Réglemens qu'il propose en faveur du culte
240. — Conseils qu'il donne aux rois, 240, 24i- — Autre différence entre Platon et lui, 24i , 242. — Il est poursuivi par les prêtres, il sort dAlhènes, ib. — Ce que devint la philosophie après lui, 243.
Arméniens (piêlrcs), pardonnent les attentais kb
Et ANALYTIQUE. 533
plus noirs , plutôt que rinfraclion des abstinences prescrites , 1, 69.
Arnuphis, astrologue égyptien qui accompagnait partout Marc-Aurèle, II, 117.
Aruspices, 1 , 34- Ce qu'ils étaient, ih.
Astrologie. A quelle époque elle s'introduit dans le nouveau platonisme, Il , 2i3.
Athéniens, I, 61. — "Veulent repousser Œdipe, ib. — Motifs qu'ils allèguent pour se venger de l'infidélité des habitans deDélos , i4o, i4i.
Athénodore II , 26.
Atlicus. Portrait qu'en fait Cornélius Nepos II, 28.
Augures, ï , 34- — Leurs prérogatives, 36 , 3/ , se fecrutent par leur propre choix, ib. — Etaient très souvent pris parmi les consuls, 4o > 4i' — Prétentions des augui'es de l'ancien Latium , 92 ,
Auguste. Ses vaines tentatives pour ramener la religion à sa pureté première , I, 125, et suiv. — 11,14. Travail intérieur que les âmes élevées firent sur ellesmêmes, durant son règne, 39, 4o. — Progrès rapides que la magie fit sous son règne , n5.
Augustin (saint), ce qu'il rapporte d'un oracle grec, II, 274; 275.
Bacon (le chancelier). Son dédain pour les causes finales , I, 247.
Bahguat Gita (le) place l'amour du travail et l'industrie de pair avec l'intempérance et les désirs déréglés,!, 69. —Passage remarquable sur l'immortalité de l'âme, 74-
Baschkires , II , 296.
Basile (saint). Points sur lesquels il se rencontre avec Platon et Sénèque , II , 3oo.
Bayle, II ,169.
Balbus, philosophe stoïcien , II , 36 , S;.
Bossuct, II, 3 16.
Braruines présentent à la lune leurs enfans âgés de huit jours , pour leur obtenir le pardon de leurs fautes, 1,75.
Brif^andsillyriens tuant leur chef , parce qu'il avait bu du lait dans un jour déjeune.
Brulus, était philosophe platonicien , Il , 3o. —Ce quen dit Plutarque; 3i.
Caffres ( les princes des ) , lorsqu'ils sont attaqués de maladies graves, font souvent mettre les jongleurs à mort, I, 90,91.
Callimaque, I , lai.
Camille cherche vainement à désarmer les dieux , après la prise de Veïes ,1, 47 > 48 , 52.
Caracalla,II, 117. — Crédulité de son père, m8.
Carnéade,II, 18. ^.Philosophie à Rome.
Carthaginois, vaincus par Denys de Syracuse, ils dressent des autels à Cérès et à Proserpine , 1 , 119.
Cassius était épicurien , II, 29. .— Son amour de la patrie et de la liberté, ib. — Son dernier entretien avec Brutus , 106.
Cassius Juins, stoïcien , mis à mort par Caligula, II, 47,48.
ET ALPHARÉTIQUr. 555
Calliéchisme (le) des Groënlandais , condamne les sorciers après leur mort à être déchirés par les corbeaux, 1,99.
Catilina , II, 32.
Caton l'Ancien ramène Ennius à Rome, II, i6. -* Obtient le renvoi des trois philosophes grecs, Carneade, Critolaûs et Diof^ène, 19, 20, 22.
Caton d'Utique. But de son voyage en Asie, II, 26.
Cécilius. Eloge qu'il fait des premiers chrétiens, II , 241 • — Ce qu'il dit des Juifs, 261.
Celse. V. Origène. Son opinion sur la religion juive, II, 261 , 262. — Ses objections adressées à Origène, 271. — Ce qu'elles prouvent, 272.
César, U, 32. — Son incrédulité, 70. — Sa superstition dans diverses circonstances, 71..
Chateaubriand ,1,4- — Méconnaît le Polythéisme romain, ib. — A quoi il attribue la corruption romaine sous les empereurs , ib. — Chose à laquelle il n'a pas réfléchi , ib. — Ce qu'il reconnaît , ib.
