LAC TES
dans les bibliothèques, les ouvrages qui m’étaient nécessaires. Luxembourgeois d’origine, il s’est dévoué sans compter au service des malades et des blessés civils et militaires de l'Hôpital de Nancy, marquant ainsi son attachement à la France.
Et je veux aussi remercier mon Président de thèse, M. le Professeur Weiss, sous l’inspiration de qui j'ai entrepris ce travail. Je le lui ai dédié comme témoignage de ma reconnaissance et de la vieille amitié qui unit ma famille à la sienne. Je le prie d’agréer l’hommage de toute mon admiration pour les immenses services qu'il rend à la Patrie, malgré toute la douleur dont saigne son cœur, en sauvant la vie des nombreux blessés qui lui sont confiés. Je désire être son élève et j’espère pouvoir en être digne.
Enfin, je remercie mon père pour les conseils qu’il m'a donnés, pour les renseignements qu’il m’a communiqués et surtout pour les encouragements qu’il m'a prodigués dans les heures parfois bien dures que j'ai vécues.
30 décembre 1917.