Tome IL 2'S
Néron, II, g6. — Au moment de sa moi(, redemande le bracelet que lui avait donné sa mère, 106. — Appelle à Rome des enchanteurs, 116.
Nicias. Une éclipse de lune lui empêche de lever le siège de Syracuse, I , iSg. — Malheur dont sa superstition est cause, ib.
Nigidius Figuhis, philosophe pythagoricien, II, 3o.
Nix (les), dieux germains, devenus des démons , après la conversion de la Germanie ,110.
Nouveau platonisme. A quelle époque remonte sa naissance, U, i45. — Elémens dont il se composait, 177. — Besoins intellectuels et moraux de l'espèce humaine à l'époque de son apparition, 182, i83. — Idée dont il est empreint, 189. — Comment le merveilleux s'y introduit et ses accroissemens progressifs , 2o5 et suiv. — Dans quel temps la Théurgie et l'Astrologie commencèrent à en faire partie , 2i3. — Communications mystérieuses qu'il établit entre le ciel et la terre, 21 5. — Modes d'adoration qu'il prescrit, 216. Avantages qu'il paraissait avoir, 216,217. — En quoi il favorisait la morale, 218. — Enthousiasme qu'il excite, 218 et suiv. — Ce que prouvait cet enthousiasme , 220, 221. — Pourquoi le nouveau platonisme n'eut cependant qu'un succès incomplet et peu durable, 221, 222. — Comment il conduisait au panthéisme, 223.
Nouveaux platoniciens. Suivant une route différente fje Plutarque, II, i^6. — Manière défavorable dont ^is ont été jugés par tous les partis, 173, 174. — Leurs torts , le résultat naturel de leur situation , 174 > i?^. — Point de vue sous lequel nous les envisageons, 175,
ET ALPHABÉTIQUli. 555
176. — En quoi ils diffèrent des nouveaux Dvlhafroriciens, 178. — But chimérique qu'ils poursuivent, ib.~ Leur tendance au merveilleux, 179. — A quoi les modernes l'ont attribuée, ib. — A quelles sources ils ont puisé , 180. — Ce qui les caractérise particulièrement , i8i, 182, — Leurbesoin d'unité et d'abstraction, 192. — Hommage qu'ils rendent au goût de leur siècle , 193.
— Raison pour laquelle leurs hypothèses fuient bien accueillies, 204. — Parti qu'ils tirèrent de la démonologie , 207 et suiv. — Comment leur doctrine se trouvait également conforme aux préceptes de la philosophie et aux réminiscences de la religion, 2 17. — Se rapprochent souvent du Théisme, 222. — Leur tentative chimérique pour rendre à l'homme une religion , 224.
— Enthousiasme avec lequel ils adoptent le Théisme , 228. — Leurs principes de tolérance , 229. — Ce qu'ils entendaient par la révélation, 266. — Différence qui existe entre eux sur ce point et les chrétiens, 267. — De même sur le droit de faire des miracles , ib.
Nuit primitive des Egyptiens, II, 197.
Numa, I, 33. — Transporte dans les mains des citoyens romains \os plus distingués la plupart des fonctions sacrées, ib. — Influence des doctrines de Pythagore sur lui, II, t5, 73.
Océan, réprésentant l'eau élémentaire , I, 8. Odin. Langage qu'on lui fait tenir dans THavamaal ,
Œdipe, I, 61. V. Athéniens.
OEnopicle, 1 , 256.
Ombites, II, 3oy.
Onomacrile , 1 , 256.
Oreste, 1 , 62.
Origène. Son amour de la liberté, II , 243 , 244- — Ses réponses aux objections de Celse , 271, 272. — Argument dont il se sert en faveur de la Bible , 284.
Orphiques (les prétendus). Leur puissance, T, 94.
Osihanès , magicien persan , suivait partout Alexandre, II, 11 3.
Ovide,.!, 6. — Se joue lui-même des fictions qu'il raconte, ib. — Appelle le dieu Sancus un antique dieu desSabins,i3. — Origine qu'il assigne aux Lares, 16. — Place le sabat des Juifs parmi les fêtes que les Romains célébraient, i25. — Prières ironiques qu'il met dans la bouche d'un marchand , II, 68 , 69.
Oxyringue, II, 3o8. .
Panétius,II, 25.
Panthéisme, II, 67. — Est la doctrine abstraite de quelques têtes méditatives, ib. — N'est pas toujours compatible avec un culte public, 22 3. — Pourquoi, ib. — Raisons qui portent les prêtres païens à le favoriser aux dépens du Théisme , 3o2.
Parménide, philosophe grec, disciple de Xénophane, I , 177.
Paslophorcs. Prêtres établis à Rome, du temps de Sylla,sur le modèle de ceux dcMemphis, ï, 124.
Patagons. Ptésolurent une fois il'extirper la race entière des jongleurs , 1 , 91.
Paul Emile , I, i23.
Pausanias, I, 28, 120. — Ses contradictions, II, 74. — Son respect pour les mystères, 76. — Ce qu'il dit des Cabires, 75, 76. — Son prétendu Scepticisme, 7G, 77. — Manière dont il décrit les chefs-d'œuvre de Phidias.
Pénates, i5. — Ce qu'ils étaient autrefois, ib. -^ Ce qu'ils deviennent dans le Polythéisme romain , ib. cl suiv.
Pères de l'église. Emprunt qu'ils font aux pa'iens , II , 3oo.
Perses. D'où vient la préférence qu'ils accordent au chien et au loup , I , io5.
Peuplades fétichistes. Croient pouvoir se parjurer impunément vis'à-vis des étrangers , I, 5i.
Phérécide. L'un des fondateurs de l'école ionienne, I , i56. — Admettait trois principes du monde, ib. — Le premier Saturne ou Chi'onos, le second Cronia , le troisième Jupiter, ib. — Chêne mystique formé par Jupiter, 167. — Sens de ce symbole, ib. — Ses trois principes, les mêmes que ceux de la Cosmogonie orphique , ib. — Son dieu du mal sous la forme d'un serpent, i58.
Philon. Ce qu'il dit du serpent de Phérécyde, 1, 1 58'.
