CHAPITRE SEPTIEME
LA FIN d'une grande VIE
De premières alarmes sérieuses. — Appel discret de M"" de Dino aux Interventions rédemptrices de l'Eglise. — Une pieuse conjuration autour du prince. — LesardeursapostoliquesdeM.de Quélen, archevêque de Paris, et de l'abbé Dupanloup, directeur d'âmes en la maison. — Concours des bonnes âmes; .zèle convertisseur de M"" de Dino. — Lenteur des résultats, malgré les lectures austères, auxquelles s'entraîne doucement le prince deXalleyrand. — Projet de rétractation simple, auquel il voudrait s'en tenir. — Insistances de M. de Quélen pour obtenir des aveux plus précis et une soumission plus complète. — La grave question : le délit du mariage. — Explications déclarées insuHisantes. — Les vrais sentiments du prince. — De délais en délais. — Toujours « demain ». — Tendres persécutions pour le décider à signer. — Une plume sans cesse offerte et, chaque fois, écartée. — liien ne presse. — .lusqu'à la veille du jour fatal. — Angoisses profondes de ceux qui mènent le bon combat, pour le salut de cette âme résistante. — Entretiens nouveaux avec l'abbé Dupanloup. — Ce qu'on demande : une rature et une ligne de sa main, afin de lui assurer la grâce éter-
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nelle. — Promesse d'y satisfaire bientôt..., aussi lard (|ue possible. — Avec quel intérêt curieux on suit du dehors les vicissitudes de la lutte engagée autour du chevet de l'illustre vieillard, entre l'esprit de l'Eglise et l'esprit du siècle. — Une victoire longuement attendue. — Plusieurs voix, plusieurs jugements sur la conversion du prince de Talleyrand et son degré de sincérité. — La séparation suprême. — Départ de M"" de Dino pour l'Allemagne, après les obsèques 215