Charlemagne. Manière dont il impose le théisme aux Saxons, II, 296.
Chine. Situation dans laquelle la religion s'y trouve de nos jours , II, 23i , 232.
Chios (habitans de), arrachent un suppliant du temple de Minerve elle livrent au roi de Perse, I, ^Q
Chrétiens rejettent d'abord tous les devoirs factices II, 241 , 242. — Leur franchise, leur amour de l'indépendance et de la liberté dans les premiers temps 244 , 245. — Leur détachement des choses tei'restres 202, 253. — Origine qu'ils attribuaient aux vérités contenues dans les livres des philosophes grecs, 263
o56 TABLE ANALYTIQUE.
264- — Différence qui existe entre leur style et celui des philosophes païens , 273. Ils adoptent les pratiques du paganisme, 3oi.
Christianisme. Esprit de liberté, d'indépendance et d'énralité dont il est empreint à sa naissance, 243. — Assertion fausse sur ce qui s'est passé au moment de son apparition , 247- — Pourquoi l'autorité se montre d'abord son ennemie, 200 et suiv. — Moyens qu'elle emploie contre lui, 253, 254- — Effets que ces moyens produisent, ih. — Motifs pour lesquels les philosophes païens l'attaquent, 261, 262. — Armes qu'emploient les deux partis pour s'attaquer et se défendre, 262 et suiv. — Rapports sous lesquels ils ne pouvaient s'entendre , 264 , 265. — Quel était l'essentiel de la religion dans le christianisme, 267. — Différences qui existent entre cette religion et le nouveau platonisme, 267, 268. — Comment il rétablit la dignité de l'espèce humaine , 3i8.
Chrysippe , I, 268. — Tort qu'il fait à son parti par ses paradoxes , ib. — Ce que prouve la définition qu'il donne de Dieu, 273.
Cicéron, I, lO. — P^. Polythéisme romain. Son opinion sur Thaïes, i47- — Eloge qu'il fait d'Aristote, 226. — Ce que prouvent les argumens qu'il met dans la bouche des stoïciens, 273. — A quelle époque il fixe l'ambassade des trois philosophes grecs, II, 18. — Obligations qu'il déclarait devoir à la philosophie, 25. — Reproche qu'il adresse à la philosophie épicurienne, 27 , 28. — De quelle secte il était, 3o , 3i. — Croyait à la nécessité d'une religion, 37. — Circonstance dans laquelle il arbore l'étendard de l'incrédulité.
70. — Molif qu'il attribue aux législateurs, 72. — Manière dont il exprime ses regrets, après la perte de Tullie , io5 , 106.
Circé. P^. Magie. Dcins Homère, elle n'est point une magicienne, 102. — Ce qu'elle est dans Diodoie, dans Tliéocrite et dans Lycophron , iè.
Condillac, I, 162. — Son dédain pour les systèmes des philosophes anciens , ib.
Colossiens. F'. Saint Paul,
Constantin, empereur. Sacrifice qu'il fait suivant les rites magiques. II, 118.
Consus (Deus ) , I , i3. — Pourquoi ainsi nomrné , ib. — A quoi tiennent les ambiguités qui ont rapport à ce dieu , tb.
Corinthiens. Motifs qu'ils allèguent pour motiver leur traité avec Argos contre Athènes et Lacédémone , I, i38.
Cotta,II,36.
Cratippe , II , 23.
Creuzer , auteur de la symbolique des anciens, II, 55. — Sa sagacité dans tout ce qui concerne l'antiquité, 56.
Critolaûs, philosophe péripatéticien , II, 18. F". Philosophie à Ptome.
Cynopolis, II, 3o8.
Démocrite, philosophe grec. Admet un nombre infini d'atomes, I, 178. — Les place dans le vide, ib. — Difiérencede son système avec celui deXénophane, ib. — Cependant leurs résultats parfaitement sem- Tome II. 22
blablcs , 178 , 179. — Absiirdilé des alomistes, 179,
— Qui doit en être accusé , ib. — Le svslème de Déniocrite plus susceptible de se combiner avec le Polyibéisme que celui de Xénophane, 180. — Comment, ib.
Démoslhène , I, io3. T^. Théoiide.
Denis l'Ancien , tyran de Syracuse. Son caractère, 1,211. — Sa conduite lyrannique et ridicule, ib. et suiv.