Philosophes. Il est plus difficile de tracer leur marche que celle des prêtres, 144, i45. — Pourquoi, ib. et suiv. — Opposition fondamentale entre le système d'Heraclite et de Thaïes, i46 et suiv. — Contradiction des auteurs anciens dans leurs assertions sur les systèmes des philosophes les plus célèbres , 147. — De ce que les philosophes giecs ont emprunté aux Barba-
res, i48 et suiv. — Avaient avec ces derniers de fréquentes communications, i5o. — Leur disposition en général favorable aux institutions des peuples étrangers, il. — D'oi.1 leur venait cette disposition , zÂ. et suiv. '— Leur admiration profonde pour les doctrines de ces mêmes peuples , qu'en leur qualité de citoyens, ils méprisaient comme des barbares , i53. — Chacun d'eux s'efforçait d'introduire quelques fragmens de ces doctrines dans l'édifice qui devait immortaliser son nom, ib. — Amalgame qu'ils font des doctrines opposées, i55. — Exemples, ib. et suiv. — Comment on doit s'expliquer leurs inconséquences, i56. — Causes de leurs égaremens, 162. — Leurs divisions sur les élémens constitutifs de l'univers, 166. — Point sur lequel ils s'accordent, ib. — Observation importante, 167 , 168. — Quel devait être le résultat de leurs tra-: vaux, 267. — Ne sont point opposés dans les commencemens à la religion, II, i., a. — De quel côté vient la rupture, 2. — Essais infructueux que font les philosophes pour accréditer les doctrines des sacerdoces étrangers, i4i et suiv. — Appui qu'ils veulent donner à la religion , ib. — Révolution qu'ils tentent, i44- — Distinctions auxquelles ils ont recours, i53 , 154. — Embarras qu'ils éprouvent, i56, 167. — Sophisme ingénieux, 167, i58. — Comment nous le réfutons, i58 , iSg. — Comment leur alliance avec le Polythéisme achève de le renverser, 268, 269. — Leurs objections contre la religion chrétienne , 269, 270. ^- A quoi elles pouvaient aboutir , ih
Philosophes français, II , 169.
Philosophie grecque, l, i44.— Ses rapports avec Iç
ET ALPHABÉTIQUE. 35g
Polythéisme populaire de la Grèce , i44 et suiv. — Points de Yue au nombre de deux sous lesquels les hypothèses philosophiques peuvent être considérées, 145 et suiv. — Le second, le seul qui s'accorde avec la nature de notre ouvrage, i46. — Manières au nombre de deux dont les doctrines étrangères pouvaient s'introduire dans la philosophie grecque, i5o etsuiv,
— Transformation que ces élémens étrangers subissent, i59 et suiv. — La philosophie grecque remplaçant le symbole par l'abstraction , 160. —Double révolution que subirent les dogmes sacerdotaux, 160, 161. — Exemple , ib. — Leur peu d'influence sur la philosophie grecque, 162. —Point de départ de celle-ci, i65.
— Sa marche depuis Thaïes jusqu'à Pythagore, 169 et suiv. — Comment elle est eutrainée à examiner quelle avait pu être l'origine Êk dieux, 176. — Espace quelle avait parcouru depuis Thaïes jusqu'à Anaxagore, 480, 181. — A son origine elle n'est en rien opposée à la religion, II, 1. — De quelle part vient la rupture, 1. —Phases qu'elle parcourt, 2 et suiv. — Erreur qu'on trouve à la fin comme au commencement de la philosophie grecque, 194.
Philosophie à Rome , II , i3. — Y fut toujours une plante exotique, /i. — Ses quatre époques, i4- — Comment elle commence à s'y glisser ,17,18.— Ambassade de Carnéade , de CritolausetdeDiogène, 18. — Enthousiasme qu'ils inspirent aux jeunes Romains, i8, 19. — Alarmes qu'ils causent au gouvernement, 19. — Ils sont renvoyés, 22. — Effet que produisit ce renvoi , 22 , 23. — La philosophie devient à la mode , 23, 24. —Influence qu'elle eut sur l'esprit des Ro-
36o TABLE ANALYTIQUE
mains, 25, 26. — Secours qu'ils en tirèrent, 26, 27. — Otjétaeles que rencontrèrent, à Rome, les sectes de Pythagore, d'Aristote et de Pyrrhon , 29 , 3o. — Que la philosophie n'a point perdu Rome, 3i. — Preuves , ih. et suiv. — Ses rapports avec le Polythéisme , 33 et suiv. — Seconde époque commençant à Auguste, 39 et suiv. — La philosophie épicurienne domine, 44* — Troisième époque , 49» — Hauteur à laquelle la philosophie s'élève sous les tyrans, 46 et suiv. — Elle décline sous les empereurs qui l'honoraient de faveurs spéciales, 00, et suiv. — Esprit de secte qui s'éleva alors, 5î. — Quatrième époque, 62. Pourquoi nous ne la décrivons point, aV'. — Elle reprend les formes
Picus. Contraint Jupiter à quitter l'Olympe pour enseigner à Numa Mfrt d'opérer des prodiges, T,
Pinariens, I, 38. — Famille romaine consacrée héréditairement au culte d'Hercule, f^. Romains.
Platon. Ses androgynes, i63. — Opinions qu'il prête à Socrate , 190. — Marche que la philosophie grecque prit dans ses écrits, 2o5. — Son système l'une des plus belles productions de l'esprit humain , 2o5, 206. — Influence de ce système, 206. Son introduction dans le christianisme, iô. — Philosophes allemands se r^ipprochant à chaque instant davantage de la doctrine platonicienne , 207. — Avantage que Platon eut sur tous les philosophes qui l'avaient précédé, 308. — Ses vovages à la cour de Syracuse, 211. — Horreur qu'il y contracte pour le despotisme, 212, 21^3. — Doute qui s'est élevé sur lui, 2i3. — Coni-
ment on peut expliquer les contradictions qu'on trouve dans quelques-uns de ses écrits, 2i4, 21 5. —Sa prudence, ib. — Son but, ib. — Ses idées sur la Divinité, ib. et suiv. — Sur l'immortalité de l'âme, 216. — Quelles sont les deux bases essentielles de sa philosophie, 217. — Ses condescendances pourle Polythéisme national, 217, 218. — Sa crédulité sur certaines pratiques religieuses, 218, 219. — Ses principes sur la prière, 219. — Ses hypothèses conduisant au théisme, 220. — Ses disciples se partagent de bonne heure en plusieurs sectes, 267 , 268; II, 180. — Accorde une existence réelle à la matière, 200 , 204. — Sa démonologie , 207 , 208.
