression sur la tumeur de la région sous-maxillaire, réduite de volume, on voit la cavité, buccale s’emplir d'une petite quantité de pus de bonne nature.
Malgré cette amélioration, l'enfant succombe à un accès de convulsions dans la nuit du 88 au 29.
Autopsie, — On trouve un foyer de suppuration qui a
détruit la glande sous-maxillaire et qui communique par
(1) Revue des maladies de l'enfance, 1885, p. 579.
Te | Onsvaron XVI. SE TissiER ().
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s, exposé à des courants d'air continus, n’a jamais trop out des dents : éprouve douleur assez Vive au niveau
axillaire inférieur ; trismus léger. | faction : au niveau de l'angle de la mâchoire apparait
ef RE.
| Etat à l'entrée, troisième es de la. maladie : ‘c'est un ro vigoureux. admirablement musclé, sa tête est immo- … bile, légèrement penchée en avant, peau du cou normale ‘comme coloration. Palpation peu douloureuse ; la tumeur dure, ligneuse, s'étend à droite, siège primitif, jusqu’à l'angle du maxillaire, soulève la ligne médiane et proémine fortement du côté gauche. La tuméfaction dépasse l'os hyoïde, mais le larynx et la trachée quoique immobiles sont per-
© ceptibles au toucher.
. (1) De l'angine sous-maxillaire infectieuse, Progrès médical, 18806,
; Le us ans), sans : ie morbidés: employé des
ee 3 le ee dure, immobile, peu douloureuse ; ie s’ac-
La bouche, lésèrement entr'ouverte, laisse suinter une salive assez fétide, mais sans mélange purulent. L'examen du sillon gingivolabial ne montre aucune altération. La deuxième molaire droite est curiée, mais elle n’est en ce moment nullement douloureuse, la gencive correspondante n’est ni rouge, ni tuméfiée, ni sensible à la pression.
L'écartement des mächoires est très limité etextrémement péuible. La langue est refoulée vers le voile du palais, le plancher rouge violacé, considérablement soulevé, la face interne du maxillaire inférieur est comme doublée d'un bourrelet dur et extrêmement adhérent. La palpation en est peu douloureuse, au niveau de la dent cariée (il en existe d'ailleurs d’autres dans la bouche), pas de douleur spéciale sur sa face interne.
.Dyspnée intense ; tirage sus et sous-sternal.
Trachéotomie intercerico-thyroidienne, soulagement notable. . |
Le lendemain la tuméfaction reste la même, la respiration est libre, l’état général décline.
Le soir la respiration devient irrégulière, l'inspiration est profonde, stertoreuse, 4 à 5 respirations par minute, le pouls est imperc-ptible. |
Large incision sur la ligne m'diane, il ne sort que du sang noirâtre, le stylet ré te facilement, amène des détritus
informes. Mot dans la nuit, dans le coma.
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in io exposé à des courants d'air continuels,
illait avec le malade dont l'observation précède. Ces s derniers il a éprouvé une courbature généralisée avec ed "appétit e et vague douleur dans la be de la rs
illaire gauche.
Le {Le lendemain, A1 4 a ‘remarqué ! uné grosseur, peu sensi éble ;
pression, dure à la même région, dyspnée légère, déglu-
de la iche. En même temps douleurs dans le genou gauche. Eee Dans à la région sous-maxillaire se trouve une tuméfaction
ass encore. Peau normale comme coloration, le tissu __ cellulaire sous-cutané est indemne : la palpation, revèle une + induration Jligneuse, les bards de la tumêur sont nets, pas Paris d'œdème, d'empätement.
L'ouverture de la bouche est douloureuse et très HitRe, 1 : mais néanmoins elle permet de constater l'intégrité absolue % FE du sillon gingivo-labial ; à droite et à gauche, les dents - molaires sont cariées, mais nullement sensibles, la pression sur “les is est totalement indolore. La langue est un
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ê (1}Del'angine sous-maxillaire infectieuse. Progrès médical, 1886, n° 30.
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pénible, dysphagie mécanique pere suite del'obstruction |
He S & 7. est immobilisée. 2e droite la tuméfaction