Denis le Jeune, tyran de Syracuse. Suit les traces de son père, 212. — Sa débauche , ib. — Son infamie, ih. — Sa mort , ib, ■ Denis d'Halicarnasse. V. Polythéisme romain, I, 10.
— Est pour tout ce qui concerne les antiquités de Rome, d'une éminente utilité, II. — Ce qu'il dit des Romains , 11 , 12 , i3. — Ce qu'il dit du dieu Sancus, i3. — Enumération qu'il fait des privilèges des pontifes romains , 36, — Anecdotes qu'il nous ti'ansmet, prouvant que les décrets éternels pouvaient être changés, 94 et suiv. — différence qui existe entre lui et Pausanias, H , 77 , 78.
Denis l'Aréopagisle. Manière dont il décrit les anges , II, 3oo.
Despotisme. Est nécessairement contemporain de rinciédulilé , II, 88. — Pourquoi, 89 et suiv. —Est toujours favorisé par elle lorsqu'elle domine, 93. — Il la favorise à son tour , ib. — Est , che? lui peuple éclairé , l'argument le plus fort contre l'existence des dieux, ib. , r)^ ei ^S. — Ses tentatives infructueuses, pour maintenir une forme quelconque de religion, 9.5 et suiv. — Usages barbares introduits par les empereurs romains , 96.
ET ALPHABETIQUE. iiOg
Didius-Julien. Moyens surnaturels qu'il emploie pour pouvoir conserver le trône , Il , 117.
Diociétien , empereur romain. Meurtre qu'il commet sur la prédiction d'un druide , II , 1 18.
Diodore de Carie, I, 266.
Diogène le Cynique semble admettre la pluralité des dieux, 1 , 197. — Sa liberté dans les attaques qu'il livre aux superstitions populaires ,198.
Diogène, philosophe stoïcien, II, 18. f^. Philosophie à Rome.
Diogène Laèrce. Ce qu'il dit de Thaïes , 1 , 1 47 ; — Est en contradiction avec Cicéron , ïb. — Détails qu'il nous transmet sur Epicure, 245. — Son jugement sur les difFérens noms que les stoïciens donnaient à la Divinité , 264.
Dieux, I, 60. — Pareils aux grands de ce monde, ils ont un caractère public et un caractère privé, il>.
— Dans le Polythéisme indépendant, ils ne paraissent point les auteurs, mais les garans de la loi morale, 60, 61. — Forment une espèce de public, non pas infaillible , non pas incorruptible, mais plus impartial et plus respecté que le vulgaire des mortels, 65. — Créent la morale dans le Polythéisme soumis aux prêtres, 67.
— Révolution qui en est la suite, ib. etsuiv. — Dieux des Grecs forcés de suivre leurs simulacres , 94.
Dieux agricoles , 1 , 19. f^. Religion romaine.
Divinités de création romaine, pour la plupart des vertus personnifiées, I, 16. — Exemples, 16 et suiv. — La Grèce en présente aussi quelques exemples, 18 et suiv. — Différence qui existe cependant sur ce point entre ces deux nations, ib. — Divinités protectrices de
54o TABLE ANALYTIQUE
nations ennemies, trahissant ces nations, pour passer du côté des Romains.
Dogmes étrangers. Leur influence sur la marche de la philosophie grecque, I, 162.
Domitien, II, 1 16, 117.
DoAVS. Esprits infernaux , I , io5.
Djotles des Scandinaves ( les ) ressuscitaient les
morts, 1,91.
Druides. Se servaient de charmes pour se rendre invulnérables, 1,91-
Dulaure, I, 120.
Empédoclc. V. Philosophes. Sa philosophie une mosaïque formée de dogmes sacerdotaux ,1, i55, i56. — Ne croyait point aux causes finales, 247.
Empereurs , essayant de faire de la religion un instrument de leur puissance et l'avilissant,! , 3. — Défendent à leurs sujets de jurer par la vie du prince , Q7 . —Repeuplent les temples de dieux animaux, II, 98.
Enéide I, 9- — D'oii vient quelle est beaucoup plus froide que l'Iliade et l'Odyssée , ih.
Ennius, poète latin, traduit l'histoire sacrée d'Evhé-
raère. II, 6.
Ephèse. Etait l'un des entrepôts des superstitions étrangères, I, 107. —Expression proverbiale concernant les Ephésiens, îô.