Pline. Ce qu'il dit de l'efficacité qu'avaient certaines paroles dans l'opinion des Romains, I, 94- — Croit les âmes mortelles , II , 69. — Ce qu'il raconte de Néron ,116.
Plotin , philosophe néoplatonicien , II, i45. — Est regardé comme le véritable fondateur du nouveau platonisme, 184. — Epoque de sa naissance, ib. — Découragement dans lequel il tombe, i84, i85. — Commentilen est tiré, i85, i86. — Motif d'un voyage qu'il entreprend en Orient, 187. — Projet qu'il conçoit à son retour , ib. — Comment se formèrent ses ouvrages, 188. — Discrédit dans lequel il est tombé chez î^es modernes, ib. — Sous quel rapport ses erreurs mêmes doivent nous inspirer de l'intérêt, ib. — Son mérite, i88, 18g. — Son premier principe, 189. — D'où il faisait découler ce qu'il appelait l'intelligence primitive, 189, 190. — Ce qu'était cette intelligence, 190. — Cette idée n'est point nouvelle, 190. — Il l'a-
grandit, z'i. — Ses subtilités, ib. et suiv. — Son besoin d'unité, 192. — D'où lui venait son excessive abstraction, ib. et suiv. — Comment l'âme s'unit à Dieu, selon lui, 192 , ig'i. — Raisonnement par lequel il est conduit à découvrir l'existence du premier principe , 193. — Vice de ce raisonnement , 194. — Manière dont il dénature ses expressions, 196. — Définitions contradictoires qu'il donne du premier êlie, ib. et
196, — Ce que rappelle la première de ces définitions ,
197. — Sa position bizarre, 198. — Moyens qu'il emploie pour en sortir, 198, 199. — Son système d'émanation, 199. — Ses opinions contradictoires sur la ma-, tière, 201 , 202. — Il suppose trois espèces d'âme, 2o3. '-^ Son hypothèse sur la chute des âmes de la troisième espèce, 204. — K'était point nouvelle, ib. — Son penchant pour le merveilleux , 2o5. — Sa théorie de l'union de l'âme avec la Divinité , 2o5 ,206. — Ce qu'il entend par le mot extase, 206, 207. — A qui il avait emprunté cette définition, 207. — Ce qu'elle était selon ses disciples , ib. — Sa démonologie , 209. — Ses opinions sur la connaissance de l'avenir, 2i3, 2i4> — Ses subtilités relativement à l'astrologie, 2i4- — Son dogme de la Trinité, 2i5. — Enthousiasme qu'il excite et considération dont il jouit durant sa vie, 219.' — Ce que devinrent ses disciples, 219, 220. — Où le conduisait son système, 221 , 222. — Attaque
lesgnostiques, 264.
Plutarque, I, io3, i63. — Espèce d'unité qu'il attribue aux stoïciens, 265. — Paradoxesqu'il leur reproche, 2G8. — Question hardie qu'il propose, H, 78. — Peinture qu'il fait de l'empire romain à l'époque oîi le Po-
iylhéisnie était détruit sans être remplacé , 109. — Ce qui le prései've des erreurs de la magie , 124. — Comment il décrit les jouissances du culte public, pour celui qui le pratique avec une conviction sincère, i32, i33. — Ce qu'il nous apprend des Polythéistes orthodoxes de son temps, iS;, i38. — Sa tendance au théisme, i42, i43. — Pourquoi il invoque les fails historiques, 144- — De quelle école philosophique il est l'organe, i45. — Peut être considéré comme un des fondateurs du néoplatonisme, ib. — Sa superstition, 145 , i46. — Son mérite, i46, i47- — Places qu'il occupe sous différens règnes, 147. — Objet favori de ses études , ib. < — Est pour nous d'une extrême importance, i48. — Pourquoi, ib. et suiv. — Singulière situation du parti qu'il représente, i48 et suiv. — Ecueils entre lesquels il marche , i5o, i5i. — Manière subtile dont il envisage le cidte qu'on doit rendre aux dieux, i5i , 162. — Distinction qu'il établit entre la Divinité et son organe, i54, i55. — Inconséquences dans lesquelles il tombe^ 169, 160. — Ce qu'il exige de ceux qui se consacrent au culte des dieux, 266, 3o8.
Poètes romains, I, 5. — Pourquoi on ne peut pas juger de la religion romaine par ces poètes , comme on peutjuger de la religion grecque par les poètes grecs, ib.
Polybe ,1, 52. — Oppose la fidélité des Romains à garder leurs sermens à l'infidélité des Grecs, ib.
Polythéisme primitif. Retourne quelquefois vers le plus grossier fétichisme, I, ii3.
Polythéisme grec. Est en général étranger aux de-
voirs faciices , 1 , 69. — Influence des conquêtes d'Alexandre sur sa décadence , i4i • — L'apothéose de ce conquéianty contribue également, 142. — Autre cause puissante de décadence, la lutte du pouvoir temporel contre le pouvoir spirituel, i43. — Pourquoi il ne retira par des imperfections de la métaphysique et de la morale épicurienne les avantages qu'il aurait dû naturellement en retirer, 262. — Auxiliaires dangereux qui lui viennent, II, 10 et suiv.
Polythéisme soumis aux prêtres ,1, 67. — La morale y compose vin corps de doctrine , ib. — Le vendidad des Perses , l'havamaal des Scandinaves, le Saniavedam des Indous , ih. — Danger de remettre entre les mains d'ui-*^ classe d'homme la puissance de créer d'un mot les vertus et les crimes , 71, 72. — Crimes commandés par les dieux , 73.
