II
Arcésilas, I, 269. — Eloge qu'il donne à Hésiode,
Archagate. Ce qu'il fait pour rassurer son armée, II,
Aristippe, philosophe grec. Tendait à L'athéisme,!,
igg. — Ses sectateurs réduisant tout à l'égoïsme, 201 . Aristobule. V. Mégasthène.
Aristoclèa, I, 268.
Aristote. Sa Doctrine plus austère que celle de Platon, 1 , 221. — Lieu de sa naissance, ib. — Court exposé de sa vie. 221 , 22a. — Munificence d'Alexandre à son égard, 222. — Son idée dominante, ib. Sa
clarté, ib. — Il divise la philosophie en deux bran-« ches, 222, 223. — Subdivisions de ces deux branches, 223. — Il invente le syllogisme, ib. — Ne peut«-êlre cependant regardé comme le premier auteur de la logique, 224- — Différentes sources auxquelles il puise , ib. — Classification qu'on lui doit, 2 24- — Ses erreurs ib. — Sa marche toute différente de celle de Platon , 225. — Ses idées sur la nature de l'âme, ib. — Sou axiome , célèbre principe de la philosophie moderne , ib. — Ses recherches nombreuses , ib. et 235. — Ses opinions sur la Divinité , 226 et suiv. — Ce qu'il entend par le mot de nature, 228. — Différence fondamentale qui existe entre son système et celui de Platon, 228, 229. — Examen des raisonnemens d'après lesquels il refuse à Dieu toute vertu proprement dite, 229, 23o. — Définition ténébreuse qu'il donne de l'Etre-Suprême , 23i. — Réflexions qu'elle nous suggère, 232 , 233. — Il met le bonheur dans la spéculation , ib. — Son obscurité peut-être volontaire, 236. — L âme , selon lui , est de deux espèces ; la première lui paraît mortelle comme le corps; la seconde est immortelle, 237. — Quelle est cette immortalité , 23- , 238, — Il coupe tous les fils qui ailachaieal encore la philosophie avec la religion populaire, a38, — Ne reconnaît de dieux subalternes que les astres»