CHAPITRE SIXIÈME
(Suite.)
Les allants et venants. — Attentions particulières que prodigue Talleyrand à ses hôtes ecclésiastiques. — Des réniinescences de séminaire et d'épiscopat. — Visiteuses et visiteurs. — La turbulente princesse de Liéven. — Le prince Adrien de Laval, ses singularités, ses manies nobiliaires. — Paul de Noailles et, de la même famille, une nièce originale de Tallejrand. — L'austère voisin de Château- Vieux, Royer-Collard. — En manière de contraste; portrait du comte de IMontrond. — A la suite de quelle brouille se trouvèrent suspendues, bien malgré lui, les visites régulières et prolongées de M. de Montrond. — Des fêtes exceptionnelles pour des hôtes d'exception ; le duc d'Orléans à Valençay. — Trop de visites, au gré de la duchesse. — Nécessité de s'y résigner : « &est le train de la maison ». — Changement forcément introduit dans ces habitudes hospitalières par l'aggravation du mauvais état de santé du prince. — Les derniers Jours de Valençay 181