Polythéisme romain ,1, i. — Sa composition , ib: — Le résultat de la combinaison de deux cultes, l'un sacerdotal , l'autre afFranchi du pouvoir du sacerdoce, ib. — A quelle époque il s'éloigne de son caractère primitif, 3. — Ne se trouve fidèlement représenté que dans les ouvrages historiques et philosophiques de quelques anciens, lo. — Caractères de ses divinités, 11. — Ce qu'en pense Denis d'Halicarnasse, ib. — Fictions étrangères au Polythéisme romain , ib. — Il était essentiellement lié à l'agriculture, 20. — Etait un amalgame complet de la religion , de la politique et de la morale, ^i. — Vestiges d'opinions antérieures et grossières qu'on y trouve, ^j ei suiv. — Peut être considéré comme le Polythéisme porté à son plus haut point de perfection , 5 1 . — Il servait d'appui à la œo-
iâle Cl de garanlie à la conslitution politique, il. et suiv. — Différence qui existe entre ce Polythéisme et celui des Egyptiens, 53. — Sa morale cependant moins subtile et moins scrupuleuse que celle du théisme, 56. — Manière dont il faut juger les l'apports des deux espèces de Polythéisme avec la morale, bj .
— Pourquoi l'on s'est trompé sans cesse sur les effets que devait avoir la mythologie licencieuse du Po^ lythéisme, 58 et suiv. — Différentes modifications que subit le Polythéisme , m et suiv. — Causes qui donnent lieu à ces modifications, 112, ii3. — Il porte en lui-même beaucoup de causes de décadence, ii4> — Ces causes, au nombi'e de neuf, ii4j ii5, ii6. — Il est dans sa natui'e de recevoir dans son sein toutes les religions qui se présentent , 117. — Cette tendance se faisant remarquer longtemps avant qu'il approche de sa décadence , 117. — Circonstances dont cette tendance se fortifie , 118. — Le Polythéisme sacerdotal n'est point exempt de ces innovations, 119. — Exemples, ib. — Cette tendance multipliant le nombre des dieux à l'infini , 120. — Inconvéniens qui en lésultent pour la religion, ib. — Confusion dans les attributs de chaque divinité , 120, 121.
— Autre confusion en sens inverse, ib. — Ce qu'elle prouve, 122. — A' aines tentatives des prêtres et des hommes d'état pour arrêter ce bouleversement des croyances, tb. et suiv. — Ce qu'il aurait fallu faire pour arrêter le discrédit du Polythéisme, i3o, i3i.
— Faux calcul qui hâte la chute des religions , i3i . — Quel était l'état de l'espèce humaine au moment de la chute du Polythéisme , II , 66 et suiv. — Cercle que le
Polv théisme parcourt, 97. — Réforme qu'il subit, t44-
— En quoi celle réforme diffère de celle qui avait eu lieu lorsque celte religion était encore dans sa force, i44^tsuiv. — Comment il perd ses appuis, i63. — Pourquoi sa chute élait inévitable, 294. — Causes qui rendent son retour impossible, 297. — Erreur de quelques hommes éclairés à cet égard , 298, 299, 3oo.
— Retours apparens vers cette religion , ib. — A quoi se réduit le mérite qu'on a attribué de nos jours au Polythéisme par-dessus le théisme, relativement à la tolérance, 807, 3o8. — D'où lui viennent ses avantages et ses inconvéniens, 3i 1, 3i2. — Ses trois grandes époques, 3i3.
Popilius, assassin de Cîcéron ,11, 3i.
Porphyre, nouveau platonicien, TI , i45, i84. — Résolution qu'il prend, i85, 186. — Parti qu'il tire de la démonologie , 207. — Sa hiérarchie céleste, ?.io,
— Ses opinions contradictoires sur l'efficacité des rites de la Théurgie , 210, 211. — Commence la guerre contre le christianisme , 2G4.
Poséidon. V. Neptune ,1,8.
Posidonius , Il , 25.
Poslhumius. Paroles qu'il adresse à ses troupes , au moment de livrer bataille , ^1 , 43.
Pontifes romains, I, 34. — Quelles étaient leurs prérogatives, ib. et suiv. — S'opposent, après l'incendie de Rome par les Gaulois, à ce qu'on rétablisse les livres qui concernaient la religion , 35. — On appelait de leur décision au peuple assemblé, 4«>-
Politiens, 1 , 38. — Eamille romaine consacrée héréditairement au culie d'Hercule , ib. y. Romains.
KT \LlMI\Bt;TIQUE. 367
Pouvoir arbilraiie, I, 4 —Traîne toujours après lui la dt'gradalioii et l'infamie , ib.
Préface I, i. — A quoi l'auteur destinait ces deux volumes, ib. —Ce qu'il se proposait de faire, 11. — Remarque de l'éditeur, ib.
Prêtres ^rccs. Leurs persécutions contre les philosophes,!, 5 02.
Prêtres païens , 1,3. — Pourquoi ils recevaient si avidement les superstitions égyptiennes et asiatiques , ih. — Erreur des écrivains qui prétendent que le but de l'ordre sacerdotal avait de tout temps été l'établissement du Théisme, II, 168. — Ce qu'il y a de vrai cependant dans cette hypothèse , 1G8 , 1G9. — Comment les prêtres s'emparent de la tendance de l'homme vers l'unité, 169, 170. — Ecueils qu'ils rencontrent, 170. — Leur marche embarrassée, ib. — Manière dont ils s'y prennent pour introduire le théisme dans la religion populaire, 171, 172- — Moyens qu'ils emploient contre cette doctrine, 25Getsuiv. — Comment ils cherchent à conserver leur domination sur l'esprit du peuple , 267 , 258. — Leur maladresse , 268, 269. — Motifs pour lesquels ils favorisent d'abord le théisme, ensuite le panthéisme , 3oi , 3o2.
Proclus , philosophe néoplatonicien. Son pouvoir et ses miracles, II, 212.
Prohérésius , néoplatonicien , II , 220. Properce, 1, 5. — Se plaît à faire allusion aux traditions antiques , ib. — Pourquoi? 1*. — Le sentiment religieux qui anime les chants homériques lui demeurant étranger , ?i.
568 TABLF. ANALYTIQUE
Prudence, poêle cliréiien. Son liumbe demande, 1,76.
Prusias. Manière bizarre dont il se conduit à l'égard d'Esculape, U, 85, 86.
Psychagogues, magiciens de Thessalie , I , io3. — Dans quelle circonstance les Lacédénioniens s'en servirent, ib. — Ce que prouve ce fait , ib. — Ils devinrent plus tard des objets dhorreur, ib.
Pyrrhon , philosophe , fondateur de l'Ecole sceptique, I, 259. — Est créé grand-prètre par ses concitoyens, 261.
