CHAPITRE VIL
Def^ véritables rapports de 'la Religion avec ta %
Morale. -*'"''
Cèàx iqui ont écrit jusqu'à préseat sur les rapports de la religion avec la morale , nous paraissent avoir commis une grande méprise. Ik n'ont* pas distingua entre cette morale, nécessaire sans doute, mais vulgaire et coiktmuBe, qui se borne à défendre les délits grossieri et les actions qui troublent Tordre public ; et cette morale, plus délicate et plus relevée , qui pénètrti jusqu'au fond du cœur, et prévient lé crime , non paï des teireurt grossières et iniiijciiiiëntes , mais eii inspirant à rhoniiAe utie iiilî*^ posiPéion d'âme qui ne lui permet plus âélt commettre. Pour la pi^ëmière espèce de ttid* raie, la religion peut être utile sans ààs0e"i mais elle n'est pas indispensable ; lés lotis et lét supplices sont là pont frapper lé crîmjlnel. C^êit pour la seconde espèce de morale , qui change l'homme tout entier, au lieu de n'arrêter que son bras, dans quelques circonstances isolées, que la religion est surtout précieuse , c'est pour