‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 32 sur 130 · BONAPARTE (JOSEPH · texte numérisé non relu

BONAPARTE (JOSEPH

Elève d'artillerie, en 1788, adjudant-chef de bataillon en 1793, nommé commissaire des guerres, au mois de septembre de la même année, révoqué de ses fonctions en mai 1795 (ce qu'il se garda bien de dire lorsqu'il sollicitait, en août, une place de consul), il fut sénateur, grand-électeur et roi, par la volonté toute-puissante de son frère Napoléon. Joseph, avec sa douceur naturelle, son esprit de conciliation, son amour du bien et de la tranquillité, se flattait d'être un roi républicain. Talleyrand disait de lui : « Cent un excellent homme, mais un pauvre sire. «

Page 1