AU CONGRÈS DE VIENNE : FÊTES ET NÉGOCIATIONS
(Siiile.)
Recommencement des conversations diplomatiques. — Difficultés d'accord entre les grandes puissances animées d'ambitions co-partageantes. — Les questions en litige. — La Saxe, la Pologne, le royaume des Deux Siciles. — De quelle façon habile Talleyrand y interpose son action. — Pendant que causent, projettent et, par intervalles, s'amusent les maîtres de l'Europe. — Emotion indicible produite, au milieu d'eux, par la nouvelle du déi)art de l'ilc d'Elbe. — Comment Talleyrand s'efforça de dégager la situation de la France et de son gouvernement, rendus responsables par les Alliés du coup de tête funeste de iXapoléon. — La déclaration du 13 mars, qui sauva la France du démembrement. — Fin d'aventure napoléonienne. — Un retour en arrière. — Dissidences nouvelles entre les arbitres de la paix redevenus les arbitres de la guerre.
— Rivalités intimes du tsar et de Metternich. — Talleyrand, dans la coulisse, observant et recueillant. — Défiances mutuelles et précautions jalouses. — A ce propos, des détails curieux et peu connus sur le rôle d'espionnage et de surveillance, étendu à tous, de la police autrichienne. — Tout se termine, cependant. — Double action, l'une officielle, et l'autre secrète de la diplomatie française.
— En dehors de Talleyrand; correspondances occultes entre Paris et Vienne. — Fin des négociations. — Départ des ministres plénipotentiaires. — Résultats généraux du Congrès de Vienne ....