‹ Du Pneumothorax Thérapeutique chez les Tuberculeuses GravidesChapitre 26 sur 47 · Q LA \ C4 L · texte numérisé non relu

Q LA \ C4 L

L'enfant, vacciné au B.C.G., est séparé dès sa

naissance, envoyé en placement à la campagne il se porte actuellement toujours bien.

Peu après la sortie de la Maternité et le retour dans lé Service, le liquide dépasse à nouveau la clavicule. Par ponction, le 9 novembre, on retire 4oo cm3 de liquide et on injecte la même quantité d'air. Par la suite, le liquide remonte encore plusieurs fois, ainsi le 8 mars, on retire par ponction 100 cm3, et on injecte la même quantité d'air.

On fait encore quelques insufflations aux environs dé ioo em3 jusqu’au mois de juillet 1929, et le liquide remontant, on fait par la suite de nouvelles ponctions. D'autre part, depuis la sortie de la Maternité, on fait des injections intra-pleurales d’antigène. En novembre 1929, le niveau du liquide baisse, la malade se sent beaucoup mieux, elle sort de l’'HÔpital. Elle reprend son travail le 3 décembre 1929 (elle travaille ro heures par jour).

Par la suite, la malade revient régulièrement au centre de triage; comme il reste un peu de liquide, on poursuit les injections intro-pleurales d’antigène. Par la suite, le niveau du liquide baisse, on continue les insufflations tous les 10 ou 15 jours, en restant aux alentours de 100 cm3 à chaque fois, on continue en même temps les injections intra-pleurales d’antigène, ainsi, 21 février 1930: —2 100 +12.

30 mai 1930: —5 100 +7.

(chaque fois, en outre, injection de r cm3 d’antigène).

Il reste un peu de liquide purulent à la partie toute inférieure jusqu'en octobre 1930.

À cette date, toute trace de liquide a disparu. D'ailleurs, depuis le mois de juin, en même temps que les injections intra-pleurales d’antigène, sont poursuivies dans les mêmes conditions, on à continué les insufflations en augmentant progressivement les quantités d’air injectées à chaque fois, ainsi,

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