‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 123 sur 130 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

AU CONGRÈS DE VIENNE t FÊTES ET NÉGOCIATIONS

Sous quelle impression de soulagement universel était restée l'Europe, après la chute de Napoléon. — Les nouveaux arrivants, aux Tuileries. — Louis XVIII réinstallé dans les meubles de ses ancêtres. — Par comparaison avec l'existence de l'avant-veille et de la veille. — État d'esprit des souverains étrangers. — Au moment d'ouvrir le Congrès de Vienne. — L'arrivée des ambassadeurs dans la capitale de l'Autriche. — Installation malaisée de Talleyrand parmi ses hauts collègues, et le rôle d'effacement où auraient voulu le maintenir les représentants des « Quatre ». — Avec quelle adresse, divisant les esprits, il se glisse bientôt en la meilleure place. — État de prépondérance morale inattendue du plénipotentiaire français. — Les premiers protocoles. — Tableau de diplomates en séance. — Suspension de discours, jusqu'au 1" novembre. — De joyeux intermèdes. — Bals et festins. — Les aspects de la cité viennoise pendant cette période unique de réjouissances d'empereurs et de rois. — A la Cour. — Chez Metternich. — Chez Talleyrand. — A la table de lord Casflereagh. — Dans quelques-uns des salons les itlus brillants de la colonie étrangère. — Due élite de femmes. — L'une d'elles : Dorothée de Courlande; histoire de ses années de jeunesse jusqu'au moment de son mariage avec le neveu de Talleyrand. — Retour aux affaires d'État 1

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