‹ Du Pied Bot Équin: Consécutif Aux Blessures De GuerreChapitre 26 sur 27 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

L’équinisme, qui constitue une très grave infirmité, peut le plus souvent être évité : le maintien au lit en bonne position des blessés du membre inférieur, la mobilisation des articulations, l’entretien de la souplesse et de l’énergie des muscles, la surveillance attentive de la marche, tels sont les petits soins qui

permettent de le prévenir.

Si, malgré toutes les précautions, il venait à se produire, il serait possible d’y remédier :

L’allongement du tendon d’Achille pour le traite-

ment du pied bot musculo-tendineux, l’astragalecto-

tomie pour celui des ankvloses vicieuses de l’articula- P

ENT — tion tibio-tarsienne, l’arthrodèse pour les pieds bal-

lants, sont les interventions de choix.

Enfin, la psychothérapie guérira entièrement les déviations pithiatiques, et dans les troubles réflexes

son influence ne sera pas négligeable.

AS Nancy, le 14 janvier 1918.

Le Président de la Thèse, WEISS.

Vu:

Nancy, le 14 janvier 1918.

Le Doyen, E. MEYER.

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