PORTRAIT GENERAL
Le bien et le mal qu'on a dit de lui. — La moyenne à établir. — Comme il apparaissait, dans le monde, au physique. — Ce qu'il fut au moral. — L'altitude qu'il s'était composée, froide et imposante.
— Comment, à plusieurs reprises, il sortit violemment de cette impassibilité, moins naturelle qu'on ne se l'imaginait. — Son calme habituel, passé à l'état de seconde nature, et les avantages qu'il sut en tirer. — L'homme de société, son art social infini, — Les mots d'esprit de Talleyrand; le partage qu'il convient d'y faire entre son bien propre et le bien d'autrui. — Legoiit de la conversation et l'amour des livres. — Talleyrand dans sa bibliothèque. — Ses autres inclinations : la table, le jeu et la dissipation galante. — Talleyrand et les femmes. — Quelques histoires vraies ou prétendues. — Son dernier et plus vif sentiment. — Sa demi-conversion, après le retour de M""^ de Dino. — Comment, par la force de la raison et les obligations de l'âge, lai'divement il s'était fait moraliste. — Des sorties contre l'immodestie féminine. — L'habileté d'un grand comédien à convertir en maximes des principes absents. — Le vrai caractère de Talleyrand, dans la vie privée et dans la vie politique.
— Un nécessaire retour d'appréciation sur les défauts d'âme et le manque absolu de scrupules, qui lui furent tant reprochés. — Le sens de ses variations. — De l'unité fondamentale de ses vues politiques. — Pour conclure 253
Galerie anecdotique et critique des personnages cités 299
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