La loi de Moïse le défendait expressément entre Hébreux
par des raisons politiques; elle le permettait avec les étrangers.
312. De l'Évangile et du sens qu'il faut attacher, soit d'après les
théologiens, soit d'après l'opinion contraire de graves jurisconsultes, aux paroles de J.-C. sur le prêt à intérêt.
313. Ne sont-ce pas plutôt les conseils d'une morale divine que
des préceptes en forme de loi positive?
314. Aussi les empereurs chrétiers autorisèrent-ils le prêt à in-
térêt. Ils se bornèrent a en modérer le taux.
Différence qu'ils font entre l'intérêt de l'argent et l'intérêt des choses cousomptibles, le premier devant être moins élevé que le second.
Raison de cette différence donnée par J. Godefroy.