Pythagorc. Ses idées sur les dieux semblables à celles d'Anaximène, ï, 170. — Substitue L'éther à l'air, premier principe de ce philosophe , 171. — Leur philosophie d'un degré plus avancée que celle de Thaïes , 172. — Pourquoi les modernes veulent faire un théiste de Pylhagore , ib. — A tort selon nous , ib. — De quoi sa doctrine était composée, 174. — Dans quel but il commandait le silence à ses disciples, 174 , i75. — Exemple qu'il donne , igS , II, 180.
Pythagoriciens, disciples de Pythagore. Leurs vê- (cmcns et leurs alimens, I, 172. — Lieux où ils se réunissaient, 173. — Hommages qu'ils rendaient aux (lieux , ib. — Chassent les tyrans de toutes les villes où ils avaient fixé leur séjour, ib. — Donnent des lois à ces villes, 174. — Nouveaux pythagoriciens, II, 177. Essaisqu ils tentent , 177, 178. — Ce qu'ils devinrent, 178. — En quoi ils diflercnl des nouveaux platoniciens, ib.
Pythie. Se laisse gagner par Cléomcnc , I, 137. — On achète sa ro|)on6e à prix d'argent, ib.
ET ALPHABÉTIQUE. SGg
Religion. Doit faire souvent du mal, lorsqu'elle n'est qu'un code pénal, I, 81. — Point de vue sous lequel la religion ne peut jamais nuire à la morale , 83 et suiv. — Axiome , source intarissable de vexations et d'arbitraire, 85. — Problème qui a embarrassé tous les philosophes, iô. et suiv. — Axiomes des stoïciens de Rome comparés aux discours des héros d'Homère, 86. — Travail des théologiens les plus éclairés de l'AUema- • gne , dans ces derniers temps , ib. — Biens et consolations que procure à l'homme la religion telle que nous avons tâché de la faire concevoir, 88 , 89. — Ce qui arrive, lorsqu'elle s'épure, 90. — Les religions vaincues, toujours traitées de taagie par les religions triomphantes, 107. — Faux calcul qui hâte sa chute, i3i. — Effet de la substitution des causes naturelles aux causes surnaturelles, i34et suiv. — Inconvéniens des religions employées comme moyens politiques, i35 et suiv. — La religion contribue à la perte d'Athènes, 137. — A quelle époque elle est plus souvent employée à faire du mal que du bien , 139. — Mépris dans lequel elle tombe, ib. — Est plus favorable à la liberté que l'incrédulité, IT, 90. — Comment, ib. — Ce qui advient, lorsque les idées religieuses disparaissent de l'âme des hommes, 91 , 92. — La religion est nécessaire dans un gouvernement libre, 92. — Dans quelles circonstances elle disparaît momentanément, 98. — Ses rapports avec la morale , 99 et suiv. — Mauvaise influence des fables licencieuses, 102, vo3. — A quelle époque , ib. — Situation déplorable de l'espèce Tome II. 24
5jO TABLE ANALYTIQUE
humaine à cette époque , io3 et suiv. — Désespoir de riiomme dans celte situation , 208 et suiv. — Spectacle que nous offre l'empire romain du temps de Plutarque, 108 , 109. — Comment on peut expliquer un pareil état d'égarement eî de démence, 109, iio. — Pourquoi nous ne voyons point cette agitation désordonnée , même chez les nations soumises au sacerdoce, ib. et 111. — D'où vinrent les superstitions qui inondèrent l'empire vers le deuxième siècle de notre ère, 111. — Efforts de l'homme pour se rattacher à la religion tombée, 129 et suiv. — Besoin qu'il éprouve de retrouver une religion fixe et positive, ib. — Causes qui se réunissent pour favoriser sa renaissance , i3o, i3i.. — Premier mouvement de l'homme dans cette circonstance, i36. — Langage des polythéistes orthodoxes à cette époque, i38, 189. — Ils veulent qu'on brûle les ouvrages de Cicéron , i38. — Leurs efforts infructueux, iSg. — Espèce de modification qu'on veut faire subir au Polythéisme populaire , i4o , i4i. — Esprit de liberté et d'indépendance qui accompagne la renaissance de la religion , 242 et suiv. — Dernières réflexions sur les rapports de la religion avec l'homme, 3i7 etsuiv. — Ses bienfaits en reparaissant sur la terre, 3i8. — Pourquoi il faut l'enlever aux corporations, 319. — Influence diverse des croyances religieuses aux diverses époques de la société, 3i9, 3ao.
Religion romaine, 1,2. — Ses époques au nombre de quatre, ib. — Durant la première, l'esprit sacerdotal des Etrusques lutte contre celui du Polythéisme grec, ib. — Ce qu'est la religion romaine à la troisième
èpoqxxe, b.i — Pourquoi quelques hommes la défendaient encore, ib. — Pourquoi elle avait perdu toute efficacité religieuse , 3. — Les empereurs essayant d'en faire un instrument de leur puissance et l'avilissant, ib. — De quelle époque sont les auteurs qui méritent le plus de confiance sur la leligion romaine , ib. — Superstitions égyptiennes et asiatiques qui s'y mêlent, iè. — Par qui favorisées, ib. — La seconde époque, là seule oii la religion romaine ait été véritablement une religion , 4- — Seconde précaution à prendre pour juger de la religion romaine , 5. — Cette religion , l'âge mûr des dieux, comme l'histoire de Rome est la maturité de l'espèce humaine, 12. — Chaque divinité y prend une vertu sous sa protection , ib. — Exemples, ib. et i3. — On y trouve des vestiges de l'adoration des pierres, i4- — Dieux agricoles existant à peine dans la religion grecque, 19. — Comment ils contribuent à répandre des idées morales dans la religion romaine , 20. — Evénemens récens s'intercalant dans cette religion , 25. — Junon Sospita, ib. — Jupiter Stator , ih. Jupiter Pistor , i3. — Castor et PoUux , ib. — Cybèle, îb. — Sénat décrétant que le jour de l'assassinat de César serait une fête religieuse, ib. — Observation que cette imitation des siècles passés nous suggère , 26. — La religion romaine plus sérieuse que celle des Grecs , 43, 44- — Précepte des oracles sybillins, 44-
Rogatien , disciple de Plotin , II , 219. — Son détachement des choses terrestres, ib.
