‹ Du prétendu suicide de J.-J. RousseauChapitre 4 sur 4 · LETTRE · texte numérisé non relu

LETTRE

Voici la lettre de rupture adressée par Rousseau à Coindet, du château de Trye, le 18 mars 1768, Nous l'empruntons au livre de M. Streckeisen-Moultou, déjh cité dans notre texte.

» Les choses incroyables et monstrueuses qui m'arrivent ici » depuis un an m'ont rais à tous égards hors de mon caractère. » Dans cet état, de peur de m'égarer dans les ténèbres, je dois » agir et parler le moins, que je puis. Naturellement je devais » attendre dans ma détresse quelque assistance ou quelque lu- » mière de quelqu'un de mes amis, et je n'en ai reçu de personne. » Cela m'a fait prendre le parti de rompre des liaisons au moins » inutiles, et la vôtre n'est pas exceptée. Voilà la raison de mon n silence, et je vous préviens que je ne le romprai plus que ma » situation n'ait changé. Mais je vous promets, et de bien bon

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» cœur, (le le rompre si jamais je trouve un repos sur lequel jo » puisse compter. »

» Je ne consens pas au voyage que vous vous proposez do faire » ici, et comme la raison et l' honnêteté ne permettent pas d'aller » chez les gens par force, j'espère que vous renoncerez h co » projet. »)

Meulan, iinpriinrrie (l(> A. Mas^on.

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SA eu PRETENDU

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