Epicure. Emprunte son système à Démocrite et à TEucippe , 243. — Ses idées absurdes sur les atomes, 244. — Fut de tous les philosophes de l'antiquité le plus soumis en apparence à la religion de son pays.
ET ALPHABÉTIQUE. 34 î
ib. — • Ses livres de piété, 245. — Exhoilation qu'il fait à ses disciples, ib. — Il a été considéré à tort comme uiî ennemi de la religion , "X^Q. — Sa doctrine moins irréligieuse que celle d'Aristote,î^, — Necroyait point aux causes finales , ib. — Ce que prouve celle dénégation , 247. — Avantage que sa philosophie a sur les autres sectes, ib. — Pourquoi l'on ne peut l'accuser de dissimulation, 248. — Caractère qu'il donne aux dieux, 249. — Equivoque puérile sur laquelle sa morale est fondée, ib. et suiv. — L'incrédulité s'empare de son hypothèse sur les atomes, 262. — Reproche peu fondé qu'on lui fait, 253. — Rang funeste que son école occupe dans les annales de l'esprit humain , 203 , 254. — Ses travaux , les dernières tentatives de l'esprit systématique dans la philosophie grecque, 264.
Epiménides est chargé par Salon de purifier la ville d'Athènes,! , 117. — Inscription qu'il fait graver sur la place publique, «17, 118.
Epoques. V. Religion romaine, 1,2.
Esprit humain. Ses excès, I, 201. — A quoi l'on doit les attribuer, 202. — Son amour de l'abstraclion, 11,194.
Etrusques, I, 32. — Empruntent plusieurs choses des Egyptiens, ib.
Euclide , philosophe de la secle de Mégare. Pas qu'il fait vers le théisme, I, 198. — Sophismes fameux qu'on doit à ses disciples, 200. — Notre opinion sur ces vaines disputes de mots , 200 , 201 .
Eusthate, néoplatonicien, disciple d'Œdèse, II, 220.
Evhémère, philosophe grec, disciple d'Aristippe , I,
542 T.VBLE ANALYTIQUE
199. -— Fut radversalre le plus dangereux du Polythéisme, tA. — Son histoire sacrée, ib. — Son opinion sur les dieux, ib. 267. •
Expiation. Ce qu'elle est dans if s religions sacerdotales, I, 78. — Est souvent l'objet d'un trafic honteux, 78.
Fables romaines. Ont toutes un sens astronomique, 1, 43- — Pourquoi , ib.
Fatalisme,!, 18. — Quelles sont les nations qui y croient, ib.
Faune. F". Picus.
Feslus. Son opinion sur le sens des mois, viundus païens , I, 45-
Fêtes romaines, I, 21. — Ce qu'elles rappelaient aux Romains , ib. — Pourquoi et dans quelles circonstances chacune d'elle» avait été élal)lie , ib. — Les Lucaries, les Lémurics , les Quirinalcs, les Danses saliennes, ib. — Le Clou sacré , ib. — Les Consuales , 22. — Les Malronalcs , 22. — Les Laproiines, ib. — • La Fortune dos lemmes , ib. — Les Cormenlales , ib,
— Sens (jue leur ilonnaient les Euusques , ib. — Bien diflcrcui chez les Romains, %i , 23. — Les Lupercales, ai. — Ce qu'elles relraçairut, ib. — Epoque de leuv Jondalion , ib. — Fêles immortalisant chez les Romains la dcatiucliondclaiyrannic, 29. — Fuite prtcipilée du ruides Sacrifices, ib. — Ce qu'elle retraçait au peuple romain , ib. — Privilège de ce roi , ib. — Jours consaciés à célébrer l'alliance de tous les peuples latins, ib.
— Iriplc sens de la lêie d'Anna Pcrcnna, 29, 3o. —
liT ALPHAhKTiQUE. 545
Solennilës île la fortune forte ou virile , 3t. — Ce que les Romains y apprenaient, iù. — Statue voilée de Seiviiis 1 ullius , i^.
Fétichisme. Est l'enfance du Polythéisme , 1 , 122.
Ficlite. Manière de raisonner qui le fait accuser d'athéisme , I , iy5 , 276.
Figulus , magicien romain , ami de Cicéron. Ce qu'on raconte de lui , II , 1 14. — Prédiction qu'il fait à Octave, père d'Auguste, ïù.
F'ortune. Multitude de divinités différentes adorées chez les Romains, sous son nom, 1 , 17. — En Grèce on lui éleva aussi quelques temples , ib.
