PEYRON.\ET (LE COMTE DE
Chargé du département de l'Intérieur, sous le ministère de Polignac, il fut l'un des rédacteurs des malheureuses Ordonnances, qui eurent pour réponse la révolution de Juillet. Ce qu'il eut de plus signalé dans son rôle politique ce fut certainement la maladresse. Talleyrand, qui l'avait vu aux prises avec Pasquier, et d'une façon peu brillante pour lui, avait une manière de le défendre plus fâcheuse à sa considération qu'une attaque véritable . « Je conviens, disait ce terrible avocat, que M. de Peyronnet ne savait plus oîi il en était; le peu d'imbitude de se trouver avec des gens comme nous explique asses son embarras; malgré cela je puis vous assurer qu'il a fait de l'effet, beaucoup d'effet. — Mais comment cela! — Comme une médecine ».