Romains. Manière dont ils agissent avec les divinités de l'ancien culte italique , I , i3, — Ils déclarent sacrilège, ou impossible, tout mouvement rétrograde
du Dieu Terme, i5. — Dogme semblable chez les Turcs , ib. — Les Romains trouvaient un grand plaisir à s'entretenir de la petitesse de leur origine , 23. — Ils adoraient, sous le nom de Vejovis, Jupiter naissant, 24. — Rapprochement qu'ils font entre ce dieu et Rome naissante , ib. — Ce qu'on peut voir encore dans l'adoiation de Vejovis, ib. — Evénemens récens s'inlercalantdans la religion chez les Romains, 25, — Ce qu'ils exigeaient de tous les dieux qu^ils adoptaient des différens peuples, 26. — De quel peuple les Romains tiraient leur origine, 32. — Rapports qu'ils ont avec les brames , les druides et les prêtres d'Egypte , ib. — Txaces chez eux de la division en Castes, ib. et suiv. — Ils eurent des collèges de prêtres ,38. — On ne trouve chez eux que deux familles consacrées héréditairement avi culte d'Hercule, ib. — Quelles furent ces familles, ib. — Sacrifices qui devaient être offerts par certaines familles, ib. —En quoi ces familles différaient des familles sacerdotales de Grèce, ib. — Les dignités religieuses souvent combinées chez les Romains avec les dignités politiques, Sg. — Conclusion qui en dérive , ib. — Manière dont ils naturalisent les dieux étrangers , 39 , 4o. — Ne furent jamais asservis au sacerdoce, 4i. — Us ajoutèrent un sens moral à plusieurs fables grecques, 42. —Leur politique ne permettait point à la religion de devenir tout-à-fait lugubre , 44- — Cris et gémissemens défendus à Rome, dans certaines fêtes , ib. — Leurs urnes mortuaires comparées à celles des Etrusques, 45. — Manière dont ils apaisaient le courroux des mânes, ib. et suiv. — Leur fête de la réconciliation , ou des charisties, 46. —
ET ALPHABÉTIQUE. SyS
Formule légale et solennelle dont ils se servaient pour séduire les dieux des villes assiégées ,48. — Faisaient un mystère religieux du nom de leur divinité tutélaire, 49. — Parlaient quelquefois à leurs dieux un langage semblable à celui que les sauvages adressent à leurs fétiches, 49 > 5o. — Pourquoi ils furent si long-temps sans prendre aucun intérêt à la philosophie , U , i5 , i6. — A quelle époque ils acquirent la connaissance delà littérature dramatique de la Grèce, Vè. — Comment ils connurent les ouvrages d'Aristote , 26. — Manière dont ils se partagèrent entre les différentes sectes philosophiques, 27. — Pourquoi l'épicuréisme est d'abord repoussé par eux, 27. — Ils se divisent entre le platonisme , le scepticisme modéré et le stoïcisme, 3o. — Ardeur frénétique avec laquelle ils se livrent à la magie sous Auguste , n 5 , 1 69 .
Rome. Emprunte jusqu'à la religion des piiates dispersés par Pompée , 1 , 1 25. -*- Elle devient le rendezvous de tous les dieux de la terre , 126.
Romulus, I; 11. V. Polythéisme romain. Il engage ses concitoyens à parler honorablement des dieux, ib. — 11 institue un collège de douze sacrificateurs des champs, 20. — Il appelle dans la ville des devins toscans, 33.
Runiques ( lettres ) , ii o .
Sacerdoce romain , 1 , 3i. — Son organisation bien différente à Rome de ce qu'elle était en Grèce , 3i , 32 . — Ce qu'était ce corps, 34- — Quelles attributions
Romulus lui confie, il. — Eiait réuni sous un seul chef, il. — Il réussit à exclure les dieux étrangers, 39. — N'eut jamais à Rome une autorité illimitée, 4*>-
— Son adresse à profiter de toutes les opinions,
Sacrifices , I , Z%.V. Romains.
Saint Paul. Paroles qu'il adresse aux Colossiens , II , 241.
Sancus (deus), I, 3. — Hercule, selon quelques auteurs.
Scepticisme, I, 269. — Contre quoi il dirigea d'abord ses attaques, ih. — Par quel motif il fut conduit à attaquer les dieux, ib. »- Raisons pour lesquelles le sacerdoce le tolère d'abord, ih. et suiv. — Principe qui lui est commun avec la religion, 262. — Comment il pouvait devenir nuisible pour celle-ci, ih. — Etait le résultat de la fatigue de l'esprit humain, 263. — Désarme l'incrédule comme l'homme religieux, II,i3i.
— Ce qui en résulte, ih. — Quel il était du temps de Carnéade , ih.
Sceptiques , 1 , 264 , 255. — Leur école d'abord une subdivision du platonisme, I, aSy. — Défaut de leur argumentation , 259. — Se conformaient aux institutions et aux usages reçus, 2G1. — Leur résistance inflexible contre les philosophes leurs rivaux, ih. — Yivaient en paix avec les prêties, 261 , 2G2, — Gémissent quelquefois du doute dont ils s'enorgueillissaient, TI , 2o5.
Schammans. V. Jongleurs.
Schiva, II, 3o8.
Scythes. Attribuaient toutes les maladies de leurs
ET ALPHA-BliTIQUE. 5^5
princes à quelque parjure qui avait juré par leur trône,
Sénat romain. Permet l'adoration des dieux étrangers hors de l'enceinte de la ville , 1 , 1 24.
Sénèque. Ses opinions contradictoires sur l'immortalité de l'âme, 1 , 272 ; II, 48 , 49-
Sentiment religieux. Sa tendance vers l'unité, II, 161. — A quelle époque il repousse les pratiques et les cérémonies, 24o, 24* •
Sermens. Idée qu'en avaient les peuples anciens, 1, 97.
Servitude. Dans quels égaremens elle plonge les humains, II, 122, 128. — Excès dans lesquels elle les entraîne, i23et suiv.
Servius Tullius, 17. — Etablit, en mémoire de son avènement à la couronne, le culte de fortune forte ou virile, ib.
Sexte l'Empirique, I, 257. — Compte cinq sectes platoniciennes, 268.
