VOLUME
Absolution. V. Expiation.
Aclépiiade ,1, 266.
Adrien, II, i4. — Rassemble autour de lui tous les savans et tous les philosophes , 5o. — Honneur qu'il leur fait , ih. et suiv. — Les grands l'imitent , 5i-52. — Accorde sa confiance aux magiciens , ii7-
JEdèse, disciple de Jamblique. Projet qu'il forme. II, 219. — Comment il en est détourné, 220. Alcinoûs, 1,62.
Alcinoûs, néoplatonicien, II, 200. — Son opinion sur la matière , ib. — Ce qu'il ajoute aux hypothèses de Platon sur la démonologie, 208 , 209.
Alcméonides. Leur proscription , l'une des grandes sources de divisions dans Athènes , 1 , 1 37 . *
Alexandre -Sévère instititua des chaires publiques d'astrologie ,11, ii8.
Alexandre le Paphlagonien , prétendu sorcier , Il , 123. — Vénération dont il est l'objet, 126, 126. — Son serpent apprivoisé, 126. —Pèlerins qui se rendent auprès de lui , ib. — Sa fille, née de son mariage mystérieux avec la lune , ib. — Confiance qu'on lui accorde , ib. — Médailles frappées en son honneur, 127.
35o TABLE ANALYTIQUE
Allégorie, I, i32. Est le recours des esprits religieux contre la disproportion entre les dogmes et les lumières, ib. — Elle finit par attaquer la nature des dieux, ib. — Emploi qu'en fait le Polythéisme sacerdotal, i32, i33.
Âmmonius Saccas est réputé le fondateur du nouveau platonisme. H, i45. — Quel fut d'abord son état, 186. — De quoi était composée sa philosophie , ib. p
Anathème est au service de chaque faction contre la faction rivale , 1 , 137.
Anaxagore, philosophe grec, contempoi'ain de Démocrite. Pas qu'il fait faire à la philosophie, I, 181.
— Son système se rapproche des idées communes , ib.
— Comparaison de ce système avec celui de Xénophane et de ses disciples , ib. et suiv. — Est le véritable auteur du théisme, 182. — D'oli lui vint la pei'sécution que lui suscitèrent les piètres, 182 , <83.
— Ses disciples font un pas rétrograde, i83, igS,
Anaximène , philosophe grec , substitue l'air, producteur de tout, à i'eau , premier principe , admis par Thaïes, I , i()9. — Pas qu'il fait faire à la philosophie, 170. — Est accusé d'athéisme , ib.
Ancus-Martius , I, 23. — Pont par lui jeté sur le Tibre , regardé comme sacié par les Romains , ib. — Sa Réparation confiée aux prêtres , d'où ils ont pris le nom de pontife, 24.
Andronicus de Rhodes est chargé de mettre en ordre la bibliothèque que Sylla fit transporter à Rome , Il , 24, 25.
Antiochus, philosophe grec, compagnon de Lu-
CUIIUS, II, 2 4-
Anlisihène , disciple du philosophe Gorgias et fondateur de la secte des cyniques. Son admiration pour Socrate , 1 , 196. — Sa notion d^un seul Dieu , ib. — Sa ressemblance avec quelques philosophes du dixhuitième siècle, 197. —Ses disciples abandonnent son idée de l'unité de Dieu , ih.
Antoine, II, Sa.
Antropomorphisme. V. Religion.
Apolliccon deTéos. V. Syllà.
Apollon. Manière subtile dontPlutarque envisage le culte qu'on lui rend, II, i5i, i5a.
Apulée se moque de la magie dans son âne d'or , II , 134. — Est cependant accusé de sorcellerie, 124, ^25.
Arabes. Ce qu'était leur gouvernement sous les premiers califes , II , 243.
Arabie. Manière dont le Polythéisme s'y inlroduit,