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toujours unintermédiaire obligé « c’est l’aortite, c’est surtout la périaortite avec son retentissement inflammatoire ou réflexe sur les plexus nerveux cardio-pulmonaires ».
En outre, l’œdème aigu du poumon est souvent précédé par l’abaissement considérable de la tension aortique et par l'énorme et subite augmentation de la tension pulmonaire. Pour lutter le ventricule droit s’hypertrophie et l’inondation œdémateuse du poumon est retardée aussi longtemps qu'il peut lutter; mais s’il vient à faiblir subitement l’œdème aigu du poumon survient avec la plus grande rapidité.
La filiation pathogénique pour M. Huchard est donc celle-ci : « troubles de l’innervation cardio-pulmonaire
-par périaortite, augmentation considérable de la tension vasculaire dans la petite circulation ; insuffisance aiguë ou rapide du ventricule droit. » :
L’hypertension pulmonaire serait prouvée par ce qui arrive à la suite des thoracentèses si l’écoulement du liquide a été trop rapide et sa soustraction trop abon dante. Il se produit dans ce cas une véritable poussée sanguine et séreuse du poumon, favorisée dans- bien des cas par des lésions cardio-aortiques importantes.
Le rôle du système nerveux est prouvé par les! symptômes qui accompagnent parfois l’œdème aigu et qui montrent l’alteinte portée au fonctionnement des trois. branches du pneumogastrique.
L'estomac se dilate rapidement, le cœur accélère et précipite ses battements en même temps qu’apparaît la
fluxion congestive et œdémateuse du poumon, ce qui cons-