‹ Du prince de Benevent au due de MornyChapitre 41 sur 130 · CASTLEREAGH (LADY ÉMILY · texte numérisé non relu

CASTLEREAGH (LADY ÉMILY

La femme du précédent, elle marchait du même pas que Sa Seigneurie. Nous voulons dire qu'elle n'avait pas moins de superbe, avec plus de prétention. A l'un des carrousels donnés par la cour d'Autriche, pendant les fêtes du Congrès, elle avait eu la particulière vanité, spectatrice assise près de la tribune des souverains, d'attacher sur son front, tel un diadème (mais quel diadème!) l'ordre de la Jarretière en diamants de son noble époux. Voilà une gloriole à laquelle n'avait pas songé le galant Edouard, le jour où il ramassa le ruban bleu, qui attachait le bas de la «hausse de la belle Alix de Salisbury ! « L'orgueil, quand il veut se singulariser, vemHrquMl, à ce propos, dans l'assistance, le prince de Ligne, îuws joue parfois, de bien méchants tours. »

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