Fréret, II, 258.
Gentous , I , Gg.
Gordien, empereur romain , H, 187.
Grecs, ï, 4- — Leurs dieux beaucoup plus dépravés que ceux deRome, ib. —Ne furentpoint pervertis par laprésencedes tyrans, 5. — S'efforçaient d'intéresser les dieux dans leurs événemens nationaux, 2G. —Diane Aslratée, et Apollon Amazonius, pourquoi adorés à Pynirique , ib. — Les filles de Nérée ,27. — Le dieu Pan , etc., etc., 27. — Temples d'Hercule llippodète , de Bacchus et de Mercure, 27. — Mais en Grèce les traditions de chaque ville ne pouvant jamais devenir partie de la religion nationale, 28. — A quoi cela pouvait-il tenir? ib. — Ils avaient des familles sacerdola-
les, 38. — Ils essaient Iiéqucmmeul, mais sans succès, d'exclure les dieux étrangers, 3g. — Rejettent le sens mystique des Fables égyptiennes, 42. — Rcconi-
mençaicnt plusieurs fois leurs sacrifices, lorsqu'ils étaient d'un funeste augure , 94. — Réunirent Isis ,
Osiriset Anubis, sous le nom de Proserpine, 121.
Sont le seul peuple indépendant de la direction sacerdotale, chez lequel nous puissions suivre la marche de la philosophie, i44-
Grolius. Cherchait la dém.onstration de la religion chrétienne dans les merveilles de l'astrologie, I, ^92,
Hébreux. A quelle époque leur religion était conforme au besoin universel de l'espèce humaine II 235. — Sa supériorité sur toutes les croyances à cette époque, ib. — Obstacles qui s'opposent à ce qu'elle devienne la croyance universelle, 236. — Distinction qu'il faut faire, ib. — Etat de cette religion au moment où elle donna au monde le signal du théisme , 267, a58.
Hégésias, philosophe grec, disciple d'Ai-istippe.
Plaçait le souverain bien dans la volupté, I, 202.
Son découragement, ao3. — Son Eloge du suicide, 204. — Les Ptolémées lui défendent d'enseigner sa doctrine, 2o4, 2o5.
Héliogabale, II, 117. Veut établir le culte du Soleil comme Dieu unique, 167.
Hélios, le Soleil. Ce qu'en dit Julien, II, 280, 281,
Heraclite. V. Philosophes.— Emprunt qu'il fait aux prêtres éphésiens, I, i54. — Ses deux Forces , ib.
Hérodote, I, 55. — En quoi il diffère de Lucieu, 11,81.
Hésiode, I, 16. —Ce qu'il dit des hommes de l'Age d'or, ib. — Ses Préceptes à peu près semblables à ceux inculqués dans les religions sacerdotales, 69, 70.
Hippon de Rhégium , I, 255. 256.
Hume ,1,9.
Horace, I. Sa ressemblance avec Jean-Baptiste Rousseau , ib. — N'a point de rapport avec l'esprit du Polythéisme , ib. — Peut être rangé parmi les plus illustres épicuriens, II, 4o. — Sert d'abord la Cause de la liberté , ib. — Prend la fuite à la bataille de Philippe, 4i- — Se 'réfugie dans le plaisir, 42. — Ses regrets , ib. — Ses éloges des derniers défenseurs de Ja liberté, 43.
Horalius (paroles mémorables du consul) , 1 , 65.
Holtentots (les princes des), f^. Caffres.
Icarius, père de Pénélope, fait bâtir un temple à la Pudeur, I, ig.
Incrédulité. Comment elle peut servir un instant la Liberté, II, 89. — Réduit tout à l'intérêt bien entendu, 92. — Exceptions qui ne prouvent rien, 92, 93. — Maux qu'elle entraîne après elle, 127, 128. — Dans quel moment elle disparaît, i32. — Sources dans lesquelles les incrédules puisent leurs objections, 137. — A quelle époque l'incrédulité devient une habitude, i39 , 2i3.
Indiens, II, 281 , 232, — Situation dans laquelle ils se,trouventde nos jours relativementàla religion, ib.
Initiation. Quelle était la récompense des initiés aux mystères, II, 217.
Intolérance, II, i3o. — Principe dont elle découle i^.