Silius Italiens, 1,9. — Servile imitateur de Virgile,!, 9.
Socrate. Incertitude qui existe relativement à ses opinions religieuses , I, 184. — Sa confiance dans les oracles, selon Xénophon , i85. — Proportionnait ses enseignemens aux facultés de ses auditeurs, 187. — Ne s'éleva point au-dessus des notions du Polythéisme, 190, 191. — Son opinion sur la métaphysique, 191. — En quel sens le mot dieu est employé par lui , 191 . — Ce qui a pu contribuer à sa confiance dans les oracles, 192. — Se met en opposition directe avec la religion, relativement à la morale, 193. — Raisons qui le firent condamner à mort, d'après Platon, 194. — Sa
conduite courageuse sous les trente tyrans, 196. — Effet que produisit la persécution qu'on lui suscita, 195. — Sa mort , l'époque la plus décisive de l'histoire du Polythéisme , 196.
Sopater, II, 211.
Soranus fut puni de mort pour avoir osé révéler le nom de la divinité tutélaire de Rome , 1 , 49-
Sorciers. Aux Indes , ils deviennent après leur ||
mort des esprits méchans et malheureux qui tourmen- \
tentles vivans , 1 , 99. — On n'en voit point dans la mythologie homérique , ib. — A quelles époques leur intervention est prohibée, 99, loo. — Deviennent quelquefois de vrais empoisonneurs, 101. — Double titre sous lequel ils sont odieux , io5. — Imprécations prononcées contre eux dans les cérémonies les plus solennelles des Scandinaves, 106. — Epreuves cruelles auxquelles ils sont soumis dans les Indes, 106. — Sorciers babyloniens s'introduisant dans les villes grecques à la suite des généraux d'Alexandre , II , 1 13. — Leur crédit à Rome , sous le règne des empereurs , n8 et suiv. — Prédiction qu'ils font à Pompée, àCrassuset à César ,119.
Sainte-Croix. P^. Romains. Son hypothèse sur l'introduction des mystères dans le Polythéisme indépendant, II, 55.
Stobée. Fragment qu'il nous a conservé, I, 160. Stoïciens. Leur hypothèse sur la destruction du monde, I, 162. — N'avaient dans j leur métaphysique rien qui leur appartînt en propre, 254- — Obligations que nous leur avons, 2^3. — Leur but, a6S et suiv. — Confusion qu'ils apportent dans leur sys-^
ET ALPHABÉTIQUE. Syy
tème métaphysique, 264. — Leurs définitions de la Divinité , ib. — Ne peuvent être considérés comme de vrais théistes , 265. — Preuves, ib. et suiv. — Système qu'ils suivent relativement aux allégories , 266, 267. — Obscurité qui en résulte , 267. — Ce qu'étaient les stoïciens à la première époque de leur histoire, 267, 268. — Ce qu'ils étaient à la seconde , 268. — Sort qu'ils éprouvèrent, 268 , 269. — Leur substance éternelle, 269. — Les deux principes de cette substance, ib. et suiv. — Leurs elForts pour concilier la fatalité avec la liberté, 270. — Comment ils prétendaient arriver à l'idée d'une providence particulière, 271. — Leurs opinions discordantes sur l'immortalité de l'âme , 271 , 272. — Quel était le résultat nécessaire de leur philosophie, 273. — Manière dont ils expliquent la formation de l'univers , 274. — De qui ils avaient emprunté l'idée d'une destruction générale de l'univers, ib. et suiv. — Leur morale, 276 et suiv. — Leurs opinions sur nos devoirs , 276. — Leur dieu moral , 277.
Stoïcisme. Ce qu'en dit Montesquieu, 1, 87. — Etait un élan sublime de l'âme, ib. — Son influence, cependant peu salutaire et peu durable, 88. — Ses deux époques, 267. —Ses rapports avec le Polythéisme populaire, 272, 278. — A qui Rome dut la renaissance du stoïcisme, 45. —Ce qu'il y devint, 46. — Héroïsme qu'il inspire, ib. et suiv. —Ne s'occupait guère alors de la religion publique ,48. — Il disparaît sous l'empereur Adrien , 5i.
Straton de Lampsaque , disciple d'Aristote. Prétend expliquer lorigine et l'ordonnance de l'univers par des causes purement physiques , 1 , 242.
Suétone. Sa crédulité à l'égard des prédictions du magicien Figulus , II , 1 15.
Superstition. Sans mélange d'artifice, elle a quelquefois ses inconvéniens , ï , i38. — Exemples, i38, i3g.
Sjbillins (livres) , ne pouvaient être consultés par les prêtres qui en avaient la garde, sans l'autorisation d'un sénatus-consulte, I, 4o.
Sylla, I, 37. P^. Augures. Fait transporter à Rome la bibliothèque d'ApoUicon de Téos, II, 24.
Synésius , philosophe néoplatonicien , II, 211, 212.
Tentyriies, II, 307.
Terme (le dieu), ce qu'il était jadis, I, i4. — Culte qu'on lui rendait à Rome , i4, i5.
TertuUien, II, 241. — Paroles qu'il adresse aux montanistes, 242.
Tibère, voulut bannir les oracles du voisinage de Rome, II, 96. — Proscrivit la magie, 116. — Accusation qu'on portait contre lui, ib.
Tiedemann , 1 , 264. ^. Diogène Laërce , II , 18.
Tirida te, magicien. Néi'on le fit venir à sa cour, II,
Tite-Live, 1 , 10. ^. Polythéisme romain , 82 , 33. — Ce qu'il dit des augures , 36 , 94. ^. Denis d'Halicarnasse. Ce qu'il dit des pratiques superstitieuses des anciens Romains, II, 73. — Son opinion sur Nuraa, ib.
Thaïes. P^. Philosophes. Préférence qu'il accorde à la nuit sur le jour , I , i53. — Choisit l'eau pour l'élément constitutif du monde, 167. — Motif qui l'y porte, ib.
