‹ Du polythéisme romain (volume 2)Chapitre 176 sur 188 · LIV. XVIII. CHAP. V · texte numérisé non relu

LIV. XVIII. CHAP. V

Comparaison de la religion chrétienne et du stoïcismCo

3" La religion, entre les mains d'une corporation privilégiée , peut souvent faire beaucoup de mal. Livrée à elle-même, elle fait toujours du bien : n'est-ce pas une preuve qu'il faut, si l'on peut, l'enlever aux corporations, mais qu'il ne faut pas en priver les hommes?

Ici la comparaison d'un peuple religieux, soumis à des corporations oppressives , et d'un peuple athée, soumis à un despote.

4° Influence diverse des croyances rehgieuses aux diverses époques de la société. Religion chez les peuples sauvages ; son peu de rapport direct avec la morale; cependant elle sanctionne. Son genre d'utilité comme motif d'action.

Chez les peuples barbares , encore peu de rapports avec la morale.

Utile, comme présentant l'idée d'êtres plus parfaits que l'homme.

Autre utilité comme motif de réunions.

Fêtes, hospitalité, sermens, trêves.

Chez les peuples civilisés , rapport plus direct avec la morale. Son utilité pendant qu'on y croit.

Sentiment religieux. »

Dangers.

Déviation de la morale.

Puissance du sacerdoce.

Ebranlement de la morale quand l'incrédulité se développe.

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