Introduction, I, v. — Ce qu'on recherche dans l'ouvrage posthume d'un auteur célèbre, i^.— But que s'é tai t proposé M. Benjamin Constant, vu. — Ses recherches, Yiii . — Manières diverses dont fut accueilli son ouvrage sur la religion , ix. — Cet ouvrage, le discours préliminaire de celui qu'on publie aujourd'hui , x. — Quelles sont les questions que ce dernier épuise , ib. et xi. — Langage de l'auteur, xi, — Sa marche , xn. — Son courage , ib. et xiii. — Hommage qu il rend au théisme, XV. — Sa profession de foi, ib. et xvi. — Son système, XVII. — Ses principes , xviii. — Neutralité qu'il garde, ib. et suiv. — Son optimisme , xxi. — Conséquences, de son livre sur la religion , xxv. — A quelles époques ce livre fut conçu et composé , ib. — Charmes qu'on V trouve , XXVI. — Mission de l'auteur , xxviii. — Résumé de son ouvrage, ib. et suiv. — Comment il envisage le sentiment religieux, xxx et suiv. — Son opinion sur le christianisme, xxxi. — Développemens que cette opinion était destinée à recevoir, xxxii. — Conséquences nécessaires qui en dérivent, xli et suiv. — Tâche que l'auteur avait à remplir , xliii. — Regrets qu'il nous laisse, xliv. — Sa réserve, ib. et xlv. — Sa mesure, ib. et xlvii. — Pureté de vue dont il fait preuve , ib. — Faits de détails, comment appréciés par nouSjXLvii et xlviii. — Comparaison entre l'auteur de la chute du Polythéisme et celui du génie du christianisme, Li et suiv.
Jamblicjuc, nouveau platonicien; II, \\o, 207,
V. Porphyre. Etablit la Théurgie, «ii. — Sa profession de foi théiste. 222.
Janus. Cequ'il estdans la mythologie toscancetdans la mythologie romaine ,1 , i3. — Est quelquefois confond^ avec Jupiter, i4-
Jongleurs , prêtres des Sauvages , 1 , 90.
Josephe. Son opinion sur la philosophie de Phérécyde, I, i58.
Julien , empereur. Ce qu'il dit de lui-même, 273 , 274. — D'où lui vint sa disposition favorable pour le paganisme , 274- — Esprit chrétien qui se montre dans sa conduite, 275. — Coloris chrétien du discours qu'Apollon lui adresse , 276. — SaThéologie ,277. — Différence qui existe entre lui et Plotin , ih. — Croyait à une révélation et reconnaissait l'unité de 1 Etre-Suprême, 277,278. — Quel était cet Etre, 279. — Divinités secondaires au nombre desquelles il plaçait les astres, ih. — Son Opinion sur le dieu Hélios , 280,
281. — Ses efforts en faveur du Polythéisme, 28». — Preuves qu'il donne de la vérité de cette croyance, 28 1 ,
282. — Paroles qu'il adresse au grand prêtre Théodore, 282 et saiv. — Apologie qu'il fait des Fables absurdes en apparence, 283, 284- — Parti qu'il en lire, 284, 285. — Quelle était selon lui la cause des progrès du christianisme, 285. — Son But, ib. — Il prend le titre de grand Pontife , ih. — Consacre un tem- ■ pie au Soleil dans son propre palais ,286. — Lui offre deux sacrifices par jour, ib. — Ce qu'il écrit au grand prêtre de Galatie, ih. 61287. — Opinion qu'il avait des chrétiens , 287. — Ordre qu'il donne au grand prêtre de Galatie, 288. — Parallèle qu'il y aurait à établir,
288. — Maxime qu'il cite pour prouver que la bienfaisance et la charité appartiennent au Polythéisme grec , 288 , 289. — Ses efforts pour relever le pouvoir spirituel, 299 et suiv. — Institutions qu'il emprunte aux Chrétiens, 291. — Il essaie de rétablir entre la religion et l'état la liaison intime qui avait existé dans l'ancienne Rome, 291 , 292. — Veut réintroduire les formes républicaines, 292 , 293. — Sous quel rapport il honorait le judaïsme, ib, • — Saeiifice qu'il offre à Antioche , ib.
Justin , martyr. Ce qu'indique son histoire, II, 247, 248. — Epoque de sa naissance , 248. — Il essaie d'abord de tous les systèmes philosophiques , ib. — Manière dont il devient chrétien, 249. — Son opinion sur Platon , ib.