ET ALPHABÉTIQUE. Syg
Théisme , II , 67. — Est moins favorable à la tyrannie que le Polythéisme ,97. — A quelle époque la tendance vers le théisme est universelle , 161. — Causes qui s'opposent long-temps au triomphe de cette tendance, 162 , 163.— Besoin que l'homme éprouve de s'y rallier, i63. —Devient enfin l'idée dominante , 164. — Fait toujours partie de la philosophie occulte du sacerdoce , i65. — Comment le Polythéisme lui-même y conduit, i65, i66. —A quelle époque le besoin de l'unité se fait sentir dans les religions soumises aux prêtres ,166. — Différence qui existe à cet égard entre ces religions et celles qui ne sont point soumises au sacerdoce , 166. — Combien il a fallu de temps à l'esprit humain en Grèce pour s'affranchir du Polythéisme et combien dans l'Inde, 166, 167. — Fureur intolérante d'Héliogabale ; ce qu'elle prouve, 167. — Sous quel rapport le théisme est avantageux au sacerdoce, 169. ■ — Difficultés qui s'opposent à l'établissement de cette doctrine, 226 et suiv. — Alliance forcée que le sacerdoce lui impose, 228. — Indifférence des rangs élevés de la société à son égard, 280. — Ce que le peuple y voit, 281 . — Manière dont s'est effectué le passage du Polythéisme au théisme , 283 et suiv. — Forme sous laquelle apparaît ce dernier , 289 , 240. — Philosophes qui s'y réunissent, 247 et suiv. — Adversaires que lui suscite la forme sous laquelle il se présente, 249, 260. —Moyens que l'autorité emploie contre lui , 253 , 254. — Effets de ces moyens , ib. — Dispositions des prêtres du Polythéisme expirant à son égard, 255 , 256. — Moyens qu'ils emploient contre lui, 256 et suiv. — Avantages que les apôtres du théisme ont
38o TABLE ANALYTIQUE
suv les défenseurs du Polythéisme , 269 et suiv. — Pourquoi un grand nombre de philosophes lui sont opposés, 260, 261. — Manière dont il s'établit en Arabie et dontCharlemagne l'impose aux Saxons, 296, 296. — Théisme mêlé de Polythéisme chez plusieurs peuplades du Nord, 296. — L'intolérance devenue pendant long-temps l'esprit permanent du théisme , 3o3, 3o4. — Que la transition du Polythéisme au théisme était cependant nécessaire, 3o4. — Pourquoi, ib. — Sous quels rapports il l'emporte sur le Polythéisme , 3o5. — Ce qu'il devient , lorsque les prêtres parviennent à s'en emparer, 3o5, 3o6. — Inconvénient compensé par de grands avantages, 3o6 , 807. — A. quel ascendant il faut attribuer l'intolérance dans le théisme, Sog. — Comment l'anthropomorphisme s'y est introduit, 3o9, 3io. — Seule cause de préférence qu'on doit assigner à un culte sur un autre , 3 10, 3n . — Supériorité incontestable qu'a le théisme sur le Polythéisme, 3ii. — A quoi le premier doit ses avan-, tageset ses inconvéniens, 3ii, 3i2. — ^Théisme matériel chez les Hébreux, 3i3. — Pourquoi on ne peut en tirer des règles générales , 3i4- — Différence qui existe entre la première époque du théisme et celle du Polythéisme , ib. — Ce qu'il est à sa seconde époque , 3i4) 3i5. — A quelle époque la philosophie y pénètre, 3i5. •^- Ce qui arrive aux philosophes sous le théisme dogmatique, 3i5. — Efforts inutiles des prêtres pour le défendre, 3i6. — Formes diverses que le sentiment religieux essaie pendant la lutte, 3i6. — Différence qui existe entre la révolution qui s'opère dans le théisme et celle qui s'est opérée dans le Polythéisme, 3i6, 317.
Thémiste, philosophe païen. Ses principes de tolérance, II, 271.
Théocrite,!, 108.
Théodore. V. Aristippe. Portrait qu'il fait du sage, 1 , 201. — Il est chassé d'Athènes pour avoir plaisanté sur les mystères, 2o4.
Théoride , magicienne de Lemnos que les Athéniens firent mourir, I, io3. — Remarque d'un savant à ce sujet, io3, 104.
Théramène , I , igS. ^. Socrate.
Thraseas,II, 48.
Thucydide. Motif qu'il attribue à la guerre qui s'éleva entre les Argiens et les Epidauriens dans la treizième année de la guerre du Péloponnèse, I, i36. — Reproche que les Lacédémoniens et les Athéniens se faisaient réciproquement , ih. — Fait curieux qu'il rapporte, i4o.
Triumvirs. Consacrent solennellement toutes les superstitions repoussées, I, 126.
TuUus Hostilius , I , io6.
Turalinzes , II, 296.
Turcs. V. Romains. Croient qu'aucun forfait ne ferme les portes du ciel à celui qui meurt en jeûnant , 1,69.
Ulysse. V. Magie.
Urnes mortuaires , I, 44- V- Romains.
VaiTon , était de la secte platonicienne , II, 3o. — Comment il divisait la théologie , 36 , 87 , 38.
"Vatinius , magicien romain , ennemi de Cicéron , II,
Vespasien. Sa manière d'agir à l'égard des devins, II,n6.
Virgile ,1,6. — Pourrait seul nous faire espérer un tableau fidèle de la religion de son pays, ib. — S'était proposé Homère pour modèle , ib. — N'a été dans la mythologie que |e copiste , quelquefois servile du poète grec, 7. — Exemple, ib. — L'imitation d'Homère a entraîné Virgile à rendre à ses dieux des imperfections dont le Polythéisme romain les affranchissait, ib. — Inexactitudes qu'il commet à son insu, surtout à regard de Neptune , 8. — Cette méprise, un exemple frappant de la manière dont les mythologies se confondent et deviennent de purs instrumens de la fantaisie des poètes, 8. — Epithète qu'il donne à Neptune, 9. — Inexactitude qu'il commet à l'égard de ce dieu , ib. — Entraîne dans la même faute Silius Italiens , ib. — Manière dont l'erreur de Virgile s'explique , ib. — Objections que fait un auteur anglais contre la description du poète, ib. — Ses fables, à peine de la mythologie, ib. —Y répand cependant plus d'idées morales que le poète grec, lo. — Exemples, ib. — Sou poème pas une peinture exacte du Polythéisme romain , ib. — Ses opinions contradictoires sur les prêtres du pays des Marses , 92 , gS.
Vopiscus. Ce qu'il dit des premiers chrétiens, 244 >