‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 40 sur 130 · ROBERT STEWART, MARQUIS DE LONDONDERRY · texte numérisé non relu

ROBERT STEWART, MARQUIS DE LONDONDERRY

Ennemi acharné de la Révolution et de Napoléon; adversaire opiniâtre des idées de libéralisme dans son propre pays; chef dirigeant de la politique anglaise (1807), sans tolérance pour ses adversaires, incommode

à SOS amis; et le représentant hautain de la Grande-Bretagne, au Congrès devienne, il s'attira bien des rancunes en tous lieux, en toutes circonstances, par la sécheresse de ses sentiments, par son caractère violent et oppressif. Il ne dut pas être accompagné de beaucoup de regrets, lorsque, dans un accès d'aliénation mentale, il mit fin à ses jours. Variable et bizarre était l'humeur du noble lord, que Victor Hugo appelle, avec la liberté permise aux poètes : Castlereagh, ce taon qui jnqua Bonaparte.

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