Juvénal , 1 , 56 , II , 69 , 807 , 3o8.
Kirguises. Mélange qu'ils font du Polythéisme avec le Théisme, II, 296.
Labienus, I, 'h'j.V. Augures.
Lacédémoniens. Violent les droits de l'iiospilalilé , pour obéir à l'oracle de Delphes , I , G2. Laciance, 1 , 2G4- /^. Diogène Laè'rce.
Lares, I, i5. ^. Pénates. Ovide.
Lcmuries. V. Fêles romaines.
Lépide, II, 32.
Lcucippc , philosophe grec. Parait d'abord s'écarlci
ET ALPHABÉTIQUE. 34g
des principes de Xénopliane, 177, 178. F". Démocri le.
Libanius, II, 274. — Eloge qu'il fait de Julien, 276.
Libanius, sophiste, I, xlix.
Livius Andronicus. Auteur romain, II, 16.
Lois (les) sont forcées de prononcer sur des apparences , 1 , 85.
Lois des Douze-Tables , 1 , 106.
Lucain. Ses idées svu- une révélation éternelle, II,
Lucaries. f^. Fêtes romaines.
Lucien. Paroles qu'il prête à Jupiter, dans son dialogue d'Icaro-Menippo, 1 , 119, — Celles qu'il fait tenir à Momus dans celui intitulé l'Assemblée des dieux, 121, 127, 128. — Son mérite, II, 79. — Qu'on a tort d'admirer son courage , ib. — Pourquoi , 80. — Son dialogue de Prométhée, ib. — En quoi il diffère d'Hérodote, 8i. — Ce qu'il a de commun avec Voltaire , ib. — Point de ressemblance qu'il a avec Parny, 82. — De quelle époque il est le représentant, 82, 83. — Il s'attaque aussi à la philosophie, 83. — Description qu'il fait des prêtres de Cybèle, II, 87, 88. — ^ Seules preuves admises de son temps en faveur de ' l'existence des dieux, 120. — Ses attaques contre la Magie, i25. — Est un des derniers incrédules, i32.
Lucrèce , 1 , 246 ; II , 17^.
LucuUus. J^. Antiochus. Etait platonicien, II, 3o.
Lysandre, envoie marchander la vénalité des prêtres de Delphes , de Dodone et de Jupiter Ammon , I , i37, i38.
55o TABLE ANALYTIQUE
Macrobe , I, 48- — Formule qu'il nous transmet, ih.
Mages, Evoquaient des spectres, I, 91.
Magie. Est une des causes les plus décisives de la décadence de la religion, 1 , 90. — Est cependant aussi ancienne que cette religion elle-même , ib. — Est peu différente dans l'origine, ib. — Fait originairement partie des fonctions sacerdotales , 93. — Principe dans le Polythéisme qui favorise ce que l'on entend d'ordinaire sous la dénomination de magie, 93, 94. — Est admis dans les deux espèces de Polythéisme , 94- — Pourquoi la Magie fut toujours persécutée par les prêtres , 98. — Coup-d'œil rapide jeté sur les progrès de la magie en Grèce, ici , et suiv. — Raison particulière qui ajoute^, dans les religions sacerdotales à l'horrevir pour la magie , io4. — Suivant les Indiens , c'est la science des anges tombés, io5. — A quoi l'accusation de magie correspond dans les querelles religieuses , io8. — Religions tombées , accusées de magie, 109. — Premiers chrétiens subissant la même accusation , /ô. Epoque à laquelle elle prend un accroissement subit et incalculable, II, 112. — Ce que prouve le recours à la magie à cette époque, 112 et suiv. — Elle est le fétichisme de l'état civilisé, 11 3. — A quelle époque elle devient populaire en Grèce, ib. — Dans quel temps elle se répand en Egypte , ib. — Dans quelles circonstances elle devient générale à Rome, ii3 et suiv. — Est la passion dominante sous les empereurs, 118,119. Faits qui le prouvent, ib. — Devient la base de toutes les sciences , 1 19. — • Se souille de sacrifices humains ,
ET ALPHABÉTIQUR. 5b I
12 j. — Est appelée au secours des conspirations , 122. Seuls écrivains qui n'en sont pas entachés, 124.
Mahomet. Manière dont il introduit le Théisme en Arabie , II, 296.
Marc-Aurèle , purifie la ville de Rome , 1 , 1 18 ; II, 48. — Se faisait accompagner de l'égyptien Arnuphis , astrologue ,117.
