CONCLUSIONS
I. L'affection connue sous le nom d’angine de Ludwig est, en réalité, un phlegmon du tissu cellulaire entourant les glandes sublinguales. Par conséquent, nous proposons de substituer au nom d’angine de Ludwig celui de phlegmon sublingual.
II. Bien que les examens bactériologiques n’aient pas révélé un microbe spécifique de cette affection, sa symptomatologie est assez spéciale et son siège assez précis pour en faire une entité morbide distincte des autres processus phlegmoneux du cou avec lesquels on l’a souvent confondue.
III. Le pronostic, très grave si l'affection est abandonnée à elle-même, se trouve sensiblement atténué par l’intervention chirurgicale précoce.