Marcomans, I, 118.
Matter, II, 275.
Matrones romaines , 1 , 12.— La plus sage d'entre elles est choisie pour inaugurer le simulacre de Vénus, ib.
g; Maxime. Veut forcer les dieux à vouloir ce qu'il veut,I, 97.
Maxime de Tyr , néoplatonicien, II, »o6. — Sa démonologie, 209.
Mécène, II, 42.
Médée. V. Magie.
Megasthène , fait remonter presqu'aux Indes les hypothèses hasardées en Grèce sur les principes et la nature des choses , I , i5o.
Meiners ,1, 275.
Melanchton. T^. Grotius.
' Melissus, philosophe grec , disciple de Xénophane, 'donne le nom de dieu aux élémens et aux âmes des hommes , I, 177.
Mer (la) dans la mythologie grecque , personnifiée de trois manières, 1,8.
Minucius Félix, II , ?,4» 1 «33, i34, 272.
Mithra (culte de ) , introduit à Rome , après la dispersion des Pirates par Pompée , I , laS.
Milhias ( les derniers mystères de ). Différence qui existe entre ceux-ci et les anciens, 267, 258. Comment Fréret veut expliquer cette différence, ib.
Momus. Plaisanterie que lui prête Lucien dans son dialogue intitulé, l'Assemblée des Dieux , 1 , 128.
Montanistes. Innovations qu'ils veulent introduire dans le christianisme naissant , II , 241 , 242.
Montesquieu, I, 55. — Comparaison qu'il établit entre la religion païenne et la religion chrétienne, ib. — 70, 71. — Peinture qu'il fait du Stoïcisme, 87.
Morale, I, 4i- ^« Polythéisme romain. Etait la partie dominante du Polythéisme romain, 42. — Elle y formait un système complet, 42. — S'introduit par deprés dans le Polythéisme indépendant de la direction du sacerdoce, 60. — Ce qu'il faudrait, pour que la morale cessât d'être indépendante dans le Polythéisme qui n'est pas soumis à la direction des prêtres, 63 et suiv. — Ce qui arrive, quand la morale et la religion s'unissent étroitement dans le Polythéisme laissé à lui-même, 64. — Ce qu'est la morale , dans le Polythéisme soumis aux prêtres, 68. — Délits factices punis avec plus de rigueur que les véritables , îi. — Exemples, ib. et suiv. — Danger de subordonner la morale à la religion , 75 et suiv. — Exemples tirés du ludaïsme et du christianisme, 76. — Expédiens bi- ■ zarres que fhomme adopte pour se délivrer de ce joug, 77 et suiv. — A quoi l'on doit attribuer l'apathie que plusievus religions sacerdotales recommandent, 79. — Méprise de ceux qui ont écrit jusqu'à présent sur les rapports de la religion avec la morale, 80. — Deux espèces de morale, ib. — Pour laquelle des deux la re-
ligion est surtout précieuse , ib. — Choses sans lesquelles la morale est impuissante , 208 , et suiv.
Mucius Scévola, pontife romain. Distinguait trois espèces de dieux, II, 35 , 36.
Mummius, II, 24.
Mycérinus , roi d'Egypte , 1 , 72. — Réponse que lui fait l'oracle, yS.
Mystères, II, 54. — Opinions qui s'y introduisent successivement, 57. — Progression qu'ils suivent, ib.
— Ils abondent en explications allégoriques, 58.
Ce qu'on rencontre dans les mystères de Samothrace, ib. et suiv. — Les différens systèmes philosophiques
s'y introduisent, Sg. — Quel en fut le résultat, 60.
Double motif des prêtres, en laissant pénétrer la philosophie dans les mystères, 61 , 62. — L'athéisme luimême en fait partie, 62. — Ils n'étaient pour le Polythéisme que d'une utilité momentanée , 64. — En quoi cette utilité consistait, ib.
Mythologie romaine, non seulement morale, mais historique, I, 21.
Neander, II, 273.
INeptune . Représentant la mer tumultueuse, frappant la terre de ses tlots, 1,8. — Epithète que lui donne Virgile, 9. — Inexactitude de ce poète, ib. — Comment nous l'expliquons , ib. — Il change en rocher le vaisseau qui avait débarqué Ulysse sur les rives d'Ithaque ,1, 61.
Nérée et sa famille. Représentant la mer calme